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Comment de bons acteurs comme Romain Duris ou Camille Cottin ont pu s'embarquer dans un tel film???
Film anxiogène autour du nucléaire et qui prône le retour à la bougie, le tout dans un scenario pas credible du tout plein de clichés caricaturaux. Les bobos ultra consommateurs d'énergie chercheraient-ils à se donner bonne conscience ?
Bref, je me suis ennuyé dans une salle quasi vide et dans laquelle plusieurs spectateurs sont partis en cours de film.
Film anxiogène autour du nucléaire et qui prône le retour à la bougie, le tout dans un scenario pas credible du tout plein de clichés caricaturaux. Les bobos ultra consommateurs d'énergie chercheraient-ils à se donner bonne conscience ?
Bref, je me suis ennuyé dans une salle quasi vide et dans laquelle plusieurs spectateurs sont partis en cours de film.
ce film ne sert à rien. le scénario est sans queue ni tête, cest brouillon, labyrinthique dans le mauvais sens du terme. deux ou trois scènes nteressantes cependant. Duris au top dans Le Règne Animal ou Bojanggles, offre une piètre interprétation mais après tout on le dirigé. next
Quelle déception… j adore les comédiens mais je n’ai pas du tout aimé leur jeu les dialogues sont ennuyeux et sonnent faux. Ces deux comédiens que j aime tant jouent mal .. un cauchemard.
Une illumination quant au risque du nucléaire face aux aléas climatiques en regardant une toile mouais on n y croit pas et surtout on ne comprend rien.
Un mot est donné à la dernière seconde qui explique une intrigue qui ne nous mène nulle part…
Tellement dommage… me suis ennuyée…
Une illumination quant au risque du nucléaire face aux aléas climatiques en regardant une toile mouais on n y croit pas et surtout on ne comprend rien.
Un mot est donné à la dernière seconde qui explique une intrigue qui ne nous mène nulle part…
Tellement dommage… me suis ennuyée…
L’idée forte du film est de faire réfléchir sur le temps long : comment un ouvrage, que ce soit une centrale nucléaire, une digue ou un immeuble, va-t-il supporter le temps et des conditions climatiques futures que nous ne connaissons pas encore aujourd’hui ? Il donne aussi à voir la remise en question d’une ingénieure du nucléaire
spoiler:
qui va au-delà de son travail pour devenir lanceuse d’alerte. Malheureusement, cette dissonance cognitive entre ce qu’elle doit penser pour être dans la ligne du parti de son travail et ce qu’elle veut approfondir en tant que citoyenne lambda préoccupée par le climat a déjà été mieux traité dans d’autres films.
De plus, le phénomène surnaturel lié à Rembrandt n’aide pas à y voir clair dans le jeu du personnage de Claire. C’est un peu trop ésotérique pour moi. J’avais préféré « L’Exercice de l’Etat » (2011), référence pour moi du réalisateur Pierre Schoeller, et beaucoup plus facile à suivre.
De plus, le phénomène surnaturel lié à Rembrandt n’aide pas à y voir clair dans le jeu du personnage de Claire. C’est un peu trop ésotérique pour moi. J’avais préféré « L’Exercice de l’Etat » (2011), référence pour moi du réalisateur Pierre Schoeller, et beaucoup plus facile à suivre.
Bon bon bon que dire...l'histoire m’intéressait de base malgré la présence de Cottin que je peut pas voir en peinture mais Duris + l'histoire je me disais que cela pourrait aller...piou...mais ce film veut dire quoi??? Ok la prise de conscience mais la façon dont laquelle elle arrive c'est juste WTF!!! Cela va jamais assez en profondeur , cela reste en surface sur sa dénonciation...sa relation avec son mari...alors la finalité avec son "mot" qui l'ont fais changé sa voir son métier et le futur ok pourquoi pas mais tellement mollasson...
NOTE : 2/10
NOTE : 2/10
«Un Rembrandt nucléaire»
J’avoue ne pas avoir tout compris à ce film qui veut dénoncer les dangers du nucléaire du fait de la fragilité des installations par rapport aux évènements climatiques qui peuvent survenir. En tout cas c’est l’essentiel de ce que j’en retiens.
Une belle distribution d’acteurs mais peu d’explications sur des évènements mystérieux arrivant à l’héroïne et modifiant son comportement qui en devient tout autant étrange…
J’avoue ne pas avoir tout compris à ce film qui veut dénoncer les dangers du nucléaire du fait de la fragilité des installations par rapport aux évènements climatiques qui peuvent survenir. En tout cas c’est l’essentiel de ce que j’en retiens.
Une belle distribution d’acteurs mais peu d’explications sur des évènements mystérieux arrivant à l’héroïne et modifiant son comportement qui en devient tout autant étrange…
Une série de plans sans cohérence... on essaye de dénoncer le climat et le nucleaire sur un fond artistique opaque. Le jeu d'acteur des deux principaux protagonistes n'arrivent pas à sauver ce film du naufrage en plus c'est atrocement long pour un film de 90min... Un navet, allez voir autre chose.
La quarantaine bien entamée, Claire (Camille Cottin) et Yves (Romain Duris) sont tous les deux ingénieurs atomistes. Ils travaillent chez ENF (Électricité nucléaire de France ?). Un jour, en visitant la "National Gallery", Claire tombe en arrêt devant une toile de Rembrandt. Ce choc la métamorphose. Elle se met à interroger le sens de son travail et à s’inquiéter des dangers du nucléaire face au changement climatique.
"Rembrandt" contient trois films en un.
Le premier est celui que son titre annonce : l’effet brutal, disrupteur, copernicien si on ose dire, que peut produire la rencontre d’une oeuvre d’art. C’est un sujet passionnant, terriblement subtil, qui convoque l’histoire de l’art, l’esthétique, la psychologie et la sociologie, et qui n’a, autant que je sache, jamais été traité au cinéma. Le problème est que "Rembrandt" se désintéresse très vite de Rembrandt…. avant d’y revenir in extremis à la toute fin du film. Les amoureux de la peinture hollandaise repasseront.
Le deuxième, qu’on voit sur l’affiche, est l’industrie nucléaire et ses dangers. On est ici sur des terres mieux balisées, celles qui mettent en avant, depuis quelques années dans le cinéma français, des courageux lanceurs d’alerte qui révèlent au grand public des secrets enfouis, qu’il s’agisse de l’affaire Clearstream ("L’Enquête"), du Mediator ("La Fille de Brest"), des boues rouges de Gardanne ("Rouge"), ou encore d’Areva ("La Syndicaliste"). Le sujet est traité avec beaucoup de pédagogie qui nous montre que les centrales nucléaires telles qu’elles sont conçues aujourd’hui ne sont pas formatées pour résister à des scénarios « extrêmes », tels qu’une vague scélérate, une chaleur caniculaire ou un assèchement radical des cours d’eaux. On se croirait parfois dans le documentaire d’Al Gore "Une vérité qui dérange".
Le troisième, qu’on voit également sur l’affiche, c’est l’histoire d’un couple qui ne regarde plus dans la même direction. Unie à son époux par vingt-cinq ans de mariage, une passion partagée pour un travail commun, une fille unique qu’ils chérissent (Céleste Brunnquell décidément de moins en moins convaincante), Claire s’éloigne inéluctablement d’Yves. Et Yves essaie sans succès de comprendre ce lent détachement.
Le problème de "Rembrandt" est de vouloir à tout prix faire tenir ces trois films en un.
"Rembrandt" contient trois films en un.
Le premier est celui que son titre annonce : l’effet brutal, disrupteur, copernicien si on ose dire, que peut produire la rencontre d’une oeuvre d’art. C’est un sujet passionnant, terriblement subtil, qui convoque l’histoire de l’art, l’esthétique, la psychologie et la sociologie, et qui n’a, autant que je sache, jamais été traité au cinéma. Le problème est que "Rembrandt" se désintéresse très vite de Rembrandt…. avant d’y revenir in extremis à la toute fin du film. Les amoureux de la peinture hollandaise repasseront.
Le deuxième, qu’on voit sur l’affiche, est l’industrie nucléaire et ses dangers. On est ici sur des terres mieux balisées, celles qui mettent en avant, depuis quelques années dans le cinéma français, des courageux lanceurs d’alerte qui révèlent au grand public des secrets enfouis, qu’il s’agisse de l’affaire Clearstream ("L’Enquête"), du Mediator ("La Fille de Brest"), des boues rouges de Gardanne ("Rouge"), ou encore d’Areva ("La Syndicaliste"). Le sujet est traité avec beaucoup de pédagogie qui nous montre que les centrales nucléaires telles qu’elles sont conçues aujourd’hui ne sont pas formatées pour résister à des scénarios « extrêmes », tels qu’une vague scélérate, une chaleur caniculaire ou un assèchement radical des cours d’eaux. On se croirait parfois dans le documentaire d’Al Gore "Une vérité qui dérange".
Le troisième, qu’on voit également sur l’affiche, c’est l’histoire d’un couple qui ne regarde plus dans la même direction. Unie à son époux par vingt-cinq ans de mariage, une passion partagée pour un travail commun, une fille unique qu’ils chérissent (Céleste Brunnquell décidément de moins en moins convaincante), Claire s’éloigne inéluctablement d’Yves. Et Yves essaie sans succès de comprendre ce lent détachement.
Le problème de "Rembrandt" est de vouloir à tout prix faire tenir ces trois films en un.
Un film ntelligent et sensible. Où la critique de la modernité, empreinte d'écologie, fait place à la découverte d'un univers émotionnel. L'art comme révélateur de l'humilité de l'homme.
Splendide opposition entre un univers fait de technicité et une campagne redemptrice.
Difficile car assez Conservateur au sens strict du terme. Duris et Cottin justes d'un bout à l'autre
Splendide opposition entre un univers fait de technicité et une campagne redemptrice.
Difficile car assez Conservateur au sens strict du terme. Duris et Cottin justes d'un bout à l'autre
Film très difficile à suivre semblerait anti nucleaire
Histoire décousue
Dommage pour les acteurs principaux qui sont bons
Histoire décousue
Dommage pour les acteurs principaux qui sont bons
Film assez décevant malgré les bons acteurs.
Le thème assez déroutant n’est pas traité avec la hauteur qu’on pourrait en attendre.
J’avoue est assez perplexe sur la finalité du film, même si tu traites d’un sujet qui semble important.
Le thème assez déroutant n’est pas traité avec la hauteur qu’on pourrait en attendre.
J’avoue est assez perplexe sur la finalité du film, même si tu traites d’un sujet qui semble important.
Un film pas mal
mais très spécial,
à la fois réflexif, étrange et déroutant...
Il est porté par ses deux acteurs principaux qui donnent vie à un récit particulièrement singulier.
Humilité face à la planète...
mais très spécial,
à la fois réflexif, étrange et déroutant...
Il est porté par ses deux acteurs principaux qui donnent vie à un récit particulièrement singulier.
Humilité face à la planète...
La thèse du film est digne d’un champion du monde de l’humour, voyez plutôt: tout d’un coup, à l’observation de toiles magnifiques de Rembrandt à la National Gallery de Londres, une ingénieure haut placée travaillant depuis de nombreuses années dans l’industrie nucléaire a une révélation brutale : le nucléaire est risqué et il faut tout arrêter.
Encore une fois : C’est très malhonnête intellectuellement, mais bon on a l’habitude..,
No additional comment.
Encore une fois : C’est très malhonnête intellectuellement, mais bon on a l’habitude..,
No additional comment.
Début de film intéressant mais cela ne dure pas. On s’y ennuie vite. Deuxième partie incompréhensible.
Le film pose des questions mais aucune piste de réponse. C’est pareil pour l’intrigue qui n’a aucune explication. Bref le boulot n’est qu’à moitié fait et c’est au spectateur de se débrouiller avec. Vu le niveau d’intérêt que le film suscite, j’avoue ne pas avoir envie de faire ce chemin.
Point positif: la prestation de Cottin qui confirme son talent dans des rôles dramatiques.
Point positif: la prestation de Cottin qui confirme son talent dans des rôles dramatiques.
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