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BLS Moviedebrief
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3,5
Publiée le 6 janvier 2025
«Les AA dans les Orcades» Les Orcades sont des îles au Nord de l’Ecosse. L’héroïne, native, s’y réfugie pour essayer de se sauver de son addiction à l’alcool facilitée par la vie londonienne. De beaux paysages, filmés cependant comme un téléfilm de la BBC, on est désolé pour l’« héroïne » (la jolie Saoirse Ronan) et des états dans lesquels elle peut se mettre. Il y a de l’espoir malgré tout.
Si le film est loin d’être mauvais, il manque vraiment de rythme, et les incessants flash backs sont assez vite lassants. Bien que l’actrice principale soit sans reproches, Je n’ai pas non plus trouvé l’histoire de cette femme alcoolique très passionnante. Moyen
The Outrun est un merveilleux film. La réalisatrice nous propose un voyage psyché en suivant un personnage vivant un vrai combat contre ses addictions. La réal comme la photographie est irréprochable et le scénario est super bien écrit. Saoirse Ronan nous offre une interprétation magnifique dans le rôle de Rona. Une vraie pépite à découvrir absolument.
Un film sur la déchéance une certaine forme de rédemption via une vie en forme d'ascèse dans les iles des Orcades. Peut être un peu trop d'aller retour présent passé, mais a l'arrivée un film fort.
Un beau film sur l'itinéraire d'une femme alcoolique qui retrouve le bonheur de vivre en s'exilant dans un île écossaise. Une actrice magnifique que l'on a déjà remarquée dans un autre film Ladybird.
Un film plein de poésie. Sans grands effet spéciaux, une jeune femme nous transporte dans ces tourments, son espoir, sa créativité et curiosité. Elle nous fait partagé sa passion pour l'Ecosse et la nature qui l'entoure et est entouré par tout son être. Elle est chercheuse ou du moins étudie la nature avec qui elle semble ne faire qu'un. Un beau film avec une actrice qui joue magnifiquement bien comme chef d’orchestre des vagues et falaises qui sont presque des acteurs eux aussi du film. Les algues, les arbres, la mer qui envoie ses vagues cogner contre les falaise, les orques,... Tout un univers féerique pour raconter cet histoire qui n'a un intérêt certain par la façon dont il est tourné.
The OUTRUN est un objet cinématographique étrange car le fond et la forme du film sont en contradiction. C'est l'histoire d'une jeune femme que la sophistication et le frénésie de la vie urbaine ont poussé dans le mal-être et l'addiction et qui se reconnecte au monde (et à elle) en se confrontant à la dureté de la campagne écossaise et en retrouvant le goût des choses simples. Une philosophie de bistrot digne des romans de Sylvain Tesson mais pourquoi pas ? Ce qui cloche, c'est la réalisation et le montage ultra-sophistiqués qui ne collent pas avec le message du retour à la simplicité. Ralentis, caméra-épaule, gros plans, jeux de focale, esthétique léchée et séquences façon clips. Nora Fingscheidt veut montrer son talent, et elle n'en manque pas, mais le contraste est trop violent. On voudrait oublier la caméra malheureusement omniprésente. Notons tout de même de très beaux plans (en particulier dans la dernière scène), une bande son de qualité et une nouvelle très grande performance de Saoirse Ronan.
Film contemplatif réussit, the outrun est avant tout un film de performance, celle de saoirse ronan qui est évidemment à souligner. Elle interprète cette jeune femme au parcours chaotique, étudiante alcoolique qui est obligé de faire une cure de desintox. Véritable loque perdant amie et petit ami, elle décide de se reconstruire en allant dans sa région d origine l île des orcades. Cadre magnifique ou on est subjugué sur des plans de paysages. On s attache réellement à cette jeune fille qui pourtant assez antipathique au début mais peu à peu, on commence à comprendre les raisons de son autodestruction grâce à ses flash backs. Un beau film à voir.
Ce film retrace la descente aux enfer de cette jeune femme avec son alcoolisme. Elle pense aimer sa vie mais elle se perd chaque jour dans cette addiction et elle en devient ingérable. Elle perd sa vie dans sa ville et revient auprès de ses parents pour combattre sa maladie ,mais tout n’est pas facile ...
Rona, une jeune Londonienne qui a détruit son couple en sombrant dans l’alcool, décide de trouver refuge dans les Orcades, ces îles perdues au nord de l’Écosse où elle a grandi. C’est ici, dans cette nature sauvage, qu’elle cherchera à lutter contre ses démons intérieurs pour trouver un nouveau sens à sa vie.
Il y a quatre ans, Nora Fingscheidt m’avait bouleversé avec son très prometteur Benni, que je vous invite vivement à découvrir. J’étais donc assez curieux de découvrir son nouveau film, d’autant plus qu’en tête d’affiche, on y retrouve la grandiose Saoirse Ronan.
The Outrun est donc un drame intime sur une femme qui cherche à se reconstruire en luttant contre le fléau qui la ronge : l’alcoolisme.
Dès la scène d’ouverture, on est bluffé par ce qui sera l’un des atouts du film : la beauté des images. On y voit un plan qui raccorde un baiser dans une boîte de nuit à une séquence sous-marine, symbolisant l’alcool qui détruit la vie de Rona. Le film est constamment enveloppé d’un souffle onirique du plus bel effet, créant une ambiance presque hypnotique, entre rêve et réalité. Un vent qui s’abat sur cette région d’Écosse tout comme sur ces plans caméra à l’épaule, donnant régulièrement ce sentiment d’ébriété qui hante notre personnage… La beauté des images est aussi sublimée par les majestueux paysages des îles du nord de l’Écosse, qui en mettent plein les yeux et intensifient ce sentiment de solitude.
Le film adopte d’ailleurs un rythme très lent et contemplatif, qui pourra en rebuter certains, mais il est totalement justifié par le combat que mène Rona et son besoin d’isolement pour réussir à se retrouver.
On notera aussi la qualité de l’écriture, qui nous fait constamment voyager entre le passé et le présent, sans jamais nous perdre. Au contraire, ces deux temporalités se répondent et développent de manière très habile la psychologie du personnage.
Mais surtout, le grand atout du film est clairement son actrice, Saoirse Ronan, qui prouve une fois de plus que ses quatre nominations aux Oscars sont totalement justifiées. Elle livre probablement ici sa plus belle prestation. Elle est présente dans chaque scène et porte littéralement le film sur ses épaules. Son jeu est d’un naturel saisissant, en osmose avec son personnage. Sans jamais forcer, et souvent sans prononcer le moindre mot, elle parvient à transmettre des émotions puissantes aux spectateurs.
Cela dit, même si j’ai passé un bon moment, j’ai tout de même un bémol à émettre : l’utilisation de la voix-off. Même si elle apporte une certaine poésie, j’ai toujours du mal quand le cinéma privilégie le texte à l’image pour transmettre un message ou susciter une émotion. Cela vient sûrement du fait qu’il s’agit de l’adaptation d’un roman introspectif (j’ai d’ailleurs rencontré le même problème après avoir lu le fabuleux roman The Wild et en découvrant son adaptation cinématographique, qui abuse de la voix-off). Sans ces scènes, le film aurait probablement gagné en efficacité, notamment en étant plus court.
Il n’en reste pas moins un film à la fois mélancolique et lumineux, mais surtout une très belle leçon de vie.
Le personnage de Rona, joué par Saoirse Ronan, est incroyablement attachant et son histoire trouble, de Londres aux Orcades, est rythmée, belle, et donne envie de s'échapper dans la nature. Un magnifique film !
J'ai été touché par ce film qui décrit la rédemption d'une jeune trentenaire au regard de son problème avec l'alcool. Son parcours est parsemé de hauts et bas, entre cures de désintoxication et épouvantables rechutes. L'actrice principale, Saoirse Ronan, est magistrale et est de tous les plans ! Le reste du casting est en parfaite harmonie et épaule bien l'actrice irlandaise. Les îles Orcades sont d'une beauté à couper le souffle et sont un atout considérable en ce qui concerne la réussite de ce film ...
Film très touchant : Saoirse Ronan est formidable. Elle nous entraine dans son combat contre l'alcool et nous fait partager son histoire familiale difficile avec son père. Les images des Orcades sont très fortes et les phoques sont présents sur fond de mythologie locale. A voir absolument
Un récit sensoriel qui captive par la prestation dévouée de son actrice principale et la beauté âpre du cadre écossais, mais qui n'évite pas quelques longueurs et maniérismes (voix off, flous et effets stroboscopiques, final démesuré..).
Un film très touchant qui donne envie de croire à la guérison, à la force du jour après jour, une musique magnifique, une actrice parfaite. Le film a son univers et c’est très réussi. Chef d’oeuvre