Magnifique film avec des acteurs au sommet, tous très juste. Scénario original d’un thème jamais traité à ma connaissance. Cela aurait facilement pu être « too much ». Mais pas du tout. Un film qui marque.
Un film tourné version documentaire un loupé qui explique la justice réparatrice ce faut film Sans musique Long très long ennuyeux et peu crédible et avec des acteurs connus qui enfoncent encore plus ce loupé et surtout avec une histoire d’inceste passé on ce demande ce que cette affaire vient faire là dans la justice réparatrice pas crédible et mal jouer breff 000 sur 000 peut être le producteur voulais mettre du piment voyeurisme lol. Dommage car cela aurais pu être un bon film explicatif.
Voici un film que j'ai vu sur le tard car j'avais eu des a priori négatifs quant à son sujet lors de sa sortie. En effet, je pensais que la culture de l'excuse allait encore s'étaler tout au long d'un plebiscite politisé ultra orienté pendant 2 heures. Eh bien il n'en est rien, je regrette amèrement mes idées préconçues et mon manque d'ouverture car j'ai été bouleversé, subjugué, terrassé d'émotions. Les acteurs sont tous excellents, tous et toutes sans exception... Rarement j'ai été aussi touché et convaincu par le sujet d'un film. Merci à la réalisatrice qui a un talent immense. Adèle Exarchopoulos et Élodie Bouchez forment un duo étourdissant de justesse et de sincérité, un travail d'actrices phénoménal. Bravo et encore merci.
Pas mon genre de film pour un samedi soir… et pourtant je n’ai pas vu passer la soirée. La qualité du jeu des acteurs porte le film où chaque personnage crée une authenticité telle qu’on en oublierait presque qu’il s’agit de fiction. Le huit clos feutré, la confiance et , l’évolution des rencontres qui délivre chaque protagoniste de la prison dans laquelle il était enfermé est une ode à la justice restauratrice. Bravo et Merci pour ce beau moment !
Film touchant, avec un fond intéressant car la justice restauratrice est encore très rare, le message derrière est fort, le jeu d’acteur est très bon, on est vraiment prit par le film.
Quelle claque ce film, waouh. Je n'ai pas vu le temps passer tellement le film est prenant. Les acteurs sont tous très bons. Film qui aborde un sujet que je ne connaissais pas du tout et qui m'a mit les larmes aux yeux plusieurs fois. A VOIR
Je n'aime pas le message idéologique mais j'apprécie la forme.
Donc je me contente de cette note mitigée car arguer que "la justice restaurative c'est un sport de combat, c'est tout ce que notre époque déteste" à une ère où le statut des auteurs de crimes et délits n'a jamais été autant assimilé à celui de "victime" : de la société, l'oppression, le racisme etc... Me paraît quand même un poil audacieux.
J'avais une préférence pour le travail et le message du film précédent de la réalisatrice, Pupille. Ici, la forme, la direction d'acteur, la sensibilité sont toujours de qualité mais participent à un travail de propagande que je ne souhaite pas encourager.
Avec Je verrai toujours vos visages, Jeanne Herry filme, à nouveau, l’institution comme un lieu traversé par des affects, des hésitations, des responsabilités partagées. Après l’adoption, elle aborde la justice, plus précisément la justice restaurative instaurée en France en 2014, encore méconnue, où victimes et auteurs dialoguent hors du procès, dans un cadre sécurisé.
Là où le cinéma judiciaire privilégie la plaidoirie et le verdict, Herry installe des cercles de parole, des tables sans hiérarchie, des chaises rapprochées avec précaution. Ici, le récit se détourne des faits, déjà jugés, pour s’attacher à leurs rémanences dans les corps. Le titre l’énonce : voir les visages, accepter qu’ils demeurent après la peine, qu’ils ne se dissolvent pas dans la sanction.
Formellement, la frontalité des cadres, la caméra à hauteur d’homme, l’absence de surplomb intègrent le spectateur au cercle. Nous ne sommes pas juges mais tiers. L’architecture chorale présente d’abord victimes et auteurs dans des espaces séparés avant de les conduire à la rencontre. Aucun flash-back ne reconstitue la violence. Herry filme ses effets longs, les silences, les colères et les pleurs qui surgissent. Le trauma est affaire de durée. Quant aux auteurs, leur parole n’efface rien. Les faits sont nommés et la pédagogie du dispositif en révèle la portée. Ainsi l’écriture distribue la parole avec équité.
Voir toujours les visages, c’est refuser qu’autrui soit réduit à un crime ou à une blessure. C’est reconnaître que la justice ne se limite pas au verdict, et qu’elle engage une réparation.
Film splendide Présentemant, avec une profonde justesse, la chance de l'écoute, la force de la médiation! On se croirait dans un documentaire Merciii pour la qualité du film et du jeu des acteurs JUSTE ni trop ni trop peu A voir