La photographie est superbe. Les décors, les plans longs. vraiment un grand film de ce point de vue. Concernant l’histoire, elle est assez originale et se concentre beaucoup sur les personnages. Le film comporte peu d’action mais ça reste très bien dosé.
Ce dernier en date d equalizer se rapproche plus que le 1 er opus au niveau du scénario. On retrouve avec plaisir un Denzel Washington qui a le charisme particulier pour ce jouer ce role, un être torturé qui tente de se racheter du mal qu il a fait justement pour secourir la veuve et l orphelin. Dans ce film on sent le repentir du personnage qui veut arrêter toute cette violence. Mais il est obligé de protéger la population d un charmant village situé près de naples contre la Camorra. Les scènes d action et de tueries sont bien moindres que les 2 films précédents mais beaucoup plus gore. Mention spéciale pour la photographie qui est merveilleuse .
Un air de justicier (et de Charles Bronson) dans un registre (à succès) typique du cinéma américain. Un bon (encore qu’il en doute parfois lui-même) confronté au mal. On a déjà eu les chinois, les terroristes, les extra-terrestres…, cette fois-ci c’est la mafia calabraise. Comme dans les films catastrophe ou les aventure de super-héros, le spectateur sait d’avance qui va l’emporter. Ce n’est qu’une question de temps… la durée du film (1h50mn).
j'ai trouvé ce film très bien , une suite des deux premiers opus dans tous ça splendeur. la seule chose qui m'a gênée , c'est les images de violences qui sont très hard . je trouve que le film devrait être interdit au mois de 16 ans et non 12 ans .
Égal au 1er comme au 2eme très bon si vous avez aimé les précédents vous aimerez celui ci n écouter pas les critiques a 68 ans impressionnant le Denzel
Robert Mc Call revient pour un troisième opus et va de nouveau en découdre avec des méchants qui ne lui donneront pas tellement de fil à retordre. Réalisation très soignée et esthétique de Antoine Fuqua un excellent réalisateur. Les émotions ressortent bien et on est vite dans l'ambiance du film. Il y'a des valeurs de la souffrance et Robert arrive dans ce village comme un rédempteur vengeur qui va régler les problèmes. Super film
Pour moi, une digne fin pour cette trilogie ! Les paysages sont magnifiques, et en tant qu'originaire italien, j'ai beaucoup apprécié les dialogues en italien et la fidèle représentation de la vie là-bas (à l'exception des méchants revisités à la sauce hollywoodienne). On passe 1h45 agréable en regardant ce film, et il se déroule beaucoup d'événements en ce laps de temps sans que l'on se sente pressé.
J'ai tout simplement adoré ce 3eme opus. Un décor extraordinaire, un Roberto encore et toujours plus crédible et une histoire très intéressante bref le film est bien écrit.
Antoine Fuqua est un des spécialistes du film d’action à l’américaine. Ne cherchez pas dans sa filmographie de la réflexion, du drame psychologique ou une pointe d’humour… vous ne trouverez pas. Comme dans ces nouvelles 110 minutes, on se prend très au sérieux, les cadavres tombent par grappe, les méchants sont très méchants, et le héros est inoxydable. Depuis qu'il a renoncé à sa vie d'assassin au service du gouvernement, Robert McCall peine à faire la paix avec ses démons du passé et trouve un étrange réconfort en défendant les opprimés. Alors qu'il a trouvé son havre de paix dans le sud de l'Italie, il découvre que ses amis sont sous le contrôle de la mafia locale. Quand les événements prennent une tournure mortelle, McCall sait ce qu'il doit faire : protéger ses amis en s'attaquant à la mafia. C’est un festival d’invraisemblances, de violences gratuites et de clichés… et pourtant, il faut reconnaître que ça marche. Il y a du cinéma, des sales gueules, de l’action… mais rien d’autre. Pour amateur du genre pif-paf-crac-pan et tac tac tac. Et il y en a… Le troisième volet de la franchise, - j’avoue avoir fait l’impasse sur les n° 1 et 2, ce qui n’empêche pas de comprendre aisément une intrigue aussi faible -, a été tourné sur la côte amalfitaine en Italie, dans des villes comme Ravello, Atrani et Minori. Des prises ont également été réalisées à Naples et Rome. La photo et les éclairages sont de qualité, la musique assourdissante comme il se doit, les dialogues d’un vide sidéral, - même jalonnés de sentences pseudo-philosophiques -. Quant aux personnages, plus caricatural tu meurs ! Un film qui a le goût du navet mais, parce qu’il est bien assaisonné, reste consommable. Paradoxe quand tu nous tiens ! A 68 ans, Denzel Washington est toujours aussi charismatique, le genre de type qui, quand il parle, on le laisse finir. Il reste la seule bonne raison de voir ce film. A ses côtés, Dakota Fanning, David Denman, Sonia Ben Ammar, Andrea Scarduzio, jouent les faire-valoir avec application. Alors, si vous aimez le genre « justicier impitoyable, qui traque les criminels pour leur faire expier leurs péchés et venger leurs victimes innocentes », courez-y, et puis la salle est climatisée. Bref, on ne s’ennuie pas, mais on ne tremble pas et on ne vibre pas non plus… Pour les fans.
Ce film du brillant réalisateur Antoine Fuqua nous offre une virée dans la sublime Italie du Sud gangrénée par la mafia. McCall, interprété par le chevronné Denzel Washington, est de retour dans ce 3ème volet. Acteur oscarisé, Washington, qui collabore pour la cinquième fois avec Fuqua, apporte une fois de plus toute sa gravité et sa profondeur à ce personnage complexe. Connu pour son charisme et sa capacité à incarner des rôles à la fois puissants et nuancés, il délivre ici une performance intense et contrôlée. Avec son attitude placide, désorientant l'ennemi, McCall va chirurgicalement vaincre les forces du mal et amener le spectateur dans les profondeurs abyssales de la cruauté humaine. Le duo Washington-Fuqua, qui a déjà brillé avec Training Day et les deux précédents Equalizer, continue de captiver par sa maîtrise du genre et sa capacité à rendre les scènes d'action aussi viscérales qu'émotionnellement chargées.
Vous pouvez retrouver l'intégralité de mes critiques de films sur les pages Facebook Cin&series Timeless et Instagram @cineseriestimeless.
Très bon film (on ne voit pas le temps passer) voir la côte amalfitaine en grand écran est un plaisir immense, le scénario est simpa bien que le "méchant" principal n'est pas etait à la hauteur selon moi. Une belle fin pour cette trilogie
Petit à petit, on en apprend plus sur l'agent Mc Call. On part des suburbs dans le 1, on aperçoit la mafia Russe dans le 2 et maintenant montée en gamme avec Naples et la Camora. Le rythme n'est pas épileptique, et on savoure la retraite de cet homme mystérieux, pendant discret de John Wick plus érudit, plus altruiste et plus moral. Peu à peu, on se rend compte que la trame générale d'Equalizer rejoint le postulat de la série des années 90 et l'apparition d'une side-kick abonde dans ce sens.