Vu à la soirée des passionnés en avant première : un film plein d'humour, Mark Ruffalo est excellent, mais spoiler: le récitant qui ne s'arrête jamais tout au long du film est assez gênant et finalement très pénible . Cela ne vaut pas Parasite qui était exceptionnel !
Jamais vu un navet pareil ! Difficile de mettre 1 étoile. Scénario sans profondeur . Plein d'incohérences ( bon, cest de la SF ) Jeu d'acteur tout juste correct pour Pattinson.
Un réel plaisir de se faire emporter par travail du réalisateur.
Un héros au parcours et aux caractéristiques parvient à tracer non sans mal sa propre route jusqu'à sa libération. Sublimé par son casting et la sublime Anamaria Vartolomei, un incroyable Robert Pattison et un dévoué Mark Ruffalo, je vous invite à prendre part à ce voyage sur la planète gelée et de profiter du périple.
Mickey 17 est une déception cinglante de la part de Bong Joon-ho. Le film, malgré une idée de départ intrigante, échoue à construire une intrigue cohérente et engageante. Le traitement du clonage et des questions éthiques reste superficiel, tandis que la narration est plombée par une voix off explicative qui casse le rythme.
Robert Pattinson, pourtant au centre du récit, livre une performance terne, et les seconds rôles (Mark Ruffalo, Toni Collette) versent dans la caricature. Visuellement, quelques scènes surnagent, mais l’ensemble manque d’âme et de cohérence.
En bref, Mickey 17 est un film brouillon, mal équilibré, qui laisse un goût amer, surtout venant d’un cinéaste aussi talentueux.
Un film de SF au ton décalé qui narre l'histoire de Mickey, un homme voué à mourir en boucle pour être recloné par la suite afin de prévenir les potentiels dangers présents sur une planète que les dirigeants veulent coloniser.. excellent !
Robert Pattinson est une fois de plus épatant dans ce rôle à double casquette, même si j'ai trouvé que cela manquait un peu de nuance dans les deux personnages qu'il joue. Parfois, on s'agace même de trouver le personnage principal (Mickey 17) trop naïf pour être vrai ! C'est encore plus flagrant avec Mark Ruffalo et Toni Collette, qui livrent une caricature assez grotesque d'un couple de politiciens célèbre (on est pas chez Marvel Industrie, Mark !). C'est dommage car le film survole pas mal de thématiques sérieuses telles le clonage, le colonialisme spatial et l'eugénisme, mais s'enferme finalement dans une critique du capitalisme déjà vu et revu et au ton comique enfantin et très dispensable, ce qui fait passer le film à côté du chef d'oeuvre qu'il aurait pu être selon moi...
Pour le reste, je n'ai pas grand-chose à dire sur le film : c'est magnifiquement exécuté sur l'aspect technique, notamment les FX et la réalisation, le rythme est bien calibré et accroche constamment notre attention (contrairement à pas mal de films de SF au scénario pompeux...) et les autres personnages sont assez réussis; ça fait du bien de voir Robert Pattinson dans de la bonne SF dénué d'arrogance métaphysique ! (oui j'ai toujours pas digéré Tenet)
Bong Joon Ho fait son retour après son triomphe avec Parasite. Avec Mickey 17, le réalisateur coréen aborde les inégalités de classes et le colonialisme comme à son habitude mais avec un ton d'humour noir et critiques vis-à-vis de certains dirigeants actuels (vous devinerez rapidement lequel). Cela fonctionne bien, d'autant que les acteurs se donnent à fond, notamment un impressionnant Robert Pattinson. Mais si j'ai beaucoup aimé le début, je trouve que le scénario s'éprapille et se brouille à mesure qu'il brasse de nouvelles thématiques. Le film en vient à être alors moins agréable à suivre.
mais quelle déception, deux heures perdues, il n'y a rien à sauver dans le film. Le pitch semblait pourtant prometteur. Mais que de longueurs, d'ennui, pas de rythme.
Il faut quand même différencier sa production de films estampillés « américains » (Okja / Snowpiercer / Mickey 17) et ses chefs d’œuvre sud coréens (Memories of murder / The Host / Parasite). Je ne dirai pas que les 1ers sont médiocres mais ils sont totalement mineurs et au vu des capacités de son auteur on ne peut être que déçu. De plus Mickey 17 est presque exactement le même film qu’était Okja, un film sirop à l’eau qui demeure sans intérêt si on a plus de 20 ans
Franchement j'ai passé un très bon moment devant ce film! C'est original comme histoire et le scénario est bien mené. Un point très positif, le jeu d'acteur est vraiment bon! De plus le réalisateur est doué et amène sa patte dans le film ce qui permet d'avoir cette touche d'atypique qui bouscule mais qui est plaisant. Bref, je vous le conseille vivement car ça change et ça, ça fait plaisir !
Bong Joon Ho ne rate aucun film. Ici, il passe du drame de science-fiction à la comédie avec une grande légèreté. Les acteurs sont excellents et le film, après un début un peu lent, prend du rythme et transmet des messages importants. Approuvé haut la main.
Derrière le spectacle S.F barré que nous concocte Bong Joon-Ho, il y a une idée glaçante. spoiler: Celle d'un humain "remplaçable" dans la société capitalistique, qu'on tue et réplique à loisir pour remplir l'objectif . En substance, la synthèse de Mickey 17, satire noire qui tend un miroir déformant sur ce qu'on connait hors des salles. C'est avec un plaisir renouvelé que le réalisateur sud-coréen aborde le genre après Snowpiercer, et il s'en donne à cœur joie pendant la partie introductive qui présente personnages, règles du jeu et renversement de table avec une remarquable fluidité. Le fond étant particulièrement hideux, Joon-Ho l'habille avec un humour décapant qui va de l'ironie grinçante à l'absurde total en passant par le potache. L'opportunité pour Robert Pattinson d'élargir un peu plus sa gamme de jeu et il s'en saisit avec brio. Aussi à l'aise dans la bouffonnerie que dans la sensibilité, l'acteur est à la hauteur du défi et il était de taille. Mais on y croise aussi Mark Ruffalo en gros industriel stupide dans un savoureux cabotinage spoiler: qui n'est pas sans rappeler quelqu'un (un indice : c'est un président américain) . Et Naomi Ackie qui crève l'écran dans un rôle tout en force de caractère. Mickey 17 a de l'ambition, c'est clair. Sûrement trop, à en juger par certaines sous-intrigues qui alourdissent inutilement la narration. Je pense aux personnages de Timo et Kaï Katz, bien joués mais parfaitement dispensables. On peut également trouver que la dynamique entre Mickey spoiler: et son double n'est pas poussée très loin. Et trouver l'épilogue un peu trop programmatique. On est plus proche d'Okja que de Parasite, soit un film qu'on retient plus pour ses idées que pour leur exécution.
Attendu depuis longtemps, mais dont la sortie a été retardée à plusieurs reprises, le visionnage de Mickey 17 confirme qu’il y avait bien un problème avec ce film. Acteurs caricaturaux, décors hideux, personnages secondaires insipides, le nouveau long-métrage de Bong Joon Ho cumule les écueils. Robert Pattinson a beau se démener avec plein de bonne volonté, il semble aussi perdu que le spectateur face à un scénario totalement abscond. Pourtant, l’idée de départ (pouvoir renaitre éternellement), était prometteuse et on aurait pu envisager, à la manière de Edge of Tomorrow, un divertissement de science-fiction efficace. Mais ici, tout est ridicule et pompeux. Le sommet du pathétique est d’ailleurs atteint par la prestation guignolesque de Mark Ruffalo. L’acteur, habituellement si talentueux, se retrouve à jouer un caricatural milliardaire autocentré, dans un rôle assez navrant. Les autres seconds rôles sont, soit peu crédibles (la compagne incarnée par Naomi Ackie), soit parfaitement inutiles (Anamaria Vartolomei). Mais le long-métrage se distingue aussi et surtout par sa laideur constante : aucune nuance de gris ne nous est épargnée ! La réalisation s’est surpassée pour faire du moche. Avec, en point d’orgue, ces êtres extra-terrestres ressemblant à de gros vers hideux qui sont omniprésent dans la dernière partie du film et qui finissent d’achever la crédibilité du long-métrage.