Disposant désormais d’une reconnaissance internationale, le réalisateur sud-coréen Bong Joon Ho s’ouvre les portes des producteurs américains pour la première fois de sa carrière. Son huitième long-métrage, sorti en 2025, reprend une multitude de ses thèmes de prédilection, à savoir la critique du suprémacisme, l’analyse des luttes de classes, la protection des espèces animales, etc.. Si la mise en scène reste soignée, avec des effets spéciaux de qualité évitant une surenchère visuelle, c’est davantage l’exploration d’un conte enfantin destiné au plus grand public qui peut décevoir. Pourtant, là encore, le scénario est malin avec un questionnement amusant sur le clonage et la résurrection à l’infini. Pour couronner l’ensemble, on retrouve un Robert Pattinson à la fois juste dans les situations drôles mais incapable de transcender les moments plus sérieux. Bref, en ayant voulu brasser large, on perd en causticité même s’il s’agit d’un blockbuster largement au-dessus de la moyenne.
Avec Mickey 17, Bong Joon Ho réalise une satire très explicite des mouvances transhumanistes et eugénistes, avec une dose de religieux intégristes et de libertariens. Un film remarquable par bien des aspects, qui souffre de quelques longueurs mais rien de bien gênant ; on ne s’ennuie pas une minute. Robert Pattinson est excellent dans tous les Mickey qu’il incarne. Un film marquant et qui ne laissera personne insensible.
«Un sucré-salé cinématographique» Mickey embarque sur un voyage interplanétaire en tant qu’« expandable », à chaque fois qu’il meurt dans des expériences, il est ré-imprimé! Sauf qu’un jour, réputé décédé en reconnaissance sur la planète où ils ont atterri au bout de 4 ans, il est réimprimé alors qu’en fait il était vivant. Cela lui fait un double, ce qui n’est pas concevable…Le chef de mission est un mélange de Trump-Musk qui veut zigouiller les habitants de la planète, des cloportes très intelligents que Mickey veut protéger… Beaucoup de messages dans ce film étonnant, brillamment interprété, et réalisé par le réalisateur coréen de « Parasite » . On peut avoir du mal à accepter les extravagances sur un histoire foncièrement dramatique (genre sucré-salé)
Le retour très inattendu de Bong Joon Ho après Parasite ! De retour pour une production américaine avec un casting XXL ! Tout comme Snowpiercer, le Réalisateur coréen impose son style et réussi à s'imposer, tout en ayant carte blanche ! Voila le resultat quand on laisse le réalisateur : un tres bon film de SF qui dénonce à merveille et par absurdité, l'histoire des etats unis tout comme son système ! Le casting s eclate et voir Robert Pattison réussir dans ce type, confirme son talent ! Bong Joon Ho est un des rares réalisateurs non americains à reussir à s'imposer aux etats unis, tout en installant sa patte artistique
Excellent film, pertinent, non seulement spectaculaire et drôle, il nous fait surtout réfléchir sur la nature humaine avec son côté cruel et cynique. J'ai adoré le jeu des acteurs, le rôle attachant de Mickey 17, les messages véhiculés et sa fin positive. On retrouve des thèmes du réalisateur comme dans "Snowpiercer, Le Transperceneige", "Parasite"...
Attendez-vous à une grosse déconvenue avec ce film pourtant signé par le réalisateur du célèbre et réussi « Parasite ».
Ce Mickey 3D, si j’ose dire, raconte l’itinéraire d’un pauvre bougre qui pour échapper au contrat qui court sur sa tête n’a d’autre choix que de s’enrôler à bord d’une expédition intersidérale dans l’espoir de coloniser une lointaine planète. spoiler: Il pensait éviter la mort sur terre, hélas dans l’espace sa mission sera de mourir et ressusciter sans cesse dans la peau d’un clone imprimé qui servira de cobaye afin de tester tous les dangers encourus lors de ce long périple ...
Le film n’arrive jamais à susciter d’intérêt, ni par sa mise en scène très plate, ni par son jeu d’acteurs ô combien poussif. Robert Pattinson peine à insuffler quoi que ce soit à son personnage sinon une expression d’hébétude soumise et ne parlons même pas de Tony Colette et Mark Ruffalo cabotinant à qui mieux mieux. Quant à l’intrigue, elle s’inspire beaucoup trop spoiler: de « Moon » ainsi que l’excellent « À l'aube du sixième jour » film dont l’humour et l’action se combinent à merveille pour en faire une référence. C’est loin d’être le cas de Mickey 17 qui n’arrive jamais à nous faire sourire et encore moins à nous captiver. Avec ce film mollasson on mesure le gouffre qui sépare les années 90/2000 (dont les films bénéficiaient de scenarios foisonnants et d'intrigues brillantes) aux trop souvent médiocres productions actuelles.
Surprenant, original… déroutant ! Le film est très bien rythmé, on ne voit pas le temps passer. Robert Pattinson joue merveilleusement bien, bluffant ! Un beau moment de divertissement… et de remise en question sur la nature humaine.
Une satire politique qui s'éloigne bien du réalisme social de Parasite mais qui fonctionne aussi. Le réalisateur fourmille d'idées comiques et sur ce film il n'a pas envie de se prendre au sérieux. C'est plutôt réussi même si le film a les défauts de ses qualités, c'est-à-dire que tout est sujet à rire mais je sais que je retiendra pas la moitié des scènes comiques. Même si le film est léger dans la comédie, il propose une vraie réussite visuelle avec des paysages, des décors et même des aliens qualitatifs.
Mickey 17 : Une satire sci-fi captivante, mais américanisée
Points forts :
• Un concept innovant : Un scénario original et intelligent, qui apporte une idée fraîche à la science-fiction • Bong Joon-Ho à la manœuvre : Une satire politique efficace, intégrée dans une comédie sci-fi bien maîtrisée • Pattinson impressionnant : Il réussit avec brio à incarner deux personnalités différentes dans les mêmes scènes • Un humour percutant : Les blagues fonctionnent parfaitement
Points faibles : • Une identité un peu effacée : J’ai l’impression que la vision artistique de Bong Joon-Ho a été écrasée par la production américaine. Mis à part la politique, ce film ne ressemble pas totalement à son style • Une légère longueur : Quelques moments où on sent le temps passer ⏳
Note : 7/10
Il faut absolument que je découvre d’autres films de Bong Joon-Ho, notamment Parasite !
J ai hésité entre 0,5 et 1 le film n à ni queue ni tête et la réalisation est mauvaise J ai vraiment hésiter à sortir de la salle au bout d une heures mais le prix de la place m en à empêcher....
Très très grand public, trop ! Ça a toutefois le mérite d'être de gauche.
Sinon, oui, on dirait une suite ou remake de Snowpiercer à la sauce Cinquième Élément. Un peu d'anti-colonialisme, d'anti-racisme, anti-eugénisme, et un soupçon d'anti-trump pour justifier cette farce mais quelle lourde farce !
1er coup de cœur de l'année. Je l'attendais depuis des mois ce film, et je n'ai osé regarde que le trailer de 2024 et il m'a suffit. Quelle belle claque, il y'a TOUT dans ce film, beaucoup de sujets traités ici, et je peux comprendre que certains des RARES commentaires parfois négatifs l'aient trouvé "mou"...bah pour le coup, je n'ai vraiment pas été déçu, la tournure du film est une belle surprise. La version IMAX que l'on m'a déconseillé apporte au final un réel plus pour la toute fin du film et les quelques moments "en clins d'oeil) dans l'espace. Il faut que je le revois à sa sortie blu-ray pour en saisir toutes les nuances...je recommande donc 4/5
Quand on voit la note globale attribuée à ce film, plus de 3,5, on tombe à la renverse ! Il faut lire les notes de 5 étoiles pour se tordre de rire tellement tout cela sonne totalement faux ! Pourtant, l’histoire de cet homme qui se réplique à l’infini pouvait être intéressante, c’est d’ailleurs pour cela que j’y suis allé. Les premières images de ce film nous immerge tout de suite dans ce récit. C'était de bon augure. Mais une impression de lenteur se dégage aussi au bout de 5 minutes. Cela va être long, très long ! Le caractère des personnages restent très superficiel et on est pas loin d'une psychologie binaire. Les bons et les méchants. Quelle déception quand on connaît la filmographie de ce réalisateur ! Peut-être qu'au 3ème degrés certains se sont laissé tenté par ce film. J’ai pourtant résisté pendant longtemps, mais non, impossible de continuer, je me suis levé et j’ai quitté la salle 20 minutes avant la fin. D’ailleurs une personne avant moi était déjà partie ! Un ratage total. A éviter
Le réalisateur de PARASITE, Boon Joon-Ho, s’est livré à un exercice qui tourne très vite à l’écœurement. Tout est laid, idiot et caricatural dans ce film qui se veut une attaque non déguisée contre Donald Trump et Elon Musk. L’histoire est tellement bête, les personnages tellement simplistes, les monstres si ridicules, que l’on peut aisément envisager de partir avant la fin car bien sûr vous aurez droit à un happy end avec un politiquement correct superfétatoire ! Quant à l’homme déconstruit qu’incarne Robert Pattinson, il a autant de charisme qu’une huitre ! Mark Ruffalo, si brillant dans PAUVRES CREATURES, est là dans un rôle de caricature de Trump, qui est indigne de sa filmographie. Cela lui vaudra à coup sûr, un Razzie Awards d’Or du plus mauvais acteur de 2025, ces prix remis dans une parodie d’Hollywood... Toni Collette devrait l’accompagner dans la quête de ce trophée pour la plus mauvaise actrice, qui joue la femme de Trump, complétement hystérique est tout simplement insupportable. Toutes les vieilles lunes sont passées en revue à travers cette planète gelée qu’il faut coloniser. A ces méchants qui ont asservi les pauvres créatures, ici des monstres à plusieurs doigts et bouches un peu comme les trompettes de la renommée dénoncées par Brassens, il faut ajouter la lutte des classe, les inégalités sociales, la critique des élites et des politiques. La confusion que dégage le film est à l’image des conflits avec les producteurs qui ont remonté à plusieurs reprises ce film de SF si poussif et si lamentable. Les effets spéciaux sont d’un autre âge et le discours juste abrutissant ! Certes, le sujet sur le clonage et la réimpression pourrait être séduisant mais le fil de l'histoire se perd dans des considérations politiques si ridicules que cela en devient pathétique... Tout est surjoué, l’histoire d’une platitude et d’un ennui effarants, bref MICKEY 17 est à oublier... Partir avant la fin est un acte militant et salutaire ! Au final, il n’y a rien à sauver dans cet ersatz de film de 2h17...