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Jean-luc G
90 abonnés
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3,5
Publiée le 14 avril 2026
Le clin d'œil à la manifestation musicale locale n'est qu'un jeu de mot pour lancer cette revisite de Nantes au début du siècle, alors que les premières lignes de tram ont remodernisé la ville. L'essentiel c'est le mercredi, le jour des retrouvailles du papa, absent et inconséquent, joué par Vincent Lindon/Martin, avec sa fille Victoria. Martin est joueur, et fauché, ce qui va souvent avec dans la vie. Si les enfants font des bêtises le mercredi, mais plutôt moins que les parents, en tout cas pas plus! Pascal Thomas croise les destins, passe du comique ( C. Frot qui balance par la fenêtre la vaisselle de Martin) au plus tragique (I. Carré en junkie sans futur), sans oublier les parents qui ne savent pas où couchent réellement leurs enfants ou perdent un petit garçon de 2 ans en ville. Ainsi va la vie, avec ses hauts et ses bas, ainsi va la mort, qui surgit quand on l'attend pas. Les adultes ont perdu leur innocence, les enfants sont de connivence pour grandir plus vite que prévu. Un film avec des destins ordinaires, des ennuis en tout genre, et des moments de convivialité pour faire passer le tout. Intellectuels s'abstenir. Il y a de l'empathie dans l'air! streaming cinetek - avril 2026
Un film assez plaisant où la vie des enfants a autant de valeur que celle des parents. Activités trépidantes, et grandes émotions de part et d’autre. Chacun s’occupe de l’autre à sa manière finalement….
À la base, on avait tous les ingrédients pour faire un bon petit film, avec une belle histoire et de bons acteurs, y compris les gosses. Malheureusement, le scénario part dans tous les sens et l’accumulation des situations parallèles finit par lasser et casser le rythme. Dommage !
Mercredi, c'est la journée des enfants. En principe. La comédie de Pascal Thomas pointe du doigt la négligence des parents dans une société qui semble n'avoir plus le temps ni parfois la volonté de s'occuper de ses enfants. A travers une multitude de personnages qui sont autant d'exemples, Thomas montre des enfants livrés à eux-mêmes (voire oubliés!), des enfants du divorce et d'autres conviés plus généralement au spectacle des turpitudes adultes. La société d'aujourd'hui, pressée et inattentive, n'est pas conçue à l'échelle des enfants. Parmi tous les portraits brossés sur le vif par les auteurs du scénario -un registre où Pascal thomas s'est toujours montré habile- se détache forcément celui de Martin (Vincent Lindon), le plus récurrent, le plus caractérisé. Le propos du cinéaste trouve en ce père divorcé, endetté et pas très disponible, son expression la plus drôle et la plus significative. A sa fille dont il a la garde (ou la charge?) le mercredi, Martin ne propose rien d'autre que spoiler: la visite des tribunaux, où se juge son défaut de paiement de pension alimentaire, et celle des PMU, où il espère se refaire! Ce père "indigne" et pressé incarne l'inconséquence parentale. Pascal Thomas en sourit mais s'il intègre à un certain moment de la comédie un épisode dramatique, c'est bien pour souligner que les manquements parentaux ou simplement la désorganisation familiale ne sont pas sans conséquences sérieuses.
Ce film montre bien la vie actuelle des parents modernes : moins de temps à consacrer aux enfants qu'avant et moins de parents qu'avant (augmentation des familles monoparentales), conclusion : l'enfant est le grand perdant de l'évolution de la société. Mais cela, même si c'est montré avec humour dans le film (on responsabilise les enfants de plus en plus jeunes avec parfois des conséquences étonnantes), on le savait déjà. Il y a des situations drôles dans le film, tous les acteurs jouent très bien, y compris et surtout les enfants. Les gros problèmes de ce film, ce sont : 1/ une succession de saynètes davantage qu'une histoire cohérente. 2/ un rythme lent et une durée excessive (2h07) pour un film de ce type. 3/ une affiche trop chargée et fouillis qui n'accroche pas le regard du spectateur éventuel.
Chouette et charmante mosaïque nous présentant des caractères tout autant éclectiques que divertissants. Il y a des enfants et leur parents, mais aussi des enfants sans... puis des parents-enfants, et des enfants-parents. Tout y passe et avec un comique fort agréable.Pour cette comédie dramatique efficace et sans prise de tête, je mettrai donc 16/20
Un casting qui va du meilleur (Vincent Lindon, Catherine Frot, Isabelle Carré) au pire (Christian Morin, Armelle Deutch...) et une histoire bien mièvre et ennuyeuse. Deux heures de calvaire que les critiques presse, manifestement sûrement payées par la production de ce ratage vu leurs éloges, ont faussement honorées. Un vrai navet à la française!
comment passer de mémé journée avec personnage principal emma/roland/muriel/bruno/herni et Victoria et aussi la papa de victoria et oublier les commissaire. c’est bien parce qui: le bon comédie famille, personnage ont le bon, le musique/ la décor /le comédien petit et grand ont le super. ce film à été tournée à la ville de nantes mercredi folle jounree on conseilla pour tous à partir de 7 ans avec humour et émotion.
"Mercredi,folle journée!"(2000)est typiquement le genre de film que l'on ne se lasse pas de revoir en période estivale. C'est léger,frais,enlevé et Pascal Thomas magnifie la superbe ville de Nantes(dont je suis proche)au fil d'un kaléidoscope d'histoires,mettant en avant le charme fragile de l'enfance. En fil rouge,on suit le rapprochement soudain d'un père immature,parieur au PMU,joueur de poker et de sa fille de 10 ans bien en avance sur son âge. Interviennent également un commissaire dépassé,une mère douce et toxicomane,un instituteur placide ou une maîtresse colérique. L'ensemble paraît un peu décousu,et l'intérêt met du temps à arriver. Bien sûr,reconnaître les décors nantais a fait partie de mes jeux favoris. Et comme toujours,Vincent Lindon en père devenant responsable. Cette comédie bigarrée peut concerner toute la famille,avec des petites leçons,souvent cocasses,sur l'importance de celle-ci.
« Mercredi folle journée » est un film caléidoscope qui m’a semblé, au départ, assez difficile à suivre, désordre comme la vie elle-même. Durant un assez long moment on ne voit pas où veut en venir le réalisateur… Certes l’instit est sympa, très soixante-huitard, en empathie et grande intelligence avec les enfants… Tout comme le prof de musique… Quatre, cinq, six histoires s’entrecroisent, s’entrechoquent… Et puis, peu à peu, le film prend corps.
Et l’on perçoit le propos du film : les adultes se comportent rarement en adultes. L’addiction, toujours, les guide : le jeu, le travail, l’argent, le pouvoir, les mots, la drogue en leur faisant oublier leurs proches… Les défauts qui semblaient si sympas, deviennent vite encombrants. Et les couples se défont… Pendant ce temps les enfants sont souvent délaissés, oubliés, mal aimés.
« Heureusement qu’il y a les enfants pour s’occuper des enfants » dit une gamine dans le film… Heureusement qu’il y a les enfants pour s’occuper des parents devrait dire Victoria à propos de son père Martin Socoa (Vincent Lindon)… Le drame se noue… A moins qu’il ne s’agisse d’une échappée belle, d’un voyage improvisé, d’une fuite dans le rêve !
Et puis la vie va, la vie vient…. Alors le film de Pascal Thomas laisse, en arrière-goût une saveur douce-amère…
La façon classique du réalisateur sert ce microcosme sociétal légèrement désuet. Les acteurs sont bons… Les enfants plus encore. Mais j’accolerai tout de même un bémol à la prestation de l’actrice fétiche du réalisateur, Catherine Frot dont le jeu me semple apprêté et artificiel… Mais, bon, ce n’est que mon avis… Et la région nantaise resplendit de toute sa beauté… UN BON FILM.
Longue journée pour ce "téléfilm" à petites histoires inintéressantes croisées; ça dégouline de mièverie, d'acteurs médiocres (sauf les acteurs confirmés). C'est pas nul, c'est juste inutile; public recommandé : la mère au foyer.
Une jolie comédie, fine et drôle et magnifiquement interprétée par Vincent Lindon (toujours aussi fripé), une kyrielle d’actrices bien sympathiques et une bande d’enfants charmants (Bravo à Victoria Lafaurie qui possède bien les gènes de son père, le réalisateur Pascal Thomas). C’est alerte, un peu décousu du fait de toutes ces historiettes simultanées, et très humain, très bien observé, avec la tendresse et aussi l’ironie qui sont les marques de Pascal Thomas.