Sauvages
Note moyenne
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50 critiques spectateurs

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Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juillet 2025
Ce film d’animation réalisé en stop-motion dénonce la situation écologique catastrophique sur l’île de Bornéo et l’exploitation de la forêt par les compagnies forestières. Le récit très pédagogique permet aux plus jeunes de prendre conscience des enjeux environnementaux grâce à une narration simple et efficace présentant des personnages attachants au sein d’une intrigue aussi drôle qu’alarmante.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 août 2025
Sauvages utilise la stop motion et se fait lanceur d’alerte, ou plutôt contribue aux combats menés par les divers mouvements écologistes soucieux de mettre en garde notre monde spoiler: contre la déforestation et ses conséquences
. Dès lors, la force du film tient à cette rencontre entre une forme d’animation traditionnelle et un raccord aux origines de l’humanité par le biais de la forêt, espace où le corps s’égare pour mieux retrouver une spiritualité perdue : les rencontres successives jalonnent moins un récit d’apprentissage que de désapprentissage, tutoré par un animal totem spoiler: qui échangera sa monstruosité apparente contre une bonté d’âme insoupçonnée
. La fluidité de l’animation fait que les actions des protagonistes coulent de source, à l’instar de la cascade que connaît Kéria depuis l’enfance sans le savoir ; s’y greffe une expression, « il y a pas le feu au lac », qui perd son sens figuré au contact spoiler: des incendies qui, au sens propre, consument les lacs et la nature tout entière
. Nous reprocherons la lourdeur démonstrative de certains dialogues alors même que la beauté des décors, pleins de couleurs et de vie, suffisait à incarner spoiler: la laideur des destructions
.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2025
Alors là c'est le giga coup de cœur... et pourtant je l'ai pas vu venir !! Et non car je pensais pas que ce dessin animé parlerait autant de la cause des autochtones & de la Nature qu'ils tentent de protéger et ça a été une super surprise... alors certes les dessins sont laids & il faut s'y faire mais l'histoire est tellement belle, bouleversante, révoltante et prenante qu'on oublie tout.. moi j'ai adoré voir cette tribu d'indigènes lutter contre la déforestation de masse aux côtés de cette petite fille & de son orang outan... c'était magnifique et magique ! Merci Max pour ce très bon choix...
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 octobre 2024
Voilà une illustration supplémentaire de la citation de l’écrivain et scénariste Henri Jeanson (1900-1970), « On ne fait pas de bonne littérature avec de bons sentiments ». Même si le but est louable, sensibiliser le jeune public à la défense et la protection de la nature [ici la forêt de Bornéo, en Indonésie, où vivent les orangs-outangs, détruite pour être remplacée par des plantations de palmiers à huile, avec la complicité du gouvernement (huile produite à 85 % par l’Indonésie et la Malaisie, et première consommée au monde car peu couteuse à produire et au rendement élevé], le film est, non seulement, manichéen mais a une trame narrative assez mince [loin du « Livre de la jungle » (1894) de Rudyard Kipling (1865-1936) et bien sûr des films d’animation d’Hayao Miyazaki, fervent défenseur de la nature depuis ses débuts, de façon plus subtile et originale], et mièvre, façon Martine se perd en forêt, Martine découvre les animaux sauvages, Martine fait sa rebelle : spoiler: Kéria, adolescente métisse, androgyne, végane et égoïste, dont le père européen travaille dans une palmeraie (sa mère a été tuée par un léopard, fauve pourtant absent de Bornéo mais présent à Java), recueille un bébé orang-outang non sevré, Oshi, et apprend à mieux connaitre son cousin indigène Punan, Sélaï, dont la communauté tente de s’opposer à la déforestation
. L’honneur est sauf car cela reste politiquement correct. Le vrai sujet, tout aussi politique, malheureusement effleuré, au début, est celui de l’altérité, le qualificatif sauvage étant péjoratif (alors qu’étymologiquement, il vient du latin sylvaticus, forestier, de la forêt : les forestiers brutalisent les arbres comme des sauvages, Kéria considère son cousin Sélaï, chasseur-cueilleur comme un sauvage, chassant à la sarbacane et marchant pieds nus. Heureusement la qualité de l’animation en stop-motion, ainsi que le fond sonore réaliste de la forêt, sauvent le film, un peu long (80 mn) spoiler: et qui s’achève par la chanson « Tous les cris les S.O.S. » (1985) de Daniel Balavoine (1952-1986).
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 avril 2025
Sans que je l’ai jamais considéré comme un chef d’oeuvre, ‘Ma vie de courgette’ m’avait semblé installer le Suisse Claude Barras dans le rôle de la petite voix singulière qui méritait qu’on l’écoute. En dehors du plaisir que je prend systématiquement à observer des figures animées en volume d’une adorable imperfection, le réalisateur s’était montré capable d’amener le thème de la vie à l’intérieur d’un orphelinat - la vraie - à hauteur d’enfant, sans les poncifs puérils du cinéma américain pour lequel vivre en milieu d’accueil (qui n’ont apparemment pas changé depuis l’ère victorienne) est une condition sine qua non à l’apparition d’un être ou d’un portail magique. C’est d’ailleurs pour ça que j’ai du mal à comprendre la relative insipidité de “Sauvages”. La technique du stop-motion a été peaufinée mais en ce qui concerne les autres caractéristiques du projet, on assiste plutôt à un net reflux. S’il aborde beaucoup de thèmes différents (déforestation, droits des populations indigènes, regard colonial sur le “primitif”, spiritualité animiste, etc ), il n’en traite aucun en profondeur. Je sais qu’il s’agit d’un dessin animé pour les enfants, qu’il ne faut donc pas en attendre trop de complexité sociologique mais avec ‘Sauvages’, j’ai souvent eu l’impression d’être face à un de ces petits mécanismes animés d’autrefois : tout est à sa place, on devine comment tout va bouger, on devine même ce qu’ils vont dire à chaque instant : je ne lui reproche pas de dire “quoi penser” aux enfants mais je suis déçu qu’il le fasse avec autant de naïveté et si peu de subtilité, d’autant plus que tout concentré qu’il est sur ses ambitions professorales, ‘Sauvages’ en oublie d’être amusant, émouvant ou même simplement intéressant à suivre.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 779 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 novembre 2024
Sauvages, bienveillant et pédagogique, explore, à hauteur d'enfants, la biodiversité et l’équilibre de notre écosystème. À travers le regard d’une jeune fille, il offre un parcours initiatique centrée sur la lutte contre la déforestation, et magnifie les gardiens de la nature.

Bien que parfois schématique et trop manichéen, cette approche rend accessible les problématiques accessibles. Si les personnages manquent parfois de profondeur émotionnelle, notamment dans toutes interactions, l’ensemble conserve une tendresse indéniable, sensibilisant les plus jeunes aux enjeux cruciaux.

La technique en stop-motion, minutieuse dans ses décors et texturée par une bande sonore, incarne avec justesse l’enracinement du propos dans le monde naturel.
Coric Bernard

455 abonnés 851 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 septembre 2024
Ce film d’animation est bien conçu et réalisé. Il traite d’un thème écologique sur les affres de la déforestation sous la forme d’une fable poétique avec des humains et des animaux fort sympathiques. Cette jolie réalisation parfois humoristique est agréable à suivre avec des sequences émouvantes. Ce film délivre aussi des messages et nous interroge sur l’avenir de notre planète. C’est bien rendu par la réalisation et la bande-son de qualité.

Bernard CORIC

(film visionné en projection de presse le 19/09/2024 au Nouvel Odéon à PARIS)
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 novembre 2024
Sauvages est le nouveau film animé de Claude Barras. Après ma vie de courgette qui s’attaquait avec force au harcèlement, Sauvages explore la déforestation massive. Keria y est une jeune fille de la ville, sans connaître ses origines dans la forêt. C’est touchant, drôle, puissant.
Lachainemusic
Lachainemusic

22 abonnés 420 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2025
Sauvages est un film d’animation en stop-motion signé Claude Barras, connu pour “Ma vie de Courgette�. Ici, Barras met en scène Kéria, une jeune fille vivant au bord de la grande forêt tropicale de Bornéo. Son quotidien bascule lorsqu’elle recueille un bébé orang-outan échappé d’une plantation de palmiers à huile, et accueille aussi son cousin Selaï, fugitif du conflit entre sa famille nomade et les compagnies forestières.
Ensemble, Kéria, Selaï et le petit singe vont combattre la destruction de leur forêt ancestrale. Le film aborde les thèmes forts de la déforestation, des menaces qui pèsent sur les peuples autochtones, et de la préservation du vivant. La “patte� graphique de Barras, ses personnages à grosses têtes et grands yeux, confère au récit une dimension poétique et émotive.
Malgré la beauté visuelle et la sincérité de l’approche, Sauvages reste assez classique dans son déroulé, avec un message écologique déjà fréquemment traité au cinéma d’animation. Le film peine à atteindre l’intensité émotionnelle et la magie de “Ma vie de Courgette�, et se révèle parfois lisse et prévisible dans sa narration.
Babette De Coster prête sa voix à Kéria, Martin Verset à Selaï, Laetitia Dosch à Jeanne, Benoît Poelvoorde à Mutang, et Michel Vuillermoz au contremaître. La distribution est solide et sert un film attachant mais qui manque d’originalité.
Nath Visuals
Nath Visuals

84 abonnés 279 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 octobre 2024
Même si on est pas au niveau de Phil Tipette ou de Pinocchio de Del Toro, Sauvages propose une stop motion vraiment dingue et je suis toujours admiratif de ce style d'animation. Un style qui demande une patience et une justesse incroyable.
Sauvages parle de la déforestation en nous mettant du point de vue de populations locales. Mais pour un sujet aussi important que la déforestation, la stop motion m'empêche de bien rentrer dans le film. C'est un style qui fait vraiment très enfantin dans ce film même si on peut en faire ce qu'on veut de la stop motion comme dans Mad God là c'est totalement l'inverse. On se concentre peut être trop sur l'humain alors que l'on a que deux plans dans le film avec un arbre abattu, qui sont eux très fort visuellement. Le début du film commence super bien avec la maman singe sur un arbre qui se
Par contre le film joue aussi sur la critique de la société ultra libéral et sur les riches qui contrôlent tout parce que "cette forêt vaut 30 millions de dollars". Et cette partie est vraiment bien vu en offrant une double lecture pour les adultes.
C'est donc un film destiné à tous les âges, car le sujet concerne autant les adultes que les enfants, le style est davantage enfantin mais je trouve que son défaut est que la gravité du sujet principal ne peut pas être pleinement exploité et donc ne me touche pas énormément sans éléments marquants.
Iloonoyeil
Iloonoyeil

88 abonnés 367 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2024
Bonjour tout le monde, Claude Barras signe un film d' animation en forme de fable écologique et tonique avec des petits personnages et des animaux en pâte à modeler, brillamment animés , qui nous font entrer dans les iniques pillarges capitalistes pour exploiter la fameuse huile de palme , sans égard aux animaux et aux civilisations autochtones ! Voici une très réussie œuvre cinématographique pour les enfants et les adultes évidemment ! Cordialement . Gérard Michel
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 novembre 2024
N’est pas Avatar qui veut! Nous avons ici un film d’animation correct mais qui peut par trop de moments prendre les enfants pour des idiots à travers des blagues de pet ou des répliques qui donnent vraiment l’impression d’avoir été écrites par des gamins. Cette œuvre possède un titre assez bien trouvé car elle nous montre que les vrais sauvages ne sont pas forcément ceux qui le paraissent aux premiers abords mais trop de facilités d’histoire, trop peu de danger pour des enfants pourtant livrés à eux-mêmes dans une forêt et trop d’incohérences flagrantes pour moi. spoiler: Je pense notamment au fait que le personnage du cousin doit vivre chez son oncle alors que sa famille proche habite à côté ou bien que la protagoniste pleure quand elle quitte une forêt qu’elle ne voulait pas rejoindre la journée précédente
. Une animation sympathique mais trop figée, seuls les êtres vivants et l’eau qui coule ont l’air d’être travaillés, ce n’est certainement pas un film dont je vais me rappeler pour ma part….
Tormon world
Tormon world

2 abonnés 19 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 octobre 2024
Un chef d'œuvre ! Un magnifique film sur l'écologie, touchant et drole ! Parfait pour les enfants et les adultes.
menotche
menotche

31 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 octobre 2024
Vu au festival d Annecy. Dans la même veine que ma vie de courgette : un traitement sensible de sujets difficiles. Réussi.
Yoan Lhe
Yoan Lhe

6 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2024
Une magnifique ode à la forêt et ses habitants, humain et animaux. Un esthétique qui transmet toute sa vie et douceur. Mais surtout le douloureux et horrible rappel de notre impact sur celle-ci, indirectement.
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