Peut être parce que le thème, de fond, le passage de vie a trépas, rentre en résonnance chez moi : ce film est très bon. L'idée de base est très bien exploitée et les acteurs sont incarnés. Ça pouvait être casse-gueule voire ridicule et ça parvient à emporter l'adhésion. Dès le départ d'ailleurs, on n'est déjà dans le sujet après seulement quelques minutes.
« L’Âme idéale » est une comédie romantique fantastique qui fonctionne à merveille, grâce à l’alchimie entre Magalie Lépine-Blondeau et Jonathan Cohen. Le film aborde la mort avec légèreté et poésie, même si le récit peut parfois sembler prévisible et le final moins inattendu.
Si vous ne croyez pas aux fantômes, ne supportez pas les histoires si reportant ou avez détesté Le fantôme de Madame Muir, Sos fantômes ou Sixième sens, passez votre chemin et dirigez vous vers la foule qui se presse devant le dernier avatar du grand James ! Et ce faisant, hélas, vous manqueriez une belle histoire d'amour et d'humanité, portée par deux excellents acteurs, à commencer par la lunaire Magalie Lepine Blondeau dont on avait pu apprécier le talent dans le magnifique Simple comme Sylvain. Un très beau moment.
Vu totalement par hasard lors d'un vol long courrier, ce fut une agréable surprise. Une romcom revisitée, éros et thanatos qui s'enlacent avec délectation. Les acteurs sont très bons, le scénario est au niveau (avec un leger épuisement en fin de parcours) Joli.
Elsa a un don particulier que l’on peut dévoiler sans spoiler l’histoire, puisque ce don nous est révélé dès les premières scènes du film : elle peut voir et parler aux morts. Alice Vial signe ainsi son premier long métrage entre comédie romantique et conte fantastique. Assez inégal et souffrant d’un scénario trop léger l'âme idéal tient avant tout grâce à la magnifique interprétation de Magali Lepine-Blondeau. Elle nous émeut et nous bouleverse par la puissance de son jeu, que ce soit dans les séquences « tire-larmes » ou celles plus graves, alors que Jonathan Cohen joue sa partition dans un registre plus monocorde, manifestement moins à l’aise dans un rôle de « parfait amoureux ». Plus qu’une introspection profonde sur le rapport à la mort, le souvenir des défunts, L’âme idéale n'en demeure pas moins un mélo sympathique.
Acteurs formidables ! Vraiment c’est l’enjeu principal du film. La realisation est soignée, l’image belle et il y a de l’emotion et de l’humour bien dosés.
La scène de l’accident laisse vraiment à désirer, mais l’ensemble est un pur bonheur. On quitte, on a envie d’y retourner. C’est beau l’humanité quand elle le veut bien. Par les temps qui courent….
C’est un petit film qui parait assez innocent. Et même si parfois cela semble un peu surjoué, l’histoire est efficace. On rencontre Elsa, une médecin de 40 ans qui a un don, celui de pouvoir échanger avec les morts et les aider à disparaitre. Lorsque cette dernière rencontre Oscar, un musicien drôle et charmant, elle vient de subir un accident. Cette rencontre ne va pas être si romantique qu’espérée. C’est mignon, attendrissant.
J’ai remarqué ces dernieres années il y a de plus en plus de films réalisés par des femmes et c’est tant mieux ! c'est le cas de ce film bien écrit, bien réalisé et bien interprété par J. Cohen à contre emploi et une actrice lumineuse que je ne connaissais pas (elle m’a fait penser à Nathalie Baye!). la bande annonce était prometteuse et le film tient cette promesse.
Elsa est une jeune femme un peu différente des autres car elle peut voir les morts coincés dans le monde des vivants. Alors qu'elle rencontre les parents de son petit ami, elle est interrompue par leur fille, suicidée depuis 10 ans, qu'elle aide à partir. Cette situation lui coûte son couple. Plusieurs années passent, Elsa renonce à l'amour, jusqu'à une rencontre entre sa tête et un bus. En salle le 17 décembre.
spoiler: "L'âme Idéale" ne me tentait pas plus que ça. La love story entre une morte et un vivant, c'est déjà vu et revu (coucou Marc Levy). Le film m'a directement cueilli dès sa première scène pourtant : la réalisatrice nous impose un rapport d'acceptation face à la mort, pour la personne décédée mais aussi pour les proches. J'étais perplexe sur l'histoire d'amour qui se crée et au final ça va, heureusement d'autres thématiques viennent agrémenter l'ensemble : le regard des autres, la solitude, le rapport à la réussite etc j'ai particulièrement aimé le lien entre Elsa et sa patiente en phase terminale. Le seul bémol est l'intransigeance d'Elsa face à la télé-médecine qui n'est pas expliquée.
Un très joli film, certes plein de bons sentiments, mais avec une pointe de sincérité qui fait toute la différence avec les mélos traditionnels. Ici, on ne "sent" pas les grosses ficelles, rien ne parait trop calibré et programmé pour nous tirer des larmes. Tout est tendre, juste, joyeux, triste et délicat. Le mérite en revient grandement à ses deux acteurs, la lumineuse Magali Lépine Blondeau et le très bon Jonathan Cohen, tout en profondeur. Il faut noter aussi les excellents seconds rôles et une bande son moderne, qui, pour une fois, nous épargne les traditionnels violons.
C’est le 1er film d’Alice Vial. Et elle a fait le choix du mélange des genres. On a un peu de tout durant ces 98 minutes tout à fait sympathiques. Comédie dramatique, romance et même une touche de fantastique. Elsa, 40 ans, célibataire, a renoncé aux histoires d’amour. Un don un peu spécial la garde à distance des autres : elle peut voir et parler aux morts. Pourtant un soir elle rencontre Oscar, un homme drôle et charmant, qui lui fait espérer à nouveau que tout est possible. Mais au moment où elle commence enfin à tomber amoureuse, Elsa réalise que leur histoire n’est pas aussi réelle que ce qu’elle pensait… C’est l’histoire d’un amour impossible basée sur un concept sans doute difficile à accepter, mais qui, si on veut bien oublier un instant le tissu d’invraisemblances qui nous est proposé, nous propose un beau moment, avec un très joli casting. Le scénario est inspiré d’une medium qui travaillait dans une unité de soins palliatifs en tant qu’infirmière. Respectée par les autres soignants en raison de sa médiumnité, elle avait besoin d’un petit temps avec chaque mort de manière à apaiser l’âme du défunt avant qu’il ne s’en aille. Cette rom-com nous montre la « lumière au bout du tunnel » et, je le répète, si le concept de départ est fou, il est néanmoins parfaitement maîtrisé. Bien sûr, on pense à des classiques comme Ghost ou Sixième sens, dont le film s’inspire, mais il parvient à trouver sa propre identité. Un film lumineux dont la photo parvient même à rendre belle la ville du Havre. Original, drôle et touchant, ce très joli film vaut le détour, d’autant qu’il est arrivé sur nos écrans le même jour que le raz-de-marée Avatar 3. Un lourd handicap tout de même. Jonathan Cohen, coproducteur de ce film, crève l’écran dans un rôle où sa fantaisie fait merveille mais où on découvre également une fibre dramatique qu’on ne lui connaissait pas. Mais que dire de la canadienne Magalie Lépine Blondeau, vedette du formidable Simple comme Sylvain, qui pour son 1er film en France, crève littéralement l’écran ? Autour de ce couple apparaissent Florence Janas, Jean-Christophe Folly et la magnifique Anne Benoit. Elle s’appelle Alice Vial : un nom qui vaut d’être suivi.
L’âme idéale est un film qui parvient à alterner de façon convaincante moments légers et instants réellement émouvants. L’histoire, qui rappelle Ghost Whisperer par son traitement des liens entre vivants et défunts, reste malheureusement un peu déjà-vue et manque parfois de surprises. C’est surtout grâce à la performance de Magalie Lépine-Blondeau, magnifique dans le rôle d’Elsa, que le film trouve sa force émotionnelle, bien épaulée par Jonathan Cohen. Malgré un duo d’acteurs très agréable, le rythme parait parfois trop étiré pour ce qu’il a à raconter. Un film plaisant, mais qui ne marque pas durablement.