Silence
Note moyenne
3,6
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413 critiques spectateurs

5
49 critiques
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117 critiques
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121 critiques
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72 critiques
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34 critiques
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20 critiques
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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 février 2017
Un silence pesant sous forme de question : comment garder la foi en la religion lorsque tout s'écroule. Le thème est bien mis en scène superbement joué par Andrew Garfield et une photographie qui nous plonge dans le Japon du 17e. Cependant Martin nous emmène dans ce voyage spirituel en bâclant certaine scène et a du mal a conclure.
Il manque un peu de subtilité pour en faire un chef d'oeuvre Scorsesien.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2017
Le cinéaste fait une nouvelle fois preuve de l’intelligence de sa mise en scène et de son sens de la narration – pas d’effets de manche dans ce film assez long (2h40) mais solidement écrit et sans longueurs. (...) une fresque captivante dans le Japon du XVIIème siècle et une réflexion passionnante sur la foi.

LA SUITE :
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 9 février 2017
sans intérêt 2.41 pour raconter quoi sur le christianisme et je vous parle pas de la du film qui n'a ni queues ni tête
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2017
On a assez dit et répété que Silence est un projet qui hante Martin Scorsese depuis de longues années. Mais pourquoi, d'ailleurs, si ce n'est parce que le roman de Susaku Endo brasse toutes les thématiques qui agitent le cinéaste, ancien séminariste, on le sait : la foi, le doute, la violence, l'ouverture au monde. Petite parenthèse : dans le futur, Martin Scorsese sera sans doute aussi célébré pour son rôle à la tête de sa Fondation pour la restauration de films du monde entier que pour sa prestigieuse carrière de réalisateur. Silence donc, que l'on peut considérer au fond comme une sorte d'autobiographie ou tout du moins d'une synthèse de vie, où le mystère de la foi tient l'une des premières places. Déjà, le film n'est pas spectaculaire, il est même relativement austère, exigeant même, qualificatif souvent employé en lieu et place d'ennuyeux, ce qui n'est absolument pas le cas ici. 161 minutes, oui, mais qui n'ont rien d'un étouffe-chrétien, si l'on ose dire. Pour commencer, la mise en scène ample et majestueuse glorifie les paysages maritimes et les processions dans la brume, c'est magnifique. Ensuite, s'il est vrai que Silence est bavard (sic) et qu'il faut bien admettre que nos jésuites portugais parlent anglais, cela n'enlève rien à la limpidité d'une intrigue intelligemment menée et clairement exposée, ce qui n'est pas si fréquent dans un cinéma contemporain où l'on cache un certain vide narratif en complexifiant le récit au possible. Le film n'est pas exempt de longueurs et de répétitions mais cela n'est rien dans une oeuvre qui propose (plutôt qu'impose) une vision très personnelle de la croyance religieuse, doutes et remises en question comprises. On n'est pas obligé de la partager, cette vision, mais au moins convenir qu'elle puisse être écoutée et discutée, de la part d'un cinéaste qui est un auteur à part entière et qui n'a pas peur d'aller au "front" avec un sujet dont le défi est de s'adresser aussi bien aux croyants qu'aux athées et aux agnostiques. Silence est ouvert au questionnement y compris lorsque cette histoire des derniers prêtres au Japon prend une résonance particulière dès lors qu'on lui trouve des échos très contemporains. La mission de ces jésuites en terre étrangère ressemble à une tentative de colonisation des esprits en imposant une religion qui correspond mal à une culture basée sur d'autres coutumes. L'humilité des jésuites et leur caractère de martyrs est aussi au service d'une cause totalitaire et fanatique, du moins on peut la voir comme telle. Cette ambigüité est aussi dans le film au milieu d'une foultitude de thèmes pas nécessairement creusés mais qui l'enrichissent de façon souterraine. A chacun son Silence, en quelque sorte, avec la liberté d'y voir tel ou tel message. Andrew Garfield, beaucoup plus inspiré que dans Tu ne tueras point, porte une grand partie du film sur ses épaules. Tâche écrasante dont il se tire bien au détriment d'un Adam Driver moins présent et qui parait peu à l'aise, moins en tous cas que dans Paterson. L'espace de quelques scènes, Lima Neeson montre de son côté quel comédien extraordinaire il peut être pour peu qu'on lui donne du grain à moudre. Enfin, très bonne interprétation de la part des comédiens japonais et notamment de Yosuke Kubozuka, savoureux Judas (de l'humour dans Silence, si, si, il y en a !). On ne prend pas nécessairement de plaisir immédiat devant Silence mais c'est un film qui travaille longtemps après la projection, et encore, et encore.
clamarch
clamarch

16 abonnés 219 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 février 2017
Esthétique, profond. Ces 2h40 de film passent dans un souffle qui dérange les idées reçues et touche aux vraies questions : la foi, le martyr (utile ou non ? Nécessaire à Dieu ou non ?), l'évangélisation, le doute..
On en sort pas indemne, en tout cas ce film va me poursuivre ou m'accompagner plutôt, un certain temps...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 février 2017
Film extraordinaire, ayant vécu au Japon de nombreuses années, je suis vraiment bouleversé après avoir vu ce film. Il explique parfaitement ce qu'est le Japon. Un pays ténébreux où la beauté cache une noirceur incroyable. Bravo !
Jean-Claude L
Jean-Claude L

52 abonnés 289 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 février 2017
Un grand film de Martin Scorcese sur la quête de deux jeunes prêtres qui partent rechercher un des leur disparu au Japon et en meme temps porter la bonne parole et la les ennuis commencent pour eux car le catholicisme n est pas bien perçu au 17 ème siècle au Japon.
jeff21
jeff21

76 abonnés 296 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 février 2017
Longue réflexion sur la Foi, le respect d'une croyance et son contraire, dans le cadre historique de la persécution des chrétiens au Japon au 17eme siècle. Le film se veut spirituel, religieux et ressemble à une quête. On pourra y voir aussi la perspective difficile de vivre ensemble si différents. Trop pesant malgré tout et parfois insoutenable de cruauté. Perplexe.
L'Info Tout Court

464 abonnés 1 025 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 février 2017
Sublime, poignant, renversant, sidérant. Le long-métrage est d’une force rare, même pour un réalisateur comme Martin Scorsese. Le combat physique et psychologique de tous les instants est parfaitement transmis aux spectateurs. On ressort de la projection tourmenté et le film ne parvient plus à quitter notre esprit. À noter également qu’on est surpris de revoir Liam Neeson dans un bon rôle.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 février 2017
N'apporte pas de réponse aux questions importantes qu'il pose. J'aurais aimé un parti pris de Martin Scorsese sur cette délicate question de l'évangélisation.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2017
Martin Scorsese est un cinéaste qui met parfois du temps à monter ses projets, que ce soit pour mieux les mûrir ou que ce soit simplement par contraintes financières. En témoignent "La Dernière Tentation du Christ" et "Gangs of New York" qui ont vu le jour bien des années après avoir été annoncés et ce avec des difficultés notoires. Le cas de figure est similaire avec "Silence", projet que Scorsese a mûri pendant près de trente ans. L’une de ses plus grandes ambitions, sans cesse repoussée et maintes fois annoncée. Déjà en 2008 pour la promo de "Shine a Light", le cinéaste annonçait : ''cette fois, c’est sûr, le prochain film que je fais est Silence !''. "Shutter Island", "Hugo Cabret" et "Le Loup de Wall Street" ont suivi et toujours pas de "Silence" à l’horizon, un temps annoncé avec Daniel Day-Lewis, Benicio Del Toro et Gael Garcia Bernal. Le voilà donc enfin ce mastodonte, ce projet fou adapté d'un roman de Shūsaku Endō dont la lecture avait bouleversé le cinéaste, jugeant que le livre semblait avoir été écrit pour lui. Il est vrai qu'on trouve dans le récit de "Silence" l'un des thèmes cher à Scorsese, celui de la foi. Le film nous plonge donc dans le Japon du XVIIème siècle, à une époque où les chrétiens sont persécutés, forcés à renoncer à leur religion ou à mourir dans d'atroces souffrances. Apprenant que leur mentor aurait renié sa foi, deux prêtres jésuites se rendent alors au Japon pour le retrouver et endurer à leur tour les persécutions religieuses...

Suite de la critique sur
Robin M
Robin M

84 abonnés 283 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 8 février 2017
Avec Silence, Martin Scorsese laisse derrière lui l’ère DiCaprio chargée de fureur, sombre (Shutter Island, 2010) ou baroque (Le Loup de Wall-Street, 2013). Il marque une rupture nette avec ce long-métrage austère centré sur la recherche spirituelle d’un sens. Il renoue alors avec la dimension religieuse, et surtout christique, de son cinéma entraperçue dans La Dernière Tentation du Christ (1988) ou Kundun (1997). En adaptant le roman de Shūsaku Endō, Scorsese narre le destin de deux jeunes missionnaires portugais, le père Sebastian (Andrew Garfield) et le père Francisco Garupe (Adam Driver), partant à la recherche de leur mentor (Liam Neeson) disparu au Japon au XVIIe siècle. Le cinéaste s’intéresse alors à cette période troublée de l’histoire nippone marquée par la répression violente des chrétiens dès l’interdiction de cette religion en 1613. Dans ce contexte, les Chrétiens n’ont plus que deux possibilités : renier leur foi ou affronter la mort.

L’intérêt de Silence réside justement dans ce choix cornélien entre la foi ou la vie, entre mourir selon ses principes et vivre en tant qu’apostat. Face à l’assourdissant débat des Hommes, Scorsese impose un silence divin. Un mutisme qu’il réaffirme par l’absence totale de musique ou même de son extra-diégétique. Il place son spectateur, par essence même, du côté des hommes perdus au cœur de la nature nippone. L’œuvre questionne alors sur les moyens de garder sa foi face à une situation d’injustice dans laquelle Dieu devrait prendre parti ou du moins se signifier. Silence, en se centrant sur la vie du père Sebastian, devient alors un « chemin de croix » dans lequel son protagoniste oscille entre désespoir et folie – allant jusqu’à même se prendre pour le Christ au détour d’une flaque d’eau –. Néanmoins, le film trouve essentiellement son intérêt dans l’arrivée des missionnaires sur les côtes japonaises apportant aux chrétiens locaux, contraints à la clandestinité et à la misère, une réponse à leur propre silence. Ils font de chaque représentation visible de Dieu, des objets de culte au corps même des prêtres, un objet d’idolâtrie. Les plus belles séquences de Silence sont les confessions frénétiques de ces derniers professées de nuit en japonais à des missionnaires portugais incapables de les comprendre.

En choisissant comme séquence d’ouverture une scène de torture à l’eau bouillante, Scorsese détermine Silence à être un récit de martyrs, occidentaux et japonais, succombant aux sirènes de l’hagiographie. Par sa forme, il impose à son spectateur une radicalité, voire un ascétisme, qui préconise la lenteur pour l’immerger dans une expérience métaphysique qui se marque également dans la chair humaine. L’œuvre alterne, sans surprise, entre des scènes de tortures physiques et des scènes d’enfermement psychologique dans lesquelles un Andrew Garfield, larmoyant, ressasse son éternelle peur du blasphème et de la pénitence. Rythmé par la répression nippone, Silence s’enlise dans une redondance accentuée par les comportements monolithiques des différents personnages – présents uniquement pour exprimer une seule idée –. Scorsese idéalise ses martyrs, qu’il salue d’ailleurs dans le générique final, et les dépeint seulement à travers des vertus chrétiennes simplifiées et simplifiantes, de la fidélité aux engagements à la piété. Cherchant à créer absolument des martyrs de cinéma, Scorsese tombe dans un prosélytisme et un manichéisme démontrant un cruel manque de contextualisation.

En effet, le cinéaste débute son récit dans une temporalité qui lui sied. En plaçant son récit au cœur même des répressions envers les Chrétiens, il opère une automatique victimisation de ses personnages. Il néglige alors les raisons de cette politique ne voyant pas dans l’évangélisation une forme archaïque de colonisation et d’acculturation. Silence entre alors dans une logique de désapprentissage, ponctuée à de rares moments de lumière historique, faisant du Japon un « marécage » plutôt qu’une culture simplement autre. Ce christianocentrisme a des conséquences dans la représentation même des personnes à l’instar de l’Inquisiteur Inoue (Issey Ogata), symbole du pouvoir punitif nippon. Scorsese en fait un être burlesque – ridicule et barbare – en le présentant affaissé, gémissant aux moindres gestes et rempli de tics corporels.

Silence aurait pu être une œuvre contemplative et métaphysique tant Scorsese parvient à saisir le mystère et la beauté de la nature japonaise. Néanmoins, le cinéaste la contraint à n’être qu’un récit victimaire et hagiographique. Le « silence » est celui de l’histoire instrumentalisée encore une fois au service des Occidentaux !
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 mars 2017
Martin Scorsese décrypte le silence dans un geste sobre : encore une œuvre clé dans son incroyable filmographie ou il montre un talent étendu et une filmo aussi varié mais avec toujours des films réfléchis. Bref, un film qui posera des questions et qui peut être dure un peu trop longtemps. Mais une fois dedans (si l'on n'y arrive, car je conçois que certains n'y arriveront pas comme dans tout film (donc la quant cela touche à la religion...^^)). Pour ma part, j'étais un peu septique et même si 20 minutes de moins auraient pu être non négligeable et ne pas retirer pour autant la mise en scène et le déroulement du film. On se retrouve devant un film d'une rare beauté mais la thématique malgré le réal ne plaira sans doute pas à tout le monde (et la durée également)
Bulles de Culture
Bulles de Culture

147 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2017
Un film résolument réfléchi par Martin Scorsese. Une oeuvre avec un manque de rythme mais une quête de l'ésotérisme très intéressante.
Kivodulh
Kivodulh

43 abonnés 349 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 4 juin 2017
C'est lent, c'est lent, c'est lent. Le film tient du défit à ne pas dormir avec ses plus de 2h30 d'une lenteur insoutenable. Scorsese réalise un projet peut-être trop personnel pour être accessible par tout le monde. Pas même une musique pendant tout ce temps, même si l'idée est l'immersion on aurait aimé plus de narration musiqcale.
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