Rembrandt
Note moyenne
2,0
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92 critiques spectateurs

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Kirtap Dacier
Kirtap Dacier

1 abonné 23 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 mai 2026
Ce n'est pas du cinéma c'est une tribune politique contre l'énergie nucléaire alors qu'il s'agit de la seule énergie capable d'inverser au niveau mondial le dérèglement climatique. D'ailleurs tout les pays qui avaient abandonné le nucléaire, Allemagne et Japon en tête, y reviennent. Quand on commence à réfléchir au scénario, qu'on décortique les biais idéologique pendant le visionnage c'est mauvais signe
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 février 2026
Le projet a le mérite d'intriguer. Titré "Rembrandt", on peut s'attendre à un biopic sur le célèbre peintre... avant de découvrir une affiche avec des aéroréfrigérants ! Il sera en fait question d'énergie nucléaire (!), et plus précisément d'une ingénieure expérimentée qui subit une sorte de syndrome de Stendhal en découvrant des tableaux de Rembrandt à la National Gallery. Elle va devenir de plus en plus sceptique envers le nucléaire.
Une approche qui n'a en tout cas pas convaincu grand monde, puisque "Rembrandt" s'est fendu d'un majestueux échec public. A peine moins de 15 000 entrées ! Malgré les têtes d'affiche, et le pédigrée de Pierre Schoeller (15 ans plus tôt, "l'Exercice de l'Etat" assurait 500 000 entrées). Ceci pour un budget de plus de 8 millions d'euros, ça a du faire mal...
Remarque, ce n'est peut-être pas plus mal, vu le tissu d'inepties que propose le film. Une ingénieur nucléaire qui retourne sa veste, cela aurait pu être intéressant. Mais déjà, il y a de gros problèmes d'écritures.
Passée l'introduction mystérieuse à Londres, le film ne raconte pas grand chose. Camille Cottin et Romain Duris donnent le change... mais on ne sait pas (et on ne saura pas vraiment) où vont leur personnage. Lui subit tout et n'agit sur rien. Elle pète les plombs pour... ne pas faire grande chose non plus. Ce qui aboutit aux 20 dernières minutes qui partent en sucette pour rien.
Quant au propos sur l'énergie nucléaire, j'ignore si Pierre Schoeller fait preuve d'une méconnaissance ou malhonnêteté profonde. On a quelques dialogues techniques qui tiennent la route, ce qui démontre qu'une certaine recherche a été faite... et puis on embraye sur des discussions et situations complètement lunaires.
Non, le nucléaire n'est pas géré par quelques ingénieurs dans une salle. Non, ce n'est pas une poignée de gugus spécialisés dans la physique nucléaire et ignorant tout des agressions climatiques. Derrière le vrai sujet de l'évolution climatique et des risques pour les centrales, étudiés depuis maintenant des décennies, il y a des milliers d'ingénieurs et de nombreux organismes, dont des autorités sévères qui marquent à la culotte les concepteurs et les exploitants. La séquence de la conférence est à ce niveau d'une fumisterie sans nom.
Je ne listerai pas toutes les bêtises entendues, mais je retiens tout de même le personnage de Denis Podalydès, caricature odieuse du pro-nucléaire. Le type se veut même rassurant et positif sur la centrale de Zaporyzhzhya au coeur du conflit ukrainien, le sujet qui a pourtant dans la vraie vie inquiétée toute la communauté nucléaire !
Bref, c'était un bon sujet, aux mains de personnes à priori compétente. Mais c'est parti en cacahuètes, tendance malhonnête.
illusionperdue
illusionperdue

3 abonnés 179 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2026
Un film discret, qui ne cherche pas à s'imposer ou à développer les questions brûlantes, mais plutôt à nous préparer, nous recentrer sur l'essentiel, en nous les exposant dans une galerie d'art et de contemplation. C'est l'opposition entre l'intelligence, régie par des algorithmes et le numérique, et l'évidence, celle qui n'a pas les mots pour se définir, teintée d'une fragilité qui n'est accessible que si l'on peut la ressentir. La thématique est frappante, et d'une lucidité déconcertante, dont l'imprévisibilité de l'héroïne devient l'expression de la mutation du monde, et nous livre, dans sa crise écologique, une forme poétique sur l'humanité.

D'un autre côté, c'est lent, agaçant, et finalement peu intéressant, favorisant la dynamique du couple d'acteurs et de comment se remettre d'une infidélité, mais intellectuelle ici, et reposant sur un discours unique qui s'enlise dans un silence nébuleux et mystérieux. À défaut de déstabiliser par son intrigue, il finit par frustrer et égarer le spectateur dans son exigence, qui se veut, sans doute, à la hauteur de son auteur.

Entre introspection et narcissisme, controversé par l'authenticité de certaines créations, tout en étant connu pour humaniser ses portraits, par l'émotion et un regard subjectif, le mystère Rembrandt peut se refléter dans la structure narrative du film et de son personnage principal, Claire. Comme un flou artistique qui persiste à travers le temps, le peintre parvenait à stabiliser différentes couches quasi-sculpturales, sans fissuration, ni dégradation, grâce à un procédé chimique, et ce, bien avant leur compréhension scientifique.
Cyril
Cyril

49 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 janvier 2026
Que dire ? Un casting de la sorte qui se fourvoie dans un film qui aurait pu être intéressant mais qui est noyé dans une ambiance nébuleuse qui nous laisse sans réponses à nos questions comme les films actuels le font trop souvent.
Dommage.
Francoise Replumaz
Francoise Replumaz

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 janvier 2026
un scénario peu crédible- une révélation sur le nucléaire après avoir vu des tableaux de Rembrandt à la National Gallérie de Londres.
Marc Mandril Ferrario
Marc Mandril Ferrario

2 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 janvier 2026
Il y a des films ratés. Il y a des films prétentieux. Et puis il y a Rembrandt de Pierre Schoeller, cette étrange créature hybride, mi-thriller nucléaire, mi-homélie de fin de repas chez France Culture, où le cinéma ne raconte plus le monde mais le récite comme une fiche pédagogique sous calmants. Un film qui ne regarde pas la réalité mais la surplombe, menton levé, doigt moralisateur prêt à s’abattre sur le spectateur comme un maître d’école déçu par ses élèves trop bêtes pour comprendre la prétendue profondeur du propos.

Dès les premières scènes, tout est là. Des personnages qui ne vivent pas mais qui représentent. L’homme rationnel, borné, sourd, techno-positiviste. La femme intuitive, sensible, éveillée, reliée aux forces invisibles. L’enfant, pureté, avenir, boussole morale en baskets. On ne regarde pas des êtres humains mais des pictogrammes idéologiques animés. Pas des personnages mais des slogans qui ont appris à marcher.

Le nucléaire n’est pas un sujet. C’est un prétexte dramaturgique. Un décor moral sur lequel on projette ses peurs propres, ses vertus propres, et cette vieille manie française de transformer chaque film en dissertation déguisée.

Et au milieu de ça, Rembrandt. Non pas le peintre. Non pas l’homme de la chair, de la nuit et de la lumière arrachée à l’ombre. Mais un totem bourgeois. Un alibi culturel. Une marque de luxe spirituelle qu’on sort comme un talisman pour donner du poids à un discours qui flotterait autrement dans le vide. Comme si l’Art, avec un grand A, était une clé USB métaphysique qu’on branche dans le cerveau de deux ingénieurs du nucléaire pour déclencher une prise de conscience calibrée. Ce n’est pas une rencontre avec l’art. C’est une mise en scène de l’idée qu’on se fait de l’art.

Le film veut être anxiogène mais il a peur de déranger. Il veut frôler le politique mais il reste sur le trottoir d’en face. Il suggère mais n’ose pas. Il parle du nucléaire sans jamais mordre la main de la bienséance culturelle, du cinéma subventionné qui confond l’audace avec la prudence esthétique. Alors tout tremble d’avance. Tout s’excuse avant même d’exister.

La mise en scène n’invoque rien. Elle souligne. La musique ne trouble pas. Elle confirme. La caméra ne cherche pas. Elle explique. On ne ressent pas. On comprend ce qu’on est censé ressentir. C’est le cinéma PowerPoint de la métaphysique de poche.

Et sans le vouloir, le film finit par parler d’autre chose que ce qu’il croit. Non pas du nucléaire, ni de la fin du monde, ni de la responsabilité humaine. Mais de la mort de l’expérience elle-même. De cette époque où même la révélation esthétique devient un protocole, une procédure, une séquence de transformation intérieure pensée comme un module narratif. Où l’art n’est plus une brûlure mais un déclencheur scénaristique.

Au bout du compte, Rembrandt n’est pas un film sur le vertige du monde moderne. C’est un film sur la peur panique de ne pas être du bon côté de la morale. Ce n’est pas une œuvre. C’est une attestation de conformité spirituelle. Et le vrai drame n’est ni la technologie, ni l’avenir des enfants, ni la civilisation industrielle. Le vrai drame, c’est que même Rembrandt, ce peintre des ténèbres, de la chair et du mystère, se retrouve ici réduit à une diapositive de bonne conscience. Une image morte au service d’un discours vivant de sa propre certitude.
FaRem

10 571 abonnés 11 451 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2026
Claire Lescure est une femme, mère et épouse qui mène une vie équilibrée jusqu'au jour où elle change complètement quasiment instantanément... La visite d'un musée marque un tournant et les possibilités sont alors nombreuses. On peut même se demander si elle n'a pas été « échangée » tellement elle est différente à son retour. Une autre femme qui remet en question tout ce qu'elle a bâti... "Rembrandt" est à la fois un thriller écologique et politique sur la face cachée du nucléaire, et un film d'anticipation sur fond de conscience écologique, d'éco-anxiété et de déni collectif. On est parfois proche du documentaire lors de certains échanges ou de cette projection pessimiste sur l'avenir. Tout se bouscule et n'est pas très bien intégré dans un récit ambitieux, mais foutraque. Le montage parfois aléatoire n'aide pas non plus. Cependant, il y a vraiment quelque chose dans ce film intéressant qui pousse à la réflexion même s'il parait trop souvent moralisateur. En tout cas, c'est pas mal et original.
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 janvier 2026
Rembrandt. Une centrale nucléaire en construction, le dérèglement climatique, au bout d'une demi-heure la réalisation et le scénario devient ennuyeux. Deux étoiles et demie.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2026
Documentaire scientifique sur les dangers long terme du nucléaire VERSUS une illumination – révélation existentielle d’une scientifique face à une toile de maître. On découvre le phénomène de « Vague scélérate » de 20 mètres de haut, et celui climatique du « DERECHO ». Mais surtout ce phénomène de prise de conscience « volte face » si soudain et qui emporte tout sur son passage, pour aboutir à un comportement irrésolu extrême. COTTIN et DURIS forment un couple totalement disruptif. Etrange...
Candice Lasbarreres-Candau
Candice Lasbarreres-Candau

17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 janvier 2026
Un portrait sobre et fascinant, qui éclaire l’homme derrière le génie avec une vraie profondeur. ✨✨✨
Vincen M.
Vincen M.

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2025
Pierre Schoeller nous propose avec Rembrandt une œuvre ambitieuse, oscillant entre drame idéologique et thriller politique, qui interroge la place du nucléaire dans notre avenir. Pourtant, malgré ses qualités évidentes, notamment une bande-son prenante et des moments visuellement forts, le film peine parfois à trouver son équilibre.

Rembrandt est une expérience cinématographique intéressante, qui ne laisse pas indifférent. Il brasse des idées fortes et tente de faire dialoguer l’art, la science et l’éthique. Mais cette ambition se paie parfois au prix d’un manque de fluidité et d’une surexposition didactique. Ce n’est pas un thriller “pur”, et le qualifier comme tel peut tromper, le film ne cherche pas seulement à surprendre, mais aussi à faire réfléchir. En ce sens, il est réussi, même s’il ne restera pas parfait dans tous ses aspects.
PierreVanDermet
PierreVanDermet

1 critique Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 novembre 2025
Un écologisme idéologique donné en leçon, sans aucune alternative à proposer. Romain Duris est mou et passif. Camille Cottin ne quitte jamais son air condescendant. Ils semblent ravis de faire du bon sentiment et s’investissent sincèrement dans le sujet, mais leurs convictions écologiques ne suffisent pas à sauver l'écriture mièvre. Un lien symbolique à la peinture flou et naïf, on s'ennuie ferme.
Nathalie Calabrese
Nathalie Calabrese

6 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 octobre 2025
On s attend à un film sur Rembrandt mais il n en est rien mais au final j ai bien aimé cette histoire de scientifiques qui s’interrogent sur les dégâts du nucléaire ..
Rembrandt sert de couverture et la fin permet tout de même un clin d’œil à son œuvre
Ne pas lire les critiques à l’avance peut être bénéfique ..
NGI
NGI

11 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 octobre 2025
un enchevetrement de sujets poncifs (ecologie, nucleaire) sans cesse revisités depuis "le syndrome chinois", pour se la jouer film intello.
Scenario lourdingue . Dans quelle aventure cinematographique Camille Cottin est-elle venue se fourvoiller?Quand à Duris, avec un jeu conventionnel et previsible, nous pourrions lui conseiller de s'en aller jouer sur les planches a titre de formation professionnelle.
Msaeki
Msaeki

6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 octobre 2025
Alors, je comprends que le film puisse cliver ! J'ai apprécié (pas adoré car il y a des maladresses) mais mon chéri a détesté, il n'en pouvait plus.
Vous aurez donc ici un double retour. Le mien : en 1 phrase, j'ai adoré me laisser porter par une espèce de flottement vécue par l'actrice principale, Claire, à la fois déterminée mais ne parvenant pas à expliquer clairement ce qui se passe, dans un univers un peu sombre et mystérieux, ne sachant trop où l'intrigue va nous mener, et en même temps, les dialogues sont parfois "surfaits", trop "soignés" et ça ne passe pas , cela donne un côté faux, presque théâtral entre le mari et sa femme, ce qui enlève de l'intensité et donne l'impression d'avoir un film vieillot. Au final, j'ai quand même passé un très beau moment, et j'ai été touché par une certaine poésie et lenteur. Je n'avais pas regardé la bande annonce avant d'y aller, ce qui est rare, juste le synopsis m'avait interpellée. Vu l'affiche, j'imaginais que c'était un peu sombre, mais pas autant tourné sur l'écologie, je m'attendais plus à un film un peu mystique et drame. Par ailleurs, dire que c'est un film sur l'écologie est aussi extrêmement réducteur, c'est plus un appel à se poser des questions, au delà d'un débat, en se plaçant sur la corde raide et sensible d'un ressenti. Bref, après la surprise de comprendre le propos (le danger du nucléaire qui n'est et ne sera jamais maîtrisable par l'homme vu qu'il ne maîtrise pas les évolutions de climat et de catastrophes naturelles qui pourraient advenir et pour lesquelles nos technologies d'aujourd'hui sont trop faibles pour dire "oui, nos centrales seront résistantes à tout tsunami, tremblements de terre, canicule extrême etc), je me suis laissée porter par cette lente évolution. Du côté de mon chéri, il n'a pas apprécié justement cet aspect lent, le mutisme de Claire, le mari Yves qui est un peu "basique" et les dialogues qu'il a qualifiés de "br... intellectuelle d'auteurs français". Chacun son ressenti. De mon côté, j'ai pardonné ces maladresses, car j'ai été emporté par l'esthétique, le propos, la poésie et surtout la fragilité de Claire, à la fois forte et faible, déterminée et portée par quelquechose qui la dépasse, mais qu'elle ne peut nier. On pourrait dire qu'elle a été touchée par la grâce, mais c'est plus fin, comme une reconnexion à quelque chose d'essentiel, une part d'humanité subtile, enfouie.
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