Mickey 17
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873 critiques spectateurs

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Raphaël G
Raphaël G

40 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2025
La retour de Bong Joon Ho derrière la caméra était très attendu. Et il nous offre un film surprenant, jouissif, bizarre. Porté par un Robert Pattinson au sommet de son art, cette satire dénonce l’impérialisme notamment américain et les ravages du capitalisme. Il évoque aussi notre anthropencentrisme le tout sur fond de luttes des classes. On pourra reprocher au film un flot d’idées pas toutes développées et des personnages caricaturaux. Cependant ce trop plein est en phase avec l’univers qu'il dépeint.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 avril 2025
Tout est surjoué à la mode asiatique : RUFFALO est un pantin psychopathe hystérique avec une épouse mauvaise conseillère irréfléchie et PATTINSON « Mickey » est un testeur acceptant tout et n’importe quoi, en dépit de toute conscience. Les bébêtes surréalistes ont une mère nourricière douée incongrûment d’humanité.
Mais que de séquences interminables inintéressantes ! Les 10 premières minutes foisonnent d’inventivité avec l’exposé de tous les concepts de l’histoire (réplication avec création de multiples et réimpression 17 fois, voyage intersidéral vers nouvelle planète à peupler). Et puis que du remplissage grotesque avec l’agaçant RUFFALO (avatar Trumpiste) qui manie le cynisme de mégalo à outrance,et une escouade de soumis à sa botte. Les musiques sont étonnamment belles et travaillées, occidentales et non cohérentes avec les scènes.
Un véritable gloubi-boulga indigeste !
Karim El Attar
Karim El Attar

28 abonnés 251 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 mai 2025
Quand on réalise deux chef d’œuvre comme the host et parasite, on se demande comment ont peut autant rater sa copie … énorme déception , pourtant la prestation de Pattinson et très bonne mais ça ne suffit pas
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2025
On n'attendait beaucoup de ce nouveau film de Bong Joon-ho après le très rèussi "Parasite" (2019). Rèsultat des courses : ça part un peu dans tous les sens même si cette adaptation du roman d'Ashton ne laisse pas indiffèrent! Le premier tiers temps est clairement le plus intrigant! La reste est un peu plus dècousu et nous entraîne à travers cette critique du monde moderne en s'attaquant aux grands pontes Donald Trump & Elon Musk! Tout va vite, tout dètonne dans ce film de qui ressemble finalement au cinèma de Bong Joon-ho, tant sur le plan visuel que narratif! Une histoire originale, une image propre, une mise en scène soignèe, un acteur plus soumis que jamais, c'est parfois excessif (dixit Mark Ruffalo et Toni Collette) mais on finit toujours par retrouver l'adresse et les intentions foisonnantes du cinèaste corèen! Ce dernier s'en donne d'ailleurs à coeur joie pour brasser le destin d'un homme qui meurt en boucle et celui d'un pays! A vous de voir...
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 mars 2025
On pense parfois à "Total Recall" (1990) et "Starship Troopers" (1997) mais ici Bong Joon-Ho est plus maladroit dans sa satire avec une violence qui paraît plus gratuite, plus malsaine surtout sur deux séquences. En fait on comprend que le clonage est accessoire pour glisser doucement vers un pamphlet satirique anti-fasciste qui n'hésite pas à user de la violence comme d'une certaine fantaisie mais qui fonctionne plutôt moyennement, l'équilibre n'est pas très probant plombé aussi par un rythme inégal et un côté trop bavard. La performance de Robert Pattinson n'est pas pour rien non plus dans l'appréciation du film, excellent il accentue néanmoins le cabotinage ridicule de Mark Ruffalo. Il faut donc oublier la thématique du clonage et des répliques remplaçables, et accepter la partie satirico-politique pour apprécier le fil et sa douce dinguerie et ses séquences absurdes ou insolites. Au vu de la filmo de Bong Joon-Ho, ça reste une déception et devient son film le moins abouti.
Site : Selenie.fr
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 mars 2025
En 2054, Mickey Barnes (Robert Pattinson), pâtissier raté, et son associé Timo, endettés jusqu’au cou, cherchent le moyen d’échapper à leur créancier de plus en plus pressant. Ils décident d’embarquer à bord d’un vaisseau spatial affrété par Kenneth Marshall (Mark Ruffalo) en direction de Niflheim, une lointaine planète glacée.
Mickey a, sans y prêter suffisamment d’attention, signé un contrat léonin autorisant Marshall à recycler ad libitum son corps : chaque fois qu’il meurt, dans l’exécution de tâches particulièrement dangereuses, Mickey est ressuscité par une bio-imprimante 3D. Lorsque la dix-septième version de Mickey est laissée pour morte au fond d’une crevasse glacée de Niflheim, mais miraculeusement sauvée par les animaux qui peuplent ses profondeurs, une dix-huitième version de Mickey est immédiatement imprimée. Deux Mickeys, 17 et 18, coexistent, en violation des règles de la colonie.

Voilà près de six ans que Bong Joon-ho a tourné "Parasite", sans doute l’un des films les plus réussis et les plus marquants de ce début de siècle (je m’en veux rétrospectivement de lui avoir refusé sa quatrième étoile qu’il méritait largement). Les atermoiements de Warner à distribuer son film suivant, tourné depuis deux ans, étaient de mauvais augure. Pourtant, "Mickey 17" coche toutes les cases.

C’est, au premier degré, un film de science-fiction qui en met plein la vue. Ses personnages hauts en couleurs, son voyage intergalactique, son scénario rebondissant réjouiront tous les spectateurs de 7 à 77 ans. Mais à la différence des blockbusters hollywoodiens qui épuisent des franchises essorées, "Mickey 17" nous propose une histoire inédite, inspirée d’un roman d’Edward Ashton que je suis curieux de lire. Elle se déroule dans un futur pas si éloigné de notre temps (rendez-vous en 2054 pour voir si cet avenir là se sera, ou pas espérons-le, concrétisé). Si les films de science-fiction se déroulent souvent dans des vaisseaux immaculés, "Mickey 17" est plus crade : le marron et le gris sont les couleurs dominantes à bord du vaisseau qui transportent Mickey vers Niflheim ; la nourriture qui lui est servie est répugnante ; on le voit qui sue, qui saigne, qui vomit.

"Mickey 17", comme les films précédents de Bong Joon-ho (dont il ne faut pas oublier qu’il a signé avant "Parasite" "Memories of Murder", "The Host", "Snowpiercer", "Okja"….), n’est pas un simple film de divertissement. C’est un film politique qui touche à beaucoup (trop ?) de sujets : le clonage, l’exploitation de l’homme par l’homme et la lutte des classes (cf. "Parasite" ou "Snowpiercer"), l’hubris des super-riches, la colonisation et le droit des peuples premiers, le respect dû aux animaux et à toutes les formes de vivant (cf. "Okja")…. Et même, au risque de donner à ce film plus de profondeur qu’il n’en a, Mickey 17 nous pose une question métaphysique sur la peur de la mort et, partant, le sens de la vie.

Il faut dire un mot de la distribution. Elle est épatante. Robert Pattinson, que j’ai longtemps tenu pour un bellâtre sans talent, est stupéfiant dans un rôle de loser sympathique à la coupe ridicule. Il réussit, d’un oeil écarquillé, d’un haussement de sourcil, à faire vivre plusieurs personnages (car, je l’avais oublié de la (trop ?) longue liste du paragraphe précédent, Mickey 17 pose aussi la question de l’identité et de la schizophrénie qui habite chacun d’entre nous). Mark Ruffalo s’en donne à cœur joie dans le rôle d’un milliardaire aussi décérébré qu’autoritaire, mix improbable de Donald Trump et d’Elon Musk. Toni Collette lui sert de Lady Macbeth. Mention spéciale à Anamaria Vartolomei ("L’Evénement") dans un (trop) petit rôle qui fait ses débuts à Hollywood.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2025
Avec "Mickey 17", Bong Joon Ho revient à la science-fiction, mais sans renier sa manière bien à lui de mêler les genres et de glisser, mine de rien, une critique sociale derrière un postulat de pure anticipation. Adapté du roman d’Edward Ashton, le film nous propulse dans un futur où Mickey, un "expendable" envoyé en mission sur une planète lointaine, meurt, ressuscite, puis recommence. À sa dix-septième version, quelque chose craque. Bong, fidèle à son goût pour les personnages ambigus et les mondes dysfonctionnels, construit ici un récit à la fois intimiste et vertigineux. Robert Pattinson livre une performance aussi déstabilisante que magnétique, il habite chacun des clones avec des nuances subtiles, sans jamais surjouer. Il faut reconnaître au film un rythme parfois inégal, mais on sort de "Mickey 17" un peu secoué et un peu fasciné.
Yetcha

1 081 abonnés 4 735 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 mars 2025
Encore une réussite de Bong Joon-ho qui persiste avec plaisir à dénoncer les inégalité sociales, la dénonciation des dirigeants aveuglés par leur propre gloire et évidemment le racisme à travers la colonisaion d'une planète extra-terrestre. Les acteurs sont un régal et apportent un plus non négligeable à l'ensemble. Je ne pense pas néanmoins que celui-ci ait autant de réussite au box-office que son précédent film Parasite car l'aspect assez "barré" de l'ensemble va bloquer de nombreux spectateurs. Pas le meilleur film du réalisateur, mais une poursuite de ses thèmes récurrents.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2025
Seconde production américaine du cinéaste coréen Bong Joon-ho qui signe une nouvelle fois un film de science-fiction.
Un plaisir de retrouver le réalisateur et son style caractéristique, avec ce ton qui flirte entre le réalisme et la caricature, le tout avec une bonne dose de cynisme et un brin de folie.
Le scénario tient la route. Très efficace même s'il manque un peu de surprise. La plus-value vient surtout de la mise en scène toujours aussi incroyable et de l'excellente partition de Robert Pattinson.
C'est farfelue et jouissif. Et malgré sa longue durée, le film passe à une vitesse folle.
Audrey L

806 abonnés 2 857 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 mars 2025
Mickey et Donald (Trump)... Mickey 17 aurait dû être comme sa super bande-annonce sur du Frank Sinatra avec des scènes d'action drôles, cyniques, pétillantes, qui nous en mettait plein les yeux. Oubliez. Ça, c'était la version 1, et on ne sait pas bien quel numéro porte la version que l'on voit au cinéma, mais ça ne sent plus le Bong Joon-Ho, plutôt un produit très tiède, sans prise de risque, "bien mais pas top", à l'américaine. Alors, évidemment, Robert Pattinson est brillant dans les deux rôles qu'il tient à l'écran (non, n'espérez pas qu'il y en ait plus de deux : on a eu une attente délirante), et sauve à lui tout seul la majorité de l'intérêt du film, sachant être tristement drôle dans la peau de Mickey 17, ce gars pas très malin, pas très courageux, mais "gentil, va..." qui s'en prend plein la tête sans broncher, et en même temps parvient à faire exister dans le même cadre Mickey 18, le macho brutal qui veut tuer tout le monde. Bref, Pattinson est un bon acteur, et se démène pour faire respirer ce film très lisse, mais contrairement à son Mickey, Pattinson est tout seul. On a demandé à Mark Ruffalo d'être une caricature (malheureusement dépassée par la réalité) de Donald Trump, et n'intéresse pas davantage le scénario, idem Toni Collette qui a une lubie des sauces qui nous soule carrément (on ne voit pas ce que cela vient faire là, à part spoiler: montrer que les pauvres rampent pour avoir un quignon de pain - scène multi-répétée dans le film, pour qu'on comprenne bien - tandis que les riches ont pour seule préoccupation de savoir ce qui va au-dessus dudit quignon de pain, le fait de posséder la base du plat ne fait pas partie de leurs angoisses...
Mais pour une telle métaphore bas de plafond, a-t-on besoin d'en faire une obsession ?), il y a une pénible ouverture avec une voix off invasive qui anesthésie tout comique ou drame de la situation (et c'est bien dommage), et des grandes incohérences ( spoiler: les scientifiques sont montrés comme des gros nuls très bébêtes, mais ils arrivent quand même à pondre un traducteur automatique de la langue alien, en deux secondes, et qui marche à la perfection...
Mouais.). N'espérez pas non plus voir de l'action : tout est dans la bande-annonce, cela vous donne un ordre d'idée du ratio d'action sur 2h20 de film), avec une spoiler: absence de bataille finale (désamorcée immédiatement)
, et des sujets très intéressants mais jamais exploités. L'écologie est abordée avec les colons qui détruisent la faune et la flore, la dictature avec ce patriarche timbré et colérique, raciste, misogyne, extrêmiste religieux (...il ne manque que la perruque jaune, et on y est), le traitement des ouvriers de basse extraction (les "remplaçables"), le manque d'empathie cruelle qui augmente d'année en année (les laborantins qui font subir les pires horreurs à Mickey, sous prétexte qu'il renaîtra, en se moquant de sa souffrance... Si vous avez un pincement un cœur lors de la scène de la "Pièta", spoiler: lorsque sa petite copine le tient lorsqu'il agonise en crachant du sang :
bravo, vous avez encore une âme). Ce ne sont donc pas les idées (excellentes) qu'il manque à ce Mickey 17, mais seulement leur réalisation, car on passe gentiment à côté de tous les sujets (on égratigne la surface), on n'a pas du tout la scène d'action promise à la fin, on n'a pas non plus autant d'interaction entre les deux Mickey qu'on l'attendait (ç'aurait été un motif de gags très efficace, surtout avec Pattinson à la barre, mais, c'est incompréhensible, le film n'en fait rien), et pas non plus beaucoup de réponses à quelques éléments narratifs largués entre deux dialogues spoiler: (comment les gros cloportes velus connaissaient le nom de Mickey ?
On ne saura pas). Mickey 17 confirmera quand même que Bong Joon-Ho est meilleur quand il est tout seul, en-dehors des gros studios américains, pas entouré de Producteur 22, Producteur 23, Producteur 24...
Le cinéphile

791 abonnés 2 796 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mai 2025
Après avoir tout cassé en 2019 avec Parasite, le cinéaste Bong Joon Ho est de retour six ans après avec son nouveau film : Mickey 17. Emmené par Robert Pattinson, Mark Ruffalo, Steven Yeun ou encore Toni Collette, Mickey 17 mélange les genres, entre comédie, film de science-fiction et satire sociale. Une petite claque, qui prouve encore une fois la maîtrise totale du cinéaste sud-coréen.
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2025
Malgré des critiques peu enthousiastes, "Mickey 17" est une comédie de science-fiction qui m'a étonné de façon positive. Le cinéaste Bong Joon-ho propose aux spectateurs une satire à la fois captivante et percutante sur la société américaine, critiquant la politique des États-Unis, le capitalisme, la maltraitance animale, les conflits mondiaux et la déshumanisation dans notre société. Sa distribution exceptionnelle, incluant Robert Pattinson, Naomi Ackie, Steven Yeun, Mark Ruffalo, Toni Collette et Anamaria Vartolomei, est à souligner, même si j'attendais peut-être davantage de sa part par rapport à ses œuvres antérieures comme Okja et Parasite.
2985

316 abonnés 1 257 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 avril 2025
Le cinéma de Bong Joon Ho à toujours été, du moins jusqu'à présent, assez intéressant, si le concept de Mickey 17 était alléchant sur le papier dans les faits il l'est beaucoup moins. Le début est le plus réussi, puis bizarrement, le film va prendre un virage "comique" assez surprenant, et pas très pertinent, et la satire que l'on pensait visionné s'évapore assez rapidement pour laisser place à des longueurs inutiles. Bong Joon Ho nous ressert son thème fort, la lutte des classes déjà présent dans Parasite et encore plus Snwopiercers, mais là où Ed Harris jouais un antagoniste tout en finesse, ici Mark Ruffalo en fait des tonnes, c'est trop exacerbé pour être convaincant. Le reste du casting est plutôt pas mal, les décors, la photographie, sont assez réussies, mais le film laisse un goût de déception au vue du potentiel.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mars 2025
Excellent film de Bong Joon Ho qui réalise là une Fable de Science-Fiction aussi spectaculaire que virtuose et qui se veut éminemment Politique sous bien des aspects !
Quant à Robert Pattinson , il est juste épatant dans l'interprétation des différents Mickey !
brunocinoche
brunocinoche

137 abonnés 1 226 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2025
Certes, Mickey 17 n'a pas l implacable dextérité du génialissime parasite mais le nouveau film du cinéaste coréen n en est p1s moins réjouissant pour autant. film de SF bien déjantée, le film va se révéler dans sa 2eme partie une délicieuse critique de la société ultralibérale et de la bêtise humaine. si Pattinson est impeccable dans son double rôle, toujours dans le second degré, on appréciera surtout le jeu volontairement excessif de mark ruffalo et toni collette. De la série B de cette haute volée, on en redemande.
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