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steevevo
12 abonnés
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3,0
Publiée le 2 septembre 2026
Un exercice bien moins prenant que celui "de l'état". Cela paraît assez vite prétentieux et maladroit. Il y a quelque chose de snob dans ce film qui mine de rien nous fait la leçon. On ne peut s'empêcher de penser que le discours sur l'art est un peu simpliste. De bonnes intentions et une tension soutenue ne suffisent pas à patienter durant les 2 heures. C'est quelque fois pesant et comme le dit si bien notre héroïne " ne serait-il pas tant d'interroger le temps long?" Néanmoins on le discours climatique parfois didactique n'est pas inintéressant non plus. Des acteurs excellents
Pendant les trente premières minutes, on se dit "Ca n'est pas si mauvais que ça, les critiques sont sévères". Puis, au fur et à mesure, ça part dans tous les sens au point qu'on se demande comment un scénario aussi incohérent a pu être accepté...
Un film confus, maladroit et incohérent qui se perd un peu, à l'image de son héroïne, entre une sorte de fable ésotérique et des considérations scientifiques complexes. Il explore plusieurs pistes mais ne va au bout d'aucune. Ennuyeux.
Ce film est pour moi un mystère...comment avec une kyrielle d'acteurs de premiers plans et un thème sous-jacent intéressant sur l'appréciation des risques dans l'activité nucléaire on en arrive à un pareil film foutraque et ennuyeux ? Et on peine à comprendre ce que ce pauvre Rembrandt vient à faire là-dedans si ce n'est faire un lien avec la merveilleuse époque de l'éclairage à la bougie ? Bref le travers un peu typique d'un certain cinéma français qui aime se saborder avec des films qui se veulent peut-être intellectuels mais qui sont sans grand intérêt au fond. J'aurais bien aimé dire que le scénariste est nul mais vu les antécédents de Pierre Schoeller ce n'est même pas le cas...peut-être ont-ils voulu donner un exemple de cygne noir, un film statistiquement hors normes dans sa médiocrité par rapport à la moyenne de ce qu'on peut attendre de gens du cinéma de tant de qualités ???
On ne comprends pas bien où le film va, avec un message anti nucleaire de fond qui derange, l’art n’est qu’un prétexte qui n’a pas vraiment de sens. Le seul moment interessant sur comment le nucleaire dit s’adapter et resister aux changements climatiques extremes ne mene nulle part, ne provoque aucune reflexion a part peter le compteur électrique à la pioche. On s’ennuit ferme car l’histoire n’est pas claire, ni le message. Ne vous faites pas avoir par le titre, où la peinture n’est qu’une evocation. Vraiment bof.
Distribution, réalisateur et producteur, tout donnait envie. Résultat: Un film ennuyant, pour bobo intello écolo engagé qui veut casser du nucléaire parce qu'il faut se prendre pour Nostradamus. Intrigue sans intérêt. Il faudrait un peu arrêter avec cette pseudo masturb..... intellectuelle.
Ce film assez lent, mystérieux et contemplatif et donc ne plaira pas à tous. Ce n’est pas un film divertissant mais qui propose de réfléchir. Au delà des propos sur le danger nucléaire parfaitement étoffé et plausible au vu de l’évolution irrémédiable du climat particulièrement en France, on prend plaisir à suivre Camille Cottin et Romain Duris qui se perdent petit à petit autour de ces tableaux. L’image est belle. Les décors froids des bureaux contrastent avec les paysages. La musique est stressante à souhait. Un vrai film réaliste, pas étonnant pour le réalisateur de l’Epreuve du Pouvoir.
Si l'objectif de (re re re re) prise de conscience est atteint alors ils peuvent être pardonnésspoiler: . Le nucléaire est-il le vrai sujet ? Si seulement ! Les causes des effets ou les effets des causes ? À regretter surtout, les acteurs principaux butant et trébuchant laborieusement sur la prononciation spoiler: des termes scientifiques . Heureusement les "seconds" rôles apportent le réalismes et la profondeur des basses nécessaires à la gravité de la situation actuelle. spoiler: Les extrêmes probabilistes sont certes fascinants, mais l'approche par les systèmes critiques auto-organisés aurait été plus objectif et surtout plus simple. Quant à la peinture du couple... so clich où gravite toujours un(e) ado improbable. Et puis, moi aussi je préfère Turner, mais ça...
Ce n'est pas du cinéma c'est une tribune politique contre l'énergie nucléaire alors qu'il s'agit de la seule énergie capable d'inverser au niveau mondial le dérèglement climatique. D'ailleurs tout les pays qui avaient abandonné le nucléaire, Allemagne et Japon en tête, y reviennent. Quand on commence à réfléchir au scénario, qu'on décortique les biais idéologique pendant le visionnage c'est mauvais signe
Le projet a le mérite d'intriguer. Titré "Rembrandt", on peut s'attendre à un biopic sur le célèbre peintre... avant de découvrir une affiche avec des aéroréfrigérants ! Il sera en fait question d'énergie nucléaire (!), et plus précisément d'une ingénieure expérimentée qui subit une sorte de syndrome de Stendhal en découvrant des tableaux de Rembrandt à la National Gallery. Elle va devenir de plus en plus sceptique envers le nucléaire. Une approche qui n'a en tout cas pas convaincu grand monde, puisque "Rembrandt" s'est fendu d'un majestueux échec public. A peine moins de 15 000 entrées ! Malgré les têtes d'affiche, et le pédigrée de Pierre Schoeller (15 ans plus tôt, "l'Exercice de l'Etat" assurait 500 000 entrées). Ceci pour un budget de plus de 8 millions d'euros, ça a du faire mal... Remarque, ce n'est peut-être pas plus mal, vu le tissu d'inepties que propose le film. Une ingénieur nucléaire qui retourne sa veste, cela aurait pu être intéressant. Mais déjà, il y a de gros problèmes d'écritures. Passée l'introduction mystérieuse à Londres, le film ne raconte pas grand chose. Camille Cottin et Romain Duris donnent le change... mais on ne sait pas (et on ne saura pas vraiment) où vont leur personnage. Lui subit tout et n'agit sur rien. Elle pète les plombs pour... ne pas faire grande chose non plus. Ce qui aboutit aux 20 dernières minutes qui partent en sucette pour rien. Quant au propos sur l'énergie nucléaire, j'ignore si Pierre Schoeller fait preuve d'une méconnaissance ou malhonnêteté profonde. On a quelques dialogues techniques qui tiennent la route, ce qui démontre qu'une certaine recherche a été faite... et puis on embraye sur des discussions et situations complètement lunaires. Non, le nucléaire n'est pas géré par quelques ingénieurs dans une salle. Non, ce n'est pas une poignée de gugus spécialisés dans la physique nucléaire et ignorant tout des agressions climatiques. Derrière le vrai sujet de l'évolution climatique et des risques pour les centrales, étudiés depuis maintenant des décennies, il y a des milliers d'ingénieurs et de nombreux organismes, dont des autorités sévères qui marquent à la culotte les concepteurs et les exploitants. La séquence de la conférence est à ce niveau d'une fumisterie sans nom. Je ne listerai pas toutes les bêtises entendues, mais je retiens tout de même le personnage de Denis Podalydès, caricature odieuse du pro-nucléaire. Le type se veut même rassurant et positif sur la centrale de Zaporyzhzhya au coeur du conflit ukrainien, le sujet qui a pourtant dans la vraie vie inquiétée toute la communauté nucléaire ! Bref, c'était un bon sujet, aux mains de personnes à priori compétente. Mais c'est parti en cacahuètes, tendance malhonnête.
Un film discret, qui ne cherche pas à s'imposer ou à développer les questions brûlantes, mais plutôt à nous préparer, nous recentrer sur l'essentiel, en nous les exposant dans une galerie d'art et de contemplation. C'est l'opposition entre l'intelligence, régie par des algorithmes et le numérique, et l'évidence, celle qui n'a pas les mots pour se définir, teintée d'une fragilité qui n'est accessible que si l'on peut la ressentir. La thématique est frappante, et d'une lucidité déconcertante, dont l'imprévisibilité de l'héroïne devient l'expression de la mutation du monde, et nous livre, dans sa crise écologique, une forme poétique sur l'humanité.
D'un autre côté, c'est lent, agaçant, et finalement peu intéressant, favorisant la dynamique du couple d'acteurs et de comment se remettre d'une infidélité, mais intellectuelle ici, et reposant sur un discours unique qui s'enlise dans un silence nébuleux et mystérieux. À défaut de déstabiliser par son intrigue, il finit par frustrer et égarer le spectateur dans son exigence, qui se veut, sans doute, à la hauteur de son auteur.
Entre introspection et narcissisme, controversé par l'authenticité de certaines créations, tout en étant connu pour humaniser ses portraits, par l'émotion et un regard subjectif, le mystère Rembrandt peut se refléter dans la structure narrative du film et de son personnage principal, Claire. Comme un flou artistique qui persiste à travers le temps, le peintre parvenait à stabiliser différentes couches quasi-sculpturales, sans fissuration, ni dégradation, grâce à un procédé chimique, et ce, bien avant leur compréhension scientifique.
Que dire ? Un casting de la sorte qui se fourvoie dans un film qui aurait pu être intéressant mais qui est noyé dans une ambiance nébuleuse qui nous laisse sans réponses à nos questions comme les films actuels le font trop souvent. Dommage.