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MovieSW
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0,5
Publiée le 27 mai 2025
Le film tente de détourner les codes du polar, mais l'exécution reste douteuse. L'écriture est peu maîtrisée, avec des dialogues et des situations qui tombent souvent à l'eau. Le ton parodique, censé être un hommage aux comédies déjantées, devient rapidement répétitif et manque de subtilité.
Je suis surpris des notes et des commentaires négatifs à propos de ce film. Je me suis bien amusé en le visionnant . Les références à d'autres œuvres sont bien placées et les scènes de suspense aboutissant à des coups de théâtre d'une très grande drôlerie m'ont fort réjoui. Ça c’est du comique. On rigole. Ce n’est peut être pas une œuvre à message mais on se marre. N’en déplaise aux pseudo intellectuels (qui crient au génie devant Pierrot le fou ).
Humour complètement déjanté, à prendre au 3ème voire 4ème degré. J'adore cet humour décalé alors oui, j'ai aimé. Il n'y a plus de films comiques alors, ce qui semble un navet pour certains, est en fait plein de subtilités qui sont pour certains des gags lourds. Nous n'avons pas tous le même humour et il fallait oser faire un tel film auquel a accepté de participer avec brio une belle brochette d'acteurs.
N'est pas La Cité de la peur qui veut, et 38.5 Quai des Orfèvres l'a appris bien vite. On sauve quand même cette comédie de la chienlit de ce que la France peut produire chaque année de sombres catastrophes humoristiques (toujours avec les mêmes tronches sur fond bleu à titre jaune), par quelques idées de l'absurde qui marchent. Oui, "qui marchent". Parce qu'on n'a pas subi totalement, pour changer, cette comédie française, qui fonce tête baissée dans l'humour décalé sans même s'en cacher, et aurait certainement fait un très bon film si elle avait un peu plus construit son scénario, ses personnages, ses coupables, son dénouement final (trop évident). Car on repense à la scène du chef (Didier Bourdon, en mode automatique depuis un moment) qui s'étire longuement, avant de laisser la place à un cascadeur qui fait mille saltos à sa place (on a ri de la démesure de la scène, avec toujours Bourdon qui case quelques onomatopées, histoire de dire que c'est censé être lui qui fait les JO de Pékin de gym en pleine forêt... Oui, on assume : cette scène nous a eu). On trouve même qu'Artus (qui fait du Artus) n'est pas totalement incohérent dans l'ambiance comique du film (le médecin-légiste glauque à souhaits), mais vraiment, le film ne soigne pas son scénar', laissant le spectateur comprendre tout le final à la dixième minute du film, semant des gags un peu au petit bonheur, là où un mastodonte de l'absurde policier comme La Cité de la Peur (qu'il cite ouvertement, entre les cent autres films dont il assume de repomper les vannes : on vous le dit dès le générique d'ouverture, pas d'arnaque) revient à la charge jusqu'à ce que son gag soit à sec (et nos zygomatiques complètement douloureuses). Avec plus d'ambitions, plus de confiance en elle, cette comédie n'aurait pas été désagréable, tenant un sens du gag assez bon, mais n'assumant jamais de transformer l'essai dans l'absurdité. Les blagounettes, ça va deux minutes, faites-nous du Monty Python complètement taré. Seule la scène de "Dider Bourdon aux JO de Pékin" fait durer la scène de façon outrancière...et c'est la seule réussie. Un peu d'audace !
38,5 Quai des Orfèvres avec Didier Bourdon se présente comme une comédie policière, mais s’apparente davantage à un film à sketches parodiques mal connectés. Si certains moments pris individuellement peuvent faire sourire, leur accumulation et l’absence d’un véritable scénario finissent par lasser.
L’humour répétitif et le manque de rythme plombent le film sur sa durée, provoquant un ennui grandissant. Malheureusement, cela donne une impression de perte de temps plutôt que d’un divertissement réussi.
Beaucoup sont imperméables à cet humour noir. Pour ma part, à partir du moment où j’ai ri plusieurs fois, le contrat est rempli. Inspiré de deux films, La cité de la peur et Le silence des Agneaux, avec quelques gags des comédies d’Abrahams et Zucker, le résultat m’a paru pas mal, et ce n’est sans doute pas pour rien que ce film a obtenu le prix de l’Alpe d’Huez. C’est complètement décalé, loufoque et c’est à prendre au nième degré, moyennement quoi on apprécie.
Au vu des notes globale m'attendais à une belle daube. Mais finalement j'ai été agréablement surpris par cet hommage parodique du "Silence des Agneaux" à la française, avec une touche d'humour qui m'a rappelée les anciennes comédies signées "Zucker Abraham Zucker" (qui n'ont jamais été égalées), le tout soupoudrée de l'humour d'Artus. Le seul bémol c'est que le final est un peu bâclé, spoiler: et que l'on perd pas mal du côté humoristique après la mort de l'inspecteur Benard.
J en ai vu des mauvaises comédies, mais là on touche à l indicible. Voulant lorgner sur l humour des Zaz ou des Nuls les responsables de cette catastrophe ne font preuve que d une chose : une absence totale de talent et de maîtrise du rythme comique.
Il faut aller voir ce film sans a priori et savoir apprécier l'humour potache de cette succession de sketchs parodiques. Un très bon moment passé, avec de très bonnes idées et des allusions plus ou moins lourdes à de nombreux films qu'il faut bien entendu avoir vu pour comprendre.
C'est typiquement ce genre de comedie qui font du mal au cinema francais. Le cliché de la "mauvaise comedie francaise" se resume parfaitement ici. Malgré un casting interessant, bien que bourdon sauve les meubles, les comediens ne sont pas aidés par un dialogue insipide, meme le scenario simpliste n'est pas coherent. Je pense qu'ils ont voulu faire une pâle copie d'un philippe lacheau, c'est un grand nauvrage...
Tout le monde n'est pas "Les Nuls" qui veut. Faire de l'absurde est délicat et "La cité de la peur" brille par sa COHÉRENCE dans l'humour et son univers. Ici on a un enchainement de gags versés dans la surenchère d'absurdité au point ou on y perd toute crédibilité. Ils auraient pu être drôles dans un one man show ou dans d'autres circonstances mais la c'est too much...
Il faut bien manger mais tout de même Je n'ai pas pu aller au bout car ça n'a strictement aucun intérêt, c'est désolant. Comment des artistes comme Didier bourdon ont-ils pu se perdre la dedans? Une vague ressemblance comique avec le silence des agneaux mais c'est triste à mourir.