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danzlot
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4,5
Publiée le 21 juillet 2024
J’ai,beaucoup aimer le film et je remarque que les mêmes critiques qui ont descendu le Grand bleu en font de même avec ce film…. Gageons que ce film aura la même carrière et que le plublic comme il l’avait fait aimerons ce film de Luc Besson;
dogman de luc besson un ratage au cinéma. Mais je ne vais pas au cinéma. Donc pas d'appriori quoique .... je n'ai pas aime du tout valérian .... mais je n'aimait pas la bd non plus... ok j'ai retrouvé luc besson... ...ok un peuxsombre l’histoire ....mais bon ... bref J'ai aimé.... pour ces procès... à suivre comme avec polansky ... que j'aime trop !!!!! compliqué non ? !!!!
Luc besson continue de confirmer que depuis le 5 em élément, il est devenu un pietre réalisateur qui au lieu de s améliorer a décider de réaliser de la série b à gogo .le besson des débuts avec ses héros au côté punk et écorché vif saupoudré de la musique du génial Éric serra …. Et puis le besson d Europa celui qui fait sans cesse le même film avec les mes codes les mêmes scènes avec différents personnages qui au final sont toujours les mêmes ( des caricatures de Nikita Léon ou Jacques maillot ) Bref une fois de plus on est dans ce genre de film; Pourtant besson essaye de donner un côté dramatique et charismatique à son héros, mais une fois de plus il se vautre Plus de 25 ans que besson a perdu sa magie au profit de blockbuster low cost qui sont de pire en pire ;.. Mais où est passé le génie de ses débuts Lui qui a fait subway j;espère un jour qu ;il verra le bout du tunnel et sortir la tête de l ;eau au risque de finir sous l ;océan comme Enzo dans le grand bleu
Un film dur mais magnifique, plein d'émotions, d'amour entre un humain et ses chiens. Du très grand BESSON ! Un acting superbe de Caleb Landry Jones, des frissons lors de l'inteprétation d'Edith PIAF (La foule) Une belle leçon d'amour animal inconditionnel envers l'humain. BRAVO !!!
Une drôle d'histoire où LB essaie lamentablement de nous faire croire qu'il peut comprendre ce que c'est d'être une personne violentée. Évidemment, c'est raté : la caméra est froide, et LB nous contagie de son profond manque d'empathie (digne d'un trou noir) pour le personnage principal torturé.
Dans certaines scènes, on peut même voir un sadisme très mal placé, non pertinent, instaurant un malaise qui nous fait perdre tout intérêt pour l'histoire, voire un dégoût pour ma part.
Mettre autant de temps pour créer une daube pareille, ça frise le ridicule. Ne perdez pas votre temps, évitez tout contact de près ou de loin avec ce film.
Quelle claque !!! Film magnifique, acteurs magistraux (y compris les chiens 殺) à voir sans hésitation. Merci Monsieur Besson pour ce nouveau chef-d'œuvre à mon sens
Un "Luc Besson" pur jus, une atmosphère sombre à souhait et un acteur principal à l'hypnotique interprétation. "Dogman" ne manque définitivement pas d'atouts, mais souffre d'un scénario à l'inutile complexité, avec des dérangeantes longueurs . C'est ici le meilleur moyen de perdre l'attention du spectateur...
Pour moi ce film est un chef d’œuvre ……du pur Besson. Bouleversant, émouvant traitant divers sujets la violence, l’amour inconditionnel des animaux, le handicap, la différence , la solitude, la douleur ….c’est un des plus beaux films qu’il m’ait été donné de voir. Loin des mini îlots et du grand bleu ce film se rapproche davantage de Léon mais est beaucoup plus profond et plus émouvant, je ne peux que le recommander
Une fable sombre et cruelle qui explore les blessures psychiques de l'enfance et la possible rédemption, à travers le portrait attachant d'un marginal handicapé, élevé avec les chiens, porté par l'interprétation touchante de Caleb Landry Jones.
Sombre, attachant et bien mis en scène, le meilleur film de Luc Besson depuis des lustres. Mon enthousiasme à l’encontre de « Dogman » se porte avant tout sur son acteur principal : Caleb Landry Jones. On peut pinailler sur le scénario et sa crédibilité mais pas sur son interprétation. Elle est tout bonnement éblouissante.
La première fois on est entré dans le cinéma. Le synopsis nous attirait. Le réalisateur aussi. Avec Luc Besson en général on est servis. On ne savait pas encore ce qui allait nous arriver. On n'était pas prêts... Mon amoureux et moi sommes sortis de la salle sans pouvoir prononcer un mot. Choqués. Comme jamais. Et une fois assis dans la voiture... nos larmes se sont mises à couler. On ne voulait plus rentrer. On venait de se prendre une raclée monumentale. Pour ma part jamais un film ne m'a fait si forte impression au cinéma. Mon amoureux non plus. On en a parlé pendant six mois et on a eu du mal à s'en remettre. Aujourd'hui, plusieurs mois plus tard, enfin, je le regarde sur le petit écran avec mes parents. Générique final. Le verdict tombe. Applaudissements. Pour mon père : "comment ai-je pu passer à côté d'un tel chef-d'oeuvre?". Pour ma mère : des pleurs. Et à travers ses larmes de murmurer : "est-ce qu'il a eu un prix d'interprétation pour ce rôle?". Malheureusement non. En tout cas pas encore... Nous sommes quatre à nous entendre sur le fait que ce film mérite la meilleure des reconnaissances. Et son acteur principal un Oscar. Caleb Landry Jones, MAGISTRAL porte littéralement ce chef-d'oeuvre au bout de son âme. Et nous emporte avec lui. Un film sombre mais d'une douceur incarnée qui nous garde subjugués. La puissance du jeu d'acteur, les dialogues, la bande sonore... le thème. Les chiens. Tout. On adore. Et moi je vous dis : voyez ce film. Savourez-le. Il me tarde déjà de le voir une 3eme fois.
Luc Besson nous offre un film beau, fort et intense. La mise en scène, le choix des acteurs et actrices, les chiens et leurs dresseurs, le scénario, tout nous permet de passer un excellent moment et d'avoir un film avec un personnage profond et très intéressant.
Dogman vaut pour le travestissement qu’il opère au sein de son récit, empruntant les vêtements du thriller, les costumes de la comédie et les guenilles du drame social portés tour à tour, numéro après numéro, jusqu’à la disparition du héros dans l’ombre d’une croix religieuse, synthèse enfin réussie. Le meilleur y côtoie le pire, si bien qu’il faille endurer la complaisance d’un enfant jeté dans un chenil et barbouillé de boue et de saletés en tout genre pour, après moult souffrances endurées, parvenir à une très belle séquence de cabaret durant laquelle Luc Besson partage une sensibilité communicative à l’égard de ces artistes regardés comme des artistes, exemptés en cela du discours psychanalytique de comptoir qui tient sinon lieu de dialogue. C’est alors tout un film qui s’affiche sous le feu des projecteurs, engagé dans un grand spectacle music-hall où se rencontrent culture américaine et culture française : les chiens font plusieurs numéros parfois effrayants parfois hilarants, en témoigne le braquage de la maison de maître ; Doug change de personnages et explore ainsi différentes identités – qui demeurent superficiellement traitées –, chacune raccordée à une chanson particulière ; la voix off tient lieu de mise en abyme, nous donnant accès à l’envers du décor. Nous percevons là l’influence du récent Joker (Todd Phillips, 2019), avec la reprise de certains plans iconiques tel le protagoniste se maquillant devant le miroir, pour un long métrage cependant desservi par le poids de ses symboles et de ses sentences.