Ma note et pourquoi : 5 / 5 Bon je dois le dire de suite c'est le COUP de COEUR de ce début d'année. Oubliez et n'écoutez aucunes critiques de ce film sans l'avoir VU. Non ce n'est pas une copie de " Sixième Sens " ni de "Ghost ". Même si le coeur du sujet parait le même. C'est vrai que le sujet n'est pas facile a traiter au cinéma, mais là le scénario subtil et sa mise en scène nous apporte un film pour moi PARFAIT. J'ai tout aimé dans ce film, le scénario, la LUMIERE, les acteurs, la musique tout est " BEAU ". Bravo à Alice Vial pour ce magnifique film. Bravo à Magalie Lépine-Blondeau et à Jonathan Cohen. Ils portent le film, et la magie fonctionne à merveille. Oui je sais j'en fais peut être trop mais quand on atteint ce degré de perfection dans tous les domaines il faut le dire... HAUT et FORT... MERCI. What else.
Première fois que Jonathan Cohen arrive à me faire chialer, d'habitude c'est chialer de rire mais pas cette fois. La musique est exceptionnelle, elle rajoute énormément, une belle histoire et triste.
Mais des moments pas réaliste dans le film, (sans parler du mort évidemment) et quelques scènes qui sont censées faire rire ne marche pas, comme lorsque l'actrice dans le film jette de l'urine sur un autre...woaw
Film émouvant sur les bords d’une comédie romantique qui sort de l’ordinaire. Les personnages sont touchants et attachants, même les rôles secondaires On verse notre petite larme et on sourit en même temps Aucune lenteur, on ne voit pas le film passé
Un très joli film, certes plein de bons sentiments, mais avec une pointe de sincérité qui fait toute la différence avec les mélos traditionnels. Ici, on ne "sent" pas les grosses ficelles, rien ne parait trop calibré et programmé pour nous tirer des larmes. Tout est tendre, juste, joyeux, triste et délicat. Le mérite en revient grandement à ses deux acteurs, la lumineuse Magali Lépine Blondeau et le très bon Jonathan Cohen, tout en profondeur. Il faut noter aussi les excellents seconds rôles et une bande son moderne, qui, pour une fois, nous épargne les traditionnels violons.
C’est le 1er film d’Alice Vial. Et elle a fait le choix du mélange des genres. On a un peu de tout durant ces 98 minutes tout à fait sympathiques. Comédie dramatique, romance et même une touche de fantastique. Elsa, 40 ans, célibataire, a renoncé aux histoires d’amour. Un don un peu spécial la garde à distance des autres : elle peut voir et parler aux morts. Pourtant un soir elle rencontre Oscar, un homme drôle et charmant, qui lui fait espérer à nouveau que tout est possible. Mais au moment où elle commence enfin à tomber amoureuse, Elsa réalise que leur histoire n’est pas aussi réelle que ce qu’elle pensait… C’est l’histoire d’un amour impossible basée sur un concept sans doute difficile à accepter, mais qui, si on veut bien oublier un instant le tissu d’invraisemblances qui nous est proposé, nous propose un beau moment, avec un très joli casting. Le scénario est inspiré d’une medium qui travaillait dans une unité de soins palliatifs en tant qu’infirmière. Respectée par les autres soignants en raison de sa médiumnité, elle avait besoin d’un petit temps avec chaque mort de manière à apaiser l’âme du défunt avant qu’il ne s’en aille. Cette rom-com nous montre la « lumière au bout du tunnel » et, je le répète, si le concept de départ est fou, il est néanmoins parfaitement maîtrisé. Bien sûr, on pense à des classiques comme Ghost ou Sixième sens, dont le film s’inspire, mais il parvient à trouver sa propre identité. Un film lumineux dont la photo parvient même à rendre belle la ville du Havre. Original, drôle et touchant, ce très joli film vaut le détour, d’autant qu’il est arrivé sur nos écrans le même jour que le raz-de-marée Avatar 3. Un lourd handicap tout de même. Jonathan Cohen, coproducteur de ce film, crève l’écran dans un rôle où sa fantaisie fait merveille mais où on découvre également une fibre dramatique qu’on ne lui connaissait pas. Mais que dire de la canadienne Magalie Lépine Blondeau, vedette du formidable Simple comme Sylvain, qui pour son 1er film en France, crève littéralement l’écran ? Autour de ce couple apparaissent Florence Janas, Jean-Christophe Folly et la magnifique Anne Benoit. Elle s’appelle Alice Vial : un nom qui vaut d’être suivi.
Un film qui bouscule ! on peut voir la vie autrement après ! Jonathan Cohen est touchant tout comme Magalie Lépine Blondeau qui joue le rôle de passeuse d'âme.
Premier film à l'étrange scénario avec Magalie Lépine Blondeau, actrice québecoise appréciée notamment dans ''Simple comme Sylvain'' et dans certains films de Xavier Dolan. Elle, est dotée d'un sixième sens et rencontre ''accidentellement'' l'âmoureux ''idéal'' joué par Jonathan Cohen. Le coup de foudre percutant quoi! Oui mais problème, le mec est mort. Mais elle est passeuse d'âmes. On navigue donc entre deux états , la vie et la mort. Va falloir choisir, pas facile. Romance originale moins sombre qu'il n'y paraît. A déconseiller aux esprits trop cartésiens.
Je ne verrais plus jamais Jonathan Cohen de la même façon. Grand acteur, hyper touchant, hyper profond avec toujours sa petite touche d’humour. Magali est juste incroyable, belle découverte. Mais surtout le sujet du film est très profond, traité avec beaucoup de poésie. Je trouve qu’au delà d’un film, c’est une vision très belle de la mort, qui personnellement m’a énormément touchée. J’ai retenu mes larmes tout le long film parce qu’il ya des phrases qui ne laissent pas indifférent. Je vois les mauvaises critiques de ce film et je pense que c’est un manque de sensibilité. C’est triste pour eux. Moi ça me rend heureux de vivre.