La page "Yellowstone" désormais tournée, Kevin Costner signe une fresque ambitieuse en nous plongeant dans l'histoire fascinante de la conquête de l'Ouest américain. Ce premier volet d'une trilogie est clairement une épopée mémorable, combinant drame historique et aventures épiques. Durant 3h, le film croise les destins de plusieurs personnages, des pionniers intrépides aux autochtones américains, en passant par les colons et les chercheurs d'or, alors qu'ils traversent les vastes et grandioses paysages du continent américain à la recherche de nouvelles opportunités et d'une vie meilleure. Les plans larges des vastes plaines et des montagnes majestueuses sont à couper le souffle, rappelant l'immensité et la beauté sauvage de l'Ouest américain. Le réalisateur utilise habilement ces décors naturels pour renforcer le sentiment d'aventure et de découverte qui imprègne le film. Les thèmes musicaux, à la fois poignants et épiques, accompagnent parfaitement les moments clés de l'histoire. "Horizon : Une saga américaine, chapitre 1" est une entrée prometteuse dans ce qui s'annonce comme une trilogie captivante.
Ce western, Kevin Costner le trimbale dans sa besace depuis des lustres. D’entrée, le chapitre introductif donne le ton de ses ambitions avec une épique attaque nocturne d’un village de colons par des Indiens. Même si certaines parties auraient pu être raccourcies, « Horizon, une Saga Américaine » m’a enthousiasmé notamment par la densité chorale de son histoire, conçue pour tenir en quatre actes et fort bien mise en scène et en musique. Tourné en extérieur, les paysages sont splendides, avec une mention spéciale pour cette magnifique forêt de bouleaux aux couleurs automnales. Les images du second film durant les dernières minutes ne servent à rien mais elles donnent forcément envie. Le rendez-vous est d’ores et déjà pris.
Au lendemain du visionnage, je reste un peu dubitatif. On retrouve les classiques du western... s'en est presque cliché, avec des personnages disposant plutôt d'une bonne "épaisseur". Côté action-aventure, on sent que l'aventure sera longue et que ce premier opus ne livre pas toute sa dose de poudre. Le scénario est un peu brouillon mais on devine que les pièces de l'échiquier se mettent lentement en place. bref, c'est vraiment pas mal, mais pas renversant non plus. Il faudra juger l'oeuvre dans son entièreté au final.
Kevin Costner revient en force au cinéma avec Horizon, une flamboyante fresque sur la fondation mythologique de l’Amérique ! Ce premier chapitre de trois heures multiplie les récits autonomes avec une construction singulière et une véritable vision d’auteur. Au milieu des magnifiques paysages de l’Ouest Américain, justiciers, malfrats, pionniers et soldats de l’Union, tracent leurs routes dans l’espoir d’un avenir meilleur alors que les Amérindiens se battent pour conserver leur vaste territoire.
Puisant son inspiration dans les westerns de John Ford et de Clint Eastwood, Kevin Costner réalise une oeuvre dans la plus pure tradition du genre, notamment dans sa première heure, incroyable de tension et de réalisme. La suite, plus contemplative et traditionnelle, installe les différentes intrigues de ce projet ambitieux et personnel.
Horizon se veut être une oeuvre monumentale sur l’histoire de l’Amérique et Kevin Costner y parvient remarquablement avec ce premier chapitre immersif et brillamment mis en scène.
Dans l'esprit c'est un peu la petite maison dans la prairie et sur la forme c'est raté. Les 3 heures auraient pu servir à développer un scénario solide avec des messages puissants mais non... c'est juste très lent.
Avec Horizon, Kevin Costner revient sur le terrain qui a fait son succès avec Danse avec les loups : l’Ouest américain, ses conquérants, ses guerres et ses rencontres avec les peuples autochtones. L’ambition est immense : raconter en parallèle la conquête des territoires et la guerre de Sécession, avec une multitude de destins croisés.
Le résultat, malheureusement, se perd parfois dans sa propre ampleur. Trop d’histoires démarrent en même temps, trop de personnages apparaissent sans que l’on ait toujours le temps de s’y attacher. On finit par se demander qui est qui, et ce foisonnement nuit à la clarté du récit. On sent que Costner veut tout embrasser, mais cette richesse devient une lourdeur.
Et pourtant, le film n’est pas dénué de qualités : les paysages sont superbes, magnifiés par une mise en scène ample et généreuse. Les acteurs tiennent leur rôle avec justesse, les petites histoires individuelles possèdent de vrais moments de grâce, et le mélange entre sauvagerie et humanité fonctionne. Le fond est solide, les intentions nobles.
On regrette donc d’autant plus que l’ensemble n’ait pas été plus resserré, plus fluide. Kevin Costner signe une œuvre sincère mais trop éclatée, qui laisse une impression mitigée : belle sur la forme et riche dans le propos, mais frustrante dans son exécution.
Les paysages impressionnants ont été bien sélectionnés. Costner en Lucky Luke - Joss Randall ténébreux sans sa clope mais avec un Jolly Jumper, catalogue le film en western classique. La scène où le Colonel explique en quelques mots le pourquoi de cet Eldorado est historiquement très intéressante. Mais le film devient rapidement choral touffu, avec ces différentes communautés, convois, ces amérindiens chahutés ou combatifs, ces batailles, ces massacres, ces scalps aux longs cheveux noirs. Les chapitres suivants sont présentés comme une bande annonce intégrée à l'épilogue. Procédé commercial pas très finaud!
Un grand western avec de très beaux paysages, des histoires et des personnages qui se rejoignent dans leur quête. Violent, émouvant, du grand cinéma, bravo Kevin Costner ! Ce qui n'ont pas aimé, je ne comprends pas, retournez voir vos Marvel, là c'est du grand spectacle.! je mets cinq étoiles, hâte de voir les suites.
L’efficacité de certaines séquences, en particulier épiques lors de l’attaque initiale mais aussi pathétiques quand il s’agit de remettre des écussons brodés aux soldats sur le départ, témoigne de l’indéniable savoir-faire du cinéaste, producteur et acteur Kevin Costner, hélas desservi par cette triple casquette qui pèse sur lui comme le poids de la notoriété sur le dos d’un auteur. Il manque au premier chapitre de la saga Horizon le truchement d’un regard extérieur à même de conseiller et de retrancher ; à la place se construit une fresque démesurée moins par son envergure dramatique ou cinématographique que par sa longueur et par son rythme en dents de scie, qui confond le récit choral et la dispersion approximative de séquences inégales, tantôt maîtrisées tantôt confondantes de lourdeur. En refusant deux écueils contemporains, c’est-à-dire la psychologisation à tout-va des personnages et la linéarité du scénario, Costner embrasse l’élan de conquête de l’Ouest perçu sur différents territoires, et restitue la convergence de leurs finalités, de leurs périls, de leurs espoirs ; pour autant, il ne confère pas à ses figures suffisamment de chair et de matière pour exister pleinement à l’écran et ainsi résister à la structure épisodique. La réalisation, dans ses cadrages, dans la composition de ses plans, dans son montage, semble souvent expédiée, notamment lors des dialogues au sein de la tribu indienne. La beauté des paysages, eux omniprésents à l’écran, elle révélée par des plans d’introduction augmentés d’indications textuelles sur le lieu, s’atteint jamais la puissance escomptée parce qu’elle se heurte à la négligence d’un ensemble qui aurait trouvé format plus judicieux dans la série. La partition musicale de John Debney écrase davantage qu’elle élève cette œuvre dépassée par l’ampleur de son projet individuel, là où il aurait dû jouer la carte de la collectivité.
Un grand film ! Qui prend son temps mais qui n'est jamais ennuyant. Des plans magnifiques, des scènes tendus. Un réalisme et une production design hallucinant. L'impression de regarder un documentaire sur la conquête de l'Ouest. Pas manichéens, très ancrés dans le réel, tout le monde travaille, essaie de s'en sortir. C'est violent et injuste comme la vie. Il y a des moments de bonheur et de legereté perdus dans une lutte pour la survie de tous les protagonistes avec comme toile de fond les unissant cette fameuse pfrontière , Horizon ou tous tenteront d'y trouver une raison d'y remettre leur destin : redepemtion, conquête, foi, resistance.
Ces personnages semblent vrais et tangibles, comme ce monde que l'on sent si vivant tout en conservant le dénuement des westernes classiques.
Et ceux qui veulent attendre une sortie sur petit écra, c'est un blasphème, le film est magnifique, l'atmosphère palpable et tendue, a voir sur Grand Ecran !!
Un film très bien réalisé, fidèle, en grande partie, aux westerns des années 50. De bons personnes charismatiques mais quelques défauts. Quelques scènes trop longues, voir inutile, et trop "d'histoire" differentes en même temps. Il reste un très bon film.
Ce premier chapitre de 3 heures n’est pas honteux mais ennuyeux et souvent confus. On jongle entre plusieurs histoires qui se déroulent en parallèle dans des différents états. Le sujet intéressant est évidemment la colonisation et la lutte avec les indiens mais on est loin de « Dance avec les loups »…
Un très mauvais film rempli de clichés et de poncifs. Pas de scénario. Des images juxtaposées dans le désordre des histoires sans cohérence. Il y a les bons bêtas et nunuches et les mauvais qui eux sont curieusement bien campés surtout le frère aîné impressionnant !
magnifique western..sublime paysages..mise en scène époustouflante...kevin costner.....que dire?.....il a tout pour lui cet homme....à voir, revoir rerevoir....
Très décousu, plein d'histoires se mélangent Des bons dans le temps sans crier gare. Une sorte de Hell on Wheels bancal. C'est vieillot, très années 90 même dans l'esthétique, la réalisation. Des bonnes scènes d'actions mais des dialogues interminables. Une grande déception.