Silence
Note moyenne
3,6
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413 critiques spectateurs

5
49 critiques
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3
121 critiques
2
72 critiques
1
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 20 février 2017
J'attendais ce film avec impatience, et j'en sors déçu.. Il n'est pas mauvais mais il n'est pas bon. Film trop long avec une action trop lente, on ne comprend pas bien où veut en venir Scorsese, pourquoi tel ou tel choix. Le film soulève cependant des questions intéressantes notamment sur le choix religieux et, qui plus est, d'actualité.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 19 février 2017
Une purge ce film.... j ai commencé à dormir mais ronflant ma femme m à réveillé. Ne pouvant partir car avec ma femme ce fut plus de deux heures de lenteur, lenteur, lenteur et encore lenteur.... bref une purge. J ai rarement vu un film aussi chiant. Aucun angle pour traiter le sujet a été réellement choisi... un conseil passez votre chemin pour ce film.....
Wilma P
Wilma P

11 abonnés 269 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 février 2017
Grandiose dans la manière d'aborder la foi, le doute et l'existentialisme. Martin Scorsese y réussi au delà de tout prosélytisme, sans répondre aux doutes et questions que se posent le prêtre Rodrigues admirablement interprété par Andrew Garfield. Athée par conviction j'ai été prise par film et les interrogations qu'il soulève sur la foi et qu'elle foi?
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 19 février 2017
Plutôt bon public sachant apprécier le grand public et l'indépendant, le blockbuster et le film d'auteur, le social et le nanar, je suis allé voir avec la confiance aveugle que l'on voue à Scorsese ce film "Silence" dont le titre titille nos papilles cinéphiles. Un film qui aborde un sujet peu traité mais très intéressant de l'histoire du Japon.
Malheureusement s'y ajoute un point de vue revisité à l'américaine (ce qui veut dire "objectivité proche du neandertal", où les japonais sont les méchants persécuteurs et les chrétiens les opprimés qui souffrent de la torture sadique et répétée des Jap's. Oui oui c'est bien connu. Une note un peu salée qui rappelle "The Revenant", lorsque la beauté de l'image emplit le vide scénaristique et où les colons français sont montrés comme des rustres et les colons anglais comme des victimes. Mais bon on reconnait bien là les réécritures totales de l'histoire des nations à la Hollywood. Sauf que pour "The Revenant", le level technique est tellement perché que le film s'en trouve sauvé.
Revenons en au "chef-d'oeuvre" Silence. On se retrouve donc avec un film reposant sur une histoire remodelée où les références religieuses amènent d'abord des interrogations, puis des rires, pour finir par de l'agacement. La réflexion et la répartie du film se dandinent entre un niveau d'expert facebook et de gens qui commentent les actus sur Yahoo.
2h40 tellement longues qu'elles nous font regretter "Last Night". Scorsese se perd dans un mélimélo de pathos, de répétitions et de rares rebondissements qu'un sandwich au jambon pourrait prévoir. Noté 1/5 pour la beauté de la photo et un plutôt bon jeu d'acteur, qui peine à marquer face à une réalisation bancale.

Ainsi arrivent les Snobs, les journaux et critiques bien pensants et ceux qui se veulent marginaux pour sublimer "Silence" pour sa profondeur et l'émotion qu'il dégage chez les bobos. Ces gens qui participent à un cinéma qui devient orgueilleux à l'image de l'art contemporain. Le prêchi-prêcha religieux et contemplatif plombe les rares bons points. Le fait est que l'on doit accorder à Scorsese ce qui lui est dû : c'est un immense cinéaste dont la plupart de ses films nous transportent. Accordons donc à ce film ce qui lui est dû : C'est un échec lent et douloureux où chaque punchline nous laisse espérer que c'est l'image de fin.

Lenteur, lenteur et lenteur qui fait mentir Lafontaine, la tortue ne gagne pas toujours.
Twinkyfr
Twinkyfr

2 abonnés 3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 mai 2017
Un film catastrophique... Attention ça va spoiler sévèrement dans cette critique, mais rassurez-vous, c'est pour votre bien.

Commençons par la forme : les acteurs oscillent entre le mauvais, le transparent ou le caricatural, les dialogues sont insipides et répétitifs, les incrustations immondes, et la mise en scène, minimaliste au possible, sur-abuse des fumigènes... seule la superbe photographie sauve la partie formelle du film. Les paysages sont magnifiques, et heureusement, car vous aurez le temps de les admirer tant le film est contemplatif...

Ce qui amène au fond : le scénario tient sur une demi-feuille de papier à cigarette et sert de prétexte à un parcours christique (dont la seule originalité est de se passer au Japon) ou TOUTE la symbolique "subtile" du film - si tant est que vous appréciez ce genre de film qui fait """réfléchir""" (oui j'insiste sur les guillemets) - vous sera exposée avec moult gyrophares et clins d’œils appuyés...

Des exemples ? C'est parti !

Notre héros est donc un prêtre Jésuite dont la foi est mise à rude épreuve, prêchant la parole divine vêtu de guenilles, avec une longue barbe et de longs cheveux... vous n'aviez pas compris que c'était christique ? Pas de souci ! spoiler: Notre héros apercevra Jésus dans son reflet lors d'une scène d'une fine subtilité.


Un autre exemple ? spoiler: Le guide Japonais - en recherche de rédemption après avoir renié sa foi - trahit plusieurs fois notre prêtre Jésuite. Vous ne comprenez pas la référence à Judas ? Pas de souci ! Là aussi, une scène bien appuyée montre le traître recevoir une poignée de pièces en paiement de son forfait...


Le film regorge d'éléments pompiers et d'incohérences spoiler: (ex : les Japonais noient l'un des prêtres Jésuites, alors que deux secondes plus tôt les mêmes Japonais expliquent qu'ils doivent justement éviter les martyrs.... c'est si difficile de rester cohérent ??)
, au point que Scorcese en arrive à foirer LA scène clef ultime de son film, spoiler: celle ou notre prêtre se pose la question de renier sa religion pour sauver des innocents
...

Vous imaginez probablement une scène forte, l'homme face à sa foi, ses principes et sa morale ?

Mais bien sur que non ! spoiler: Dieu (oui oui, Dieu) intervient en voix off et désamorce immédiatement la scène en donnant - littéralement - au prêtre son accord : "Vas-y mon gars, renie moi, c'est pour la bonne cause !".


J'ai lu par ci par là que le film soulève un grand nombre de questions "métaphysiques" sur la religion. Hum. Soyons clair, l'étendue des "interrogations profondes" se bornent à un classique parcours "christico-initiatique" finissant sur la question du renoncement à sa religion pour sauver autrui : réel reniement ou un acte de foi ultime ?

Voila.

On n'échappe pas au classique "Que fait Dieu devant tant de souffrance ?" mais rassurez-vous,cette question est désamorcée spoiler: par Dieu lui même - en voix off ("je n'étais pas silencieux, j'étais là, je souffrais aussi à tes cotés").
Profond on vous dit.

Ces thématique auraient pu rester bien plus subtilement en filigrane, servir une vraie histoire, et n'en rester pas moins pertinentes, fortes et intéressantes. Dans Silence, ces "questionnements" sont centraux, forment toute la maigre substance du film, au point de le boursoufler et le caricaturer.

Et en dehors de ça, il ne se passe RIEN. Oubliez une éventuelle réflexion sur le choc des cultures Japon/Occident et des religions, c'est expédié en 10 minutes, par un dialogue métaphorisé complètement inepte.

Il y a tellement à dire effectivement sur ce film de 160 minutes et sa profondeur abyssale... franchement, épargnez-vous cette purge : vous trouverez toujours mieux à faire de 2h40 de votre vie.

1/5, pour la photographie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 18 février 2017
"Silence", dernier Scorsese, est l'adaptation d'un roman de Shusaku Endo, un catholique japonais. Le silence qui compose le titre du livre et du film fait aussi référence à celui de Dieu face aux atrocités subies par les catholiques sur les terres japonaises au XVIIème siècle. Rappelant plus ses pérégrinations spirituelles ("Kundun", "La Dernière Tentation du Christ") que ses incursions dans l'univers mafieux, la nouvelle livraison de Scorsese prouve encore une fois que le metteur en scène est l'un des plus grands noms du cinéma actuel et passé. Contemplatif, lent et parfois laborieux, certes. Mais à raison. "Silence" est d'une sobriété implacable, l'affrontement idéologique entre deux courants religieux et culturels qui se ressemblent autant qu'ils s'opposent. La première partie du film, calvaire boueux et affamé de deux évangélistes portugais lancés dans ce qu'ils croient être l'acte de bonté suprême, c'est à dire transmettre la Vérité Divine au peuple japonais, nous plonge dans une sorte de survival ascétique où Andrew Garfield et Adam Driver se démènent pour retrouver un prêtre qui aurait apostasié tout en remplissant leurs fonctions de religieux comme des résistants à l'oppresseur. Et puis tout bascule, les rôles changent, s'entrecroisent et finissent par perdre un spectateur qui n'arrive plus à discerner le bon du mauvais, le sauveur du tyran. Réflexion poussée sur l'universalité de la foi et les différences culturelles, "Silence" nous plonge dans un monde où toutes nos croyances sont ébranlées. Ce silence pesant, concrétisé par une sourde tension où la mort est à la fois délivrance et calvaire, marque l'importance d'une foi à dimension personnelle, remise en cause par la volonté de globalisation de cette dernière, quitte à ce que la limite entre colonisation et partage soit plus que ténue. Andrew Garfield, à l'apogée de son talent, se démène comme il peut, tiraillé dans tout les sens et incapable d'entendre cette fameuse voix du Christ qui doit lui dicter le bon choix. L'introspection es d"une puissance folle et la contemplation, filmée par Scorsese, se révèle toute aussi active que les questions existentialistes que se posent le prêtre aux portes du purgatoire. Scorsese nous fout, encore une fois, une belle claque.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 février 2017
Ce nouveau film de Martin Scorsese est une réflexion sur la Foi... Une histoire qui nous transporte dans le Japon du 17ème siècle, avec des jésuites qui sont allés apporter le Christ dans les contrées les plus lointaines...et se sont confrontés à un inquisiteur...
Nathalie R
Nathalie R

27 abonnés 144 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 février 2017
Silence s'impose par sa beauté, sa violence et sa solennité. Le temps s'arrête, on ne voit passer les 2h41 du film. Martin Scorcese offre un nouveau chef d'œuvre à son impressionnante filmographie, comme un film un peu à part tellement il est calme et épuré, mais aussi peut-être plus personnel, tout en évoquant des grands thèmes fréquemment abordés par le cinéaste, comme la fraternité et la religion. Il aborde des sujets pas forcément simple à filmer, en commençant par la quête intérieure, mais aussi la persécution et la clandestinité, sur un fait historique peu connu des occidentaux. Silence est une pièce unique, rendant grâce au sacré tout en dévoilant la terreur et la cruauté qui s'y oppose.
Voir la critique complète sur mon blog :
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 février 2017
Film 2/20 ennuyeux. À mourir c'est le pire film que j'ai vu au cinéma j'ai fini sur mon téléphone car l'histoire n'a pas de fin croustillante comme sait le faire Le réalisateur en temps normal dans ses autres films. Très déçus film sans intérêt aucune action et très très nul trop long pour rien du tout . Honteux
Gwendoline L
Gwendoline L

32 abonnés 61 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 février 2017
Difficile de mettre une note à ce film...
L'histoire est inconnue du grand public et a donc une visée culturelle intéressante.
Les acteurs sont crédibles dans leurs rôles & la technique est correcte (photographie dans la brume pas mal, le reste est banal).
J'ai moins aimé les longueurs avec tout le charabia religieux. J'aurais dû mieux me documenter sur le film parce qu'au final, j'ai trouvé le temps long (à cause de mon manque d'intérêt pour la religion).
Padami N.
Padami N.

63 abonnés 514 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2017
film vraiment esthétique sur la foi l adaptation et la compréhension de l autre où des scènes contemplatives , violentes et symboliques se succèdent donnant parfois une impression de lenteur qui peux rebouter le spectateur voire l endormir. A Garfield est impressionnant et Nielsen tient le rôle clé pour la compréhension moins manichéenne de l histoire et surtout de barbare du Japon
Jack R.
Jack R.

16 abonnés 54 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2017
Long. Trop long. Un film dont la durée de 2h40 enrichit peu cette histoire traitée de manière simpliste. Le jeu de certains acteurs est parfois très mou, ce qui ternit la qualité moyenne de cette production. Le film se développe avec des scènes qui se répètent comme des variations sur un thème unique. Cette histoire prend pour base les activités missionnaires catholiques au Japon. Nous n'apprenons pas grand chose sur les croyances des japonais de cette époque et malheureusement, le point de vue du cinéaste semble figé dans une approche religieuse et traditionnel du christianisme qui ne reflète pas la réalité et qui ne fait que perpétuer une vision très étriquée des mystères évangéliques. Ce film de Martin Scorsese qui tourne en boucle semble être un reflet de cette vision chrétienne religieuse rabâchée et pratiquée depuis des siècles dans laquelle les vérités bibliques profondes et révolutionnaires n'ont pas leur place.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 février 2017
Andrew Garfield tient le film de bout en bout avec un Liam Neeson peu présent mais qui est toujours aussi présent lorsque celui-ci partage l'écran avec AG. Ce film est intéressant à double titre : on y découvre la colonisation du Japon par le christianisme et nous amène à nous poser des questions sur les intérêts réels de la colonisation par les chrétiens : intérêts avant tout venaux et qui dénonce au nom de la religion la volonté d'une uniformisation de la pensée , un combat de la différence qui nuit au pouvoir de certains et à leur enrichissement. La confrontation de ces deux cultures, de ces deux religions, de ces deux modes de vie traduisent la volonté hégémonique des uns sur les autres. Il y a la volonté d'avoir le pouvoir sur le plus grand nombre afin d'imposer une pensée unique. Au fond ce film dénonce, ce que d'autres films font ces derniers temps : la volonté de lisser une société au nom d'une pensée unique afin d'éviter les remises en question de dogmes qui régissent certaines sociétés. Une volonté de nuire à la différence qui est pour autant une richesse et qui favorise le questionnement et contribue donc à notre évolution. Le combat des religions perdure encore aujourd'hui et au nom de celles-ci produit des événements amenant au cahos et au replis sur ce soit.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 17 février 2017
Qui a trouvé La dernière tentation du christ (1988) et Kundun (1997) du même réalisateur trop contemplatifs doit fuir par principe son dernier opus. Ce Silence, envisagé de longue date et pouvant donc être perçu comme le 3e volet (trilogie de la foi ?) des deux films sus-mentionnés, assume sa lenteur extrême, notamment dans sa première moitié. Longtemps le propos du film nous échappe : Apologie du christianisme ? Dénonciation des tortures exercées au nom de croyances religieuses ? Mise en exergue de l’inutilité d’une politique interventionniste ? Ajoutons à cette mise en place déstabilisante l’absence d’empathie inspirée par les deux prêtres suivis ou un quelconque personnage secondaire. Nous sommes au XVIIe siècle, suivons des gens ordinaires au sein d’un paysage désertique n’offrant pas d’opportunité de flamboyance soudaine. Le scénario n’a inclut aucune concession à l’exploitation commerciale de l’œuvre, ce qui aboutira à un probable échec public. Mais alors qu’on se désespère de la répétitivité des scènes survient la capture d’un des prêtres, incarné par Andrew Garfield. Ce dernier va devoir répondre au problème de conscience posé par ses geôliers bouddhistes. Dés lors l’objectif s’éclaircit : interroger les motivations profondes cachées derrière la foi, pas forcément synonymes d’abandon de soi comme la fierté exacerbé du prisonnier le démontre. Une croyance doit-elle primer face aux souffrances et sacrifices ? Un reniement public peut-il être dérisoire du moment que l’on conserve la foi dans l’intimité ?

La dernière demi-heure du film est magnifiée par la présence de Liam Neeson en prêtre revendiquant son apostasie au nom de la paix sociale. Ses discussions contrastées avec Andrew Garfield rappellent l’art consommé de Scorsese pour les duels rhétoriques. Avec la voix off, il s’agit d’ailleurs d’un des rares éléments que nous retrouvons au niveau de la patte propre au maître. Pas de longs travellings ni de séquences menées à bâtons rompues dans sa mise en scène cette fois-ci. Il semble s’être entièrement tourné vers son thème de prédilection, pour ne pas dire son obsession. Le plan final fera forcément débat, reflétant toute la contradiction de celui qui ouvrait Mean Streets (1973) via Harvey Keitel disant « Ce n’est pas à l’église qu’on se fait pardonner ses pêchés, c’est dans la rue » (tout en parlant continuellement à Dieu) ou montrait un Leonardo Di Caprio jetant une bible à la mer dans Gangs of New York (tout en exerçant au mieux la loi du Talion).
coralie L.
coralie L.

3 abonnés 23 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 février 2017
c'est long, très long, très très long et lent, très lent, très très lent, 3 heures de calvaire, je ne suis sans doute pas assez caler en religion catholique et sans doute pas assez près de dieu pour apprécier ce film
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