The Quiet Girl
Note moyenne
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169 critiques spectateurs

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Fred85
Fred85

4 abonnés 2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mai 2023
Passionné par le cinéma d'art et essai et par la subtilité de tous ces petits films qui nous viennent du monde entier pour nous faire découvrir des cultures aussi riches que variées, je n'ai cette fois-ci pas du tout adhéré au projet très minimaliste de ce film sans grand intérêt ...
La jeune actrice principale souffre d'un manque criant de charisme et de personnalité : elle ne répond quasiment jamais à ses interlocuteurs et quand elle le fait, c'est pour marmonner, ce qui est très désagréable.
Les autres acteurs sont guère mieux : tous antipathiques et plutôt mal joués, ils ne donnent pas envie que l'on s'attache à eux ...
Et le scénario, on en parle ? C'est justement, le problème, il n'y a pas de scénario !
Juste une succession de saynètes sans intérêt avec une absence gênante de dialogues qui nous réduit à un silence pesant et sans fin.
Le réalisateur pense sauver son film avec 2 ou 3 ralentis, dont le ralenti final qui est vraiment ridicule, mais tout cela donne un côté très artificiel à cette oeuvre dont les images sont globalement plutôt laides.
Bref, je n'ai pas trouvé grand chose à sauver de ce film ennuyeux et soporifique.
Si vous voulez voir un bon film, allez plutôt voir le très beau film chinois "le retour des hirondelles" mille fois plus intense au niveau des sentiments.
Guillaume Rapin
Guillaume Rapin

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 mai 2023
Lent, previsible, ennuyeux, peu d'emotions, je me suis endormis deux fois, des dialogues minimalistes
MARIE-FRANCOISE R
MARIE-FRANCOISE R

1 abonné 46 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2023
Belle réalisation qui développe un point de vue sensible lequel révèle la dureté de l'absence des sentiments dans une famille pauvre et l'immense réserve qui empêche d'exprimer ses émotions et ses sentiments dans l'autre famille. Tout passe par la lenteur, les postures immobiles et les silences jusqu'à l'excès de plans fixes dans le montage.
velosolex
velosolex

6 abonnés 53 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 4 mai 2023
J'ai lu il y a quelques années le petit livre de Claire Keegan, " les trois lumières", à l'origine du film, et l'on peut dire que l'adaptation ajoute une quatrième lumière au livre. Cette histoire bien Irlandaise, tant ce pays s'attache à livrer des œuvres abruptes, mais lumineuses, raconte bien plus que l'été d'une fillette, partant passer l'été chez un couple de paysans, la prenant en charge pour soulager cette famille, où la venue prochaine d'un nouvel enfant, n'est pas vraiment une bonne nouvelle.
Ce film pudique et fort, m'a tellement bouleversé que je suis retourné ce matin au roman. C'est la fillette qui raconte son histoire. Dés la première page, les images du film s'impriment en surimpression du texte: "On traverse le village de Shillelagh où mon père a perdu aux cartes notre génisse Shorton rouge, et, plus loin, on longe le marche de Carnew, où l'homme qui l'avait gagnée, n'a pas tardé à la revendre. Mon père lance son chapeau sur le siège du passager, baisse la vitre, et fume.."
Voilà la scène initiale, et déjà tout est dit. On ne pose pas de question dans cette famille, où les enfants sont invités à se taire, au risque de se faire rabrouer . Une mère dépassée, un père antipathique, het mettant sa famille dans le dénuement, en rapport à ses addictions. Il emmène la fillette à l'autre coté du conté.
« Trois heures de route » Voilà à peu près tout ce qu’il dira à sa cousine en arrivant à cette ferme proprette et parfaitement tenue, à l’opposé de la sienne...Le pathos n'existe pas dans cette famille, où cette fillette délaissée, et a des problèmes d'énurésie à l'école, et observe une prudente distance avec les autres élèves. On l’a dirait maintenant « stigmatisée », et victime d’un environnement familial défavorable. Cette fillette silencieuse et résignée, a appris à se taire, et somatise. Les résultats à l’école sont en adéquation avec son manque de confiance en elle même.
Le père part, oubliant la valise de la fillette dans le coffre. On l’habillera de vêtements trouvés dans l’armoire. Cette maison est celle de l’amour, et de l’attention. Cette histoire est celle de la lente reconstruction, grâce à la bienveillance. Une illustration de la théorie de la résilience chère à Boris Cyrulnik . Il est difficile de trouver meilleur exemple que ce film pour évoquer l’importance de la niche sensorielle, pour sécuriser un enfant et lui permettre de s’épanouir.
Rien n’est appuyé ni trop démonstratif dans ce chef d’œuvre. Mais ces deux mois, assurément, seront parmi ceux les plus importants pour la fillette. Ses problèmes d’énurésie ont disparu. Ses progrès en lecture ont été fulgurants, dans cette maison, où « il n’y a pas de secrets », mais tout de même des interrogations.
La présence de la fillette a soigné tout autant ce couple aimant, et attachant, ayant eu à faire, le deuil d’un enfant. .
Le retour à la maison, à la fin de l’été, est douloureux. Et la fin du film, est bouleversante, lors de la séparation.
« As eu été sage au moins ? » Demande sa mère.
Mais si pour sa famille, le quotidien et les rapports restent les mêmes, on sent la fillette bien plus armée pour y faire face, et se prémunir de la violence induite.
Le « Tu as grandi », que sa mère lui lance, sans l’embrasser, ni la prendre dans ses bras, sonne comme un constat qui ne concerne pas que la taille.
Un très grand film, dont la note maximale s’impose. Un premier film flamboyant.
Jm szn
Jm szn

9 abonnés 28 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2023
un film magnifique ! poignant....une histoire toute simple qui se transforme en chef d œuvre ! il m'a touché...
beida
beida

5 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2023
Un film d'une psychologie rare, qui fait un peu penser aux tout premiers Ken Loach. Dépeint une Irlande d'avant les Gafam ! Très réussi.
eric67
eric67

7 abonnés 30 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mai 2023
Une petite merveille de délicatesse, de subtilité et d'humanité si on est prêt à prendre le temps et à se laisser embarquer dans une histoire à priori pas drôle du tout, mais avec beaucoup d'amour et aucun misérabilisme.
Storm
Storm

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mai 2023
Magnifique!
C'est l'histoire d'une jeune fille triste vivant avec un père qui passe plus de temps au pub qu'avec ses enfants, une mère débordée par ses derniers enfants, des grandes sœurs moqueuses, et qui est en difficulté à l'école. Elle va passer l'été chez une grande cousine, et se retrouve seule avec un couple aimant et qui s'occupe d'elle.
Ce couple voit aussi sa vie chamboulée par la présence de cette jeune fille calme et qui ne mérite pas la vie qu'on lui impose.

C'est sensible, juste, de longs silences à l'image du calme de la jeune fille. Et tellement émouvant.

À montrer aux enfants à partir de 9-10 ans pour les changer des animés et les éveiller au cinéma d'auteur.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 avril 2023
Le film témoigne globalement d’une jolie sensibilité, que ce soit en termes d’expression des émotions ou de travail visuel. Côté narration, le début est intéressant par sa fragmentation, en épousant plus ou moins le point de vue de la jeune héroïne : fragments de réalité teintés de mal-être, de peurs et d’incompréhension. La suite de ce drame social, aux accents gentiment misérabilistes, est malheureusement beaucoup plus classique et cousue de fil blanc. Certaines séquences sont assez lourdement signifiantes et le film verse lentement mais sûrement, au fil d’un scénario assez mince, dans le tire-larmes.
Jean-pierre Bali
Jean-pierre Bali

1 abonné 7 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2023
Un film sensible, à fleur de peau qui raconte avec pudeur et mélancolie l'histoire d'une fillette issue d'une famille pauvre dans l'Irlande rurale des années 60, enfant probablement non désirée, qui se sent délaissée et mal-aimée et qui confiée à des parents lointains, eux-mêmes affligée d'un malheur plus grand lui rende cette joie de vivre qui lui manque. Une parenthèse passagère porteuse de sens.
Mickkado
Mickkado

10 abonnés 43 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 avril 2023
Un film à l'image de la campagne irlandaise où s'écoule lentement l'été de la petite Caït : sobre, rude, silencieux, rempli d'éclaircies poétiques et touchantes. Il célèbre la tendresse et les moments partagés à l'enfance, l'amour pudique qui passe par les petites attentions plus que par les mots. Les plans sublimes appellent à la contemplation, et les visages ou les silences sont chargés de signification, entre indifférence cruelle et tendre affection. L'amour est dans le pré mais pas dans toutes les familles.
Lilylit_blog
Lilylit_blog

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2023
Pour son premier long-métrage, le cinéaste irlandais Colm Bairéad a eu une façon singulière et remarquable de rechercher l’inspiration. Très attaché à son pays, à sa culture profonde, au point d’avoir choisi de tourner précédemment ses courts-métrages en langue gaélique, à une époque où ce choix était plus rare qu’aujourd’hui, il pioche dans une liste publiée par The Irish Times des plus grandes œuvres littéraires d’autrices irlandaises pour découvrir le texte de Claire Keegan, une nouvelle (publiée en France sous le titre Les Trois Lumières) qu’il décide de développer pour en faire son premier long.

L’homme qui se dit inspiré par Kelly Reichardt, Lynne Ramsay, Andrea Arnold et Céline Sciamma crée un univers qui emprunte en effet à toutes ces réalisatrices. À la fois dans la figure d’une gamine esseulée, venue d’un milieu précaire, dans la constitution d’une famille complexe où les enfants manquent d’amour, dans la grande finesse de l’approche de son personnage principal, dans son rapport avec la nature et dans sa façon de filmer à hauteur d’enfant.

Il en résulte une œuvre d’une immense sensibilité, qui prend le temps de faire évoluer son personnage à travers son changement d’environnement, de manière extrêmement progressive en s’appuyant sur des petits détails. L’affection, ou son manque, ne sont pas des choses qui s’expriment par de grandes déclarations, ni par des violences ni par des élans intimes. Les sentiments tout en retenue, pleins de pudeur et de dignité, transparaissent à travers de petits mots, les surnoms affectueux que la cousine (Carrie Crowley) emploie d’emblée pour mettre en confiance la nouvelle arrivée, les gestes de gentillesse subrepticement effectués par le cousin par alliance (Andrew Bennett).

L’extrême délicatesse de ce cinéma doit aussi beaucoup au choix de sa jeune interprète, la révélation Catherine Clinch, onze ans au moment du tournage. Pour sa première apparition à l’écran, la fillette s’inscrit, à l’image de Frankie Corio dans Aftersun, dans la lignée des visages qu’on n’oubliera pas. Mi-sauvageonne toujours pleine de terre à force de réfugier sa solitude dans les bras d’une mère nature accueillante, mi-poupée de porcelaine sage et silencieuse dans sa robe de petite fille modèle, sa discrétion n’est jamais un désintérêt pour ce qui l’entoure, mais plutôt le fruit d’une nature observatrice et compréhensive.
OzDeniro
OzDeniro

2 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 avril 2023
Magnifique

Le film met un peu de temps a démarrer, mais on finit par comprendre ou il veut nous emmener.
La gamine est très attachante, élevée par un couple de beaufs qui ne cherche qu'a se débarrasser d'elle, elle passe les vacances d'été chez un couple marqué par la mort de leur jeune fils. Si la femme a tout de suite l'instinct maternel et protecteur avec elle, la relation avec le mari est plus intéressante. Tout d'abord distant et un peu rustre, car encore marqué par le deuil, il va progressivement s'attacher a la gamine et créer une vraie relation paternelle.

Le film arrive a faire passer des émotions sans trop de dialogues, tout en subtilité et en nuances. Le couple trouve en la fille un moyen de se reconstruire, et pour elle, une famille de substitution.

Un très beau film sur les liens familiaux au dela des liens de sang, magnifié par le traitement visuel de la campagne irlandaise notamment au niveau de la lumière
Thib62400
Thib62400

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mai 2023
Sublime, un film bouleversant auquel je ne m'attendais pas. Touchant en plein cœur, pas d'hésitation, filez le voir!
Hamid. K
Hamid. K

13 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2023
C est un film d'une grande simplicité et délicatesse.
C'est l'hstoire d'une pré-ado qui trouve l'amour et l'attention dans une autre famille que la sienne car cette dernière les lui refuse.
Le monde est ainsi mal fait car quand on a la chance d'avoir des enfants sans leur porter l'attention qu'ils méritent, il existe des couples qui n'ont pas la chance d'enfanter mais ont tout l'amour dont un enfant a besoin, c'est un des paradoxes de notre existence.
Ce film est poignant mais réconfortant car, quelque part, cet enfant a pu trouver une forme de paix intérieure qui sera son bouclier dans les épreuves de la vie.
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