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Msaeki
1 abonné
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4,0
Publiée le 22 octobre 2025
Alors, je comprends que le film puisse cliver ! J'ai apprécié (pas adoré car il y a des maladresses) mais mon chéri a détesté, il n'en pouvait plus. Vous aurez donc ici un double retour. Le mien : en 1 phrase, j'ai adoré me laisser porter par une espèce de flottement vécue par l'actrice principale, Claire, à la fois déterminée mais ne parvenant pas à expliquer clairement ce qui se passe, dans un univers un peu sombre et mystérieux, ne sachant trop où l'intrigue va nous mener, et en même temps, les dialogues sont parfois "surfaits", trop "soignés" et ça ne passe pas , cela donne un côté faux, presque théâtral entre le mari et sa femme, ce qui enlève de l'intensité et donne l'impression d'avoir un film vieillot. Au final, j'ai quand même passé un très beau moment, et j'ai été touché par une certaine poésie et lenteur. Je n'avais pas regardé la bande annonce avant d'y aller, ce qui est rare, juste le synopsis m'avait interpellée. Vu l'affiche, j'imaginais que c'était un peu sombre, mais pas autant tourné sur l'écologie, je m'attendais plus à un film un peu mystique et drame. Par ailleurs, dire que c'est un film sur l'écologie est aussi extrêmement réducteur, c'est plus un appel à se poser des questions, au delà d'un débat, en se plaçant sur la corde raide et sensible d'un ressenti. Bref, après la surprise de comprendre le propos (le danger du nucléaire qui n'est et ne sera jamais maîtrisable par l'homme vu qu'il ne maîtrise pas les évolutions de climat et de catastrophes naturelles qui pourraient advenir et pour lesquelles nos technologies d'aujourd'hui sont trop faibles pour dire "oui, nos centrales seront résistantes à tout tsunami, tremblements de terre, canicule extrême etc), je me suis laissée porter par cette lente évolution. Du côté de mon chéri, il n'a pas apprécié justement cet aspect lent, le mutisme de Claire, le mari Yves qui est un peu "basique" et les dialogues qu'il a qualifiés de "br... intellectuelle d'auteurs français". Chacun son ressenti. De mon côté, j'ai pardonné ces maladresses, car j'ai été emporté par l'esthétique, le propos, la poésie et surtout la fragilité de Claire, à la fois forte et faible, déterminée et portée par quelquechose qui la dépasse, mais qu'elle ne peut nier. On pourrait dire qu'elle a été touchée par la grâce, mais c'est plus fin, comme une reconnexion à quelque chose d'essentiel, une part d'humanité subtile, enfouie.
Ce film très bien écrit, m’a permis de voir que je ne suis pas la seule avec des convictions réelles que l’humanité marche sur la tête avec le nucléaire…. Einstein serait certainement du même avis.
Film assez lent mais profond, la musique a un rôle très important et rythme justement le temps. L’écologie et le nucléaire sont au cœur de l’histoire entre art et chimie un mélange inattendu mais concret.
Dommage... j'avais vraiment envie d'aimer ce film. Malheureusement le film passe à côté de son sujet et le talent de Camille Cottin et Romain Duris ne parvient pas à essuyer les maladresses d'écriture et de mise en scéne.
Un film sans queue ni tête, beaucoup plus proche de l'art contemporain que du cinéma au sens propre du terme. Sans doute est-ce réservé à l'élite intellectuelle, et sans doute sommes nous trop idiots pour y comprendre quoi que ce soit. Mais j'ai je crois tout de même cerné le principal : ce film est soporifique, élitiste, insensé, ennuyeux.
Film audacieux, tant par son contenu que dans sa forme. L'image et l'esthétique du film sont magnifiques, Camille Cottin n'a jamais été aussi bien filmée. Ce film questionne notre temps présent, en réussissant à articuler intime et politique. En suivant le parcours très personnel et intérieur d'une femme, on découvre un film sur le mystère de nos existences contemporaines et sur les dialogues possibles avec des temps passés et à venir. Au coeur de cela : un tableau de Rembrandt, comme métaphore de notre humanité.
Ce n'est pas avec ce genre de film de pietre qualité que le cinéma va attirer les foules! Pauvre Romain Duris, je l'aimais beaucoup jadis....Qu'est il allé faire dans cette galere? Le film est ennuyeux , ne passionne pas! Tres révélateur du cinéma français à mille lieux du cinéma britannique ou on sait mener une histore de bout en bout!
Après un début intéressant, j'ai été assez vite déçu par l'inconsistance du scénario, qui mélange des sujets sans aucun rapport. Quant aux tableaux de Rembrandt qui manifestement servent de révélation à la femme, je n'ai toujours pas compris leur rapport avec l'industrie de l'énergie nucléaire ni même à la protection de la nature.
un enchevetrement de sujets poncifs (ecologie, nucleaire) sans cesse revisités depuis "le syndrome chinois", pour se la jouer film intello. Scenario lourdingue . Dans quelle aventure cinematographique Camille Cottin est-elle venue se fourvoiller?Quand à Duris, avec un jeu conventionnel et previsible, nous pourrions lui conseiller de s'en aller jouer sur les planches a titre de formation professionnelle.
Que dire ? Un casting de la sorte qui se fourvoie dans un film qui aurait pu être intéressant mais qui est noyé dans une ambiance nébuleuse qui nous laisse sans réponses à nos questions comme les films actuels le font trop souvent. Dommage.
Très bonne distribution. Le thème est très actuel sur le nucléaire et le changement climatique. Je n'ai rien compris au lien avec Rembrandt. Je me suis retenu de ne pas partir avant la fin
Un film discret, qui ne cherche pas à s'imposer ou à développer les questions brûlantes, mais plutôt à nous préparer, nous recentrer sur l'essentiel, en nous les exposant dans une galerie d'art et de contemplation. C'est l'opposition entre l'intelligence, régie par des algorithmes et le numérique, et l'évidence, celle qui n'a pas les mots pour se définir, teintée d'une fragilité qui n'est accessible que si l'on peut la ressentir. La thématique est frappante, et d'une lucidité déconcertante, dont l'imprévisibilité de l'héroïne devient l'expression de la mutation du monde, et nous livre, dans sa crise écologique, une forme poétique sur l'humanité.
D'un autre côté, c'est lent, agaçant, et finalement peu intéressant, favorisant la dynamique du couple d'acteurs et de comment se remettre d'une infidélité, mais intellectuelle ici, et reposant sur un discours unique qui s'enlise dans un silence nébuleux et mystérieux. À défaut de déstabiliser par son intrigue, il finit par frustrer et égarer le spectateur dans son exigence, qui se veut, sans doute, à la hauteur de son auteur.
Entre introspection et narcissisme, controversé par l'authenticité de certaines créations, tout en étant connu pour humaniser ses portraits, par l'émotion et un regard subjectif, le mystère Rembrandt peut se refléter dans la structure narrative du film et de son personnage principal, Claire. Comme un flou artistique qui persiste à travers le temps, le peintre parvenait à stabiliser différentes couches quasi-sculpturales, sans fissuration, ni dégradation, grâce à un procédé chimique, et ce, bien avant leur compréhension scientifique.
Bon casting avec des acteurs fétiches. Le film est militant contre nucléaire, mais avec un méli-mélo d'impressions diverses, Camille Cotin, scientifique aimant les tableaux anciens, en crise de la quarantaine qui a des visions devant Rembrandt, scénario difficilement crédible. Il y a pourtant de belles idées et des réflexions intéressantes.