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BLS Moviedebrief
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2,0
Publiée le 13 juin 2025
«Possession maternelle» L’histoire d’une relation possessive mère-fille qui séjournent au bord de la mer en Espagne, perturbée par l’émancipation de la jeune fille qui tombe amoureuse d’une inconnue très libre. Cela aurait pu être joli, mais ce n’est qu’une succession de scènes sans réel lien entre elles qui empêche de rentrer dans l’histoire. Dommage.
Deux femmes se rendent en Espagne : une mère handicapée et sa fille. La mère étouffe totalement tous ceux qui l’entourent et ne s’en rends pas compte. Ce voyage dont l’objectif était d’expérimenter un remède nouveau va se transformer en thérapie pour la fille qui va expérimenter, rencontrer et ouvrir les yeux sur le mal qui ronge sa mère. C’est un peu décousu, il y a de jolies scènes et d’autres un peu trop fades. Le résultat est globalement décevant.
De beaux plans mais la dynamique est assez lourde et pesante. Une mère, ayant soudainement perdu l'usage de ses jambes sans raison apparente, demande à sa fille de s'occuper d'elle. Elles partent en Espagne rencontrer un grand spécialiste. La fille fait également ses expériences sexuelles. Mais ces relations sont peu approfondies. La façon de filmer fait penser à une publicité. Importance de l'apparence et des tenues vestimentaires. La dernière scène du film est coupée et c'est dommage.
Centré autour d'une relation toxique entre une mère et sa fille et la rencontre inopinée de cette dernière avec une femme libre qui va lui ouvrir les yeux, ce film dont j'avais lu des critiques mitigées est mieux que ce que j'avais craint et même si sa fin est un peu en queue de poisson j'ai plutôt apprécié la projection
J'étais allé voir le film car il y avait l'actrice Emma Mackey. C'était d'une longueur du début jusqu'à la fin. Il n'y avait pas beaucoup de profondeur dans les personnages et dans l'histoire. Le sujet principal était la relation entre la mère et la fille. Où la fille doit gérer sa mère malade qui lui prend de plus en plus de place dans sa vie. La fin était surprenante.
On suit une famille atypique, composée d'une mère handicapée au quotidien par un mal mystérieux et de sa fille qui a mis ses études de côté pour s'occuper d'elle.
Elles ont une relation complexe entre amour et haine. Au début, j'ai été perturbée par la froideur de l'héroïne envers sa mère mais, au fur et à mesure que l'histoire se déroule, on comence à comprendre les raisons par petites touches.
On suit de fil en aiguille l'évolution de cette jeune femme qui s'ouvre petit à petit au monde grâce à une rencontre inattendue et elle ça se détacher de cette emprise familiale.
Je vais être honnête, c'est un film qui m'a surtout donné envie par son casting. J'étais curieuse de voir ce que rendrait le duo Emma Mackley et Vicky Krieps à l'écran. Ces deux-là crèvent l'écran et sont toujours autant juste ! Même si leur histoire d'amour n'est pas la partie la plus intéressante du récit, j'ai trouvé que leur alchimie et leur sensualité agréables à regarder.
La chose qui m'a le plus heurté, c'est le rythme qui peut déranger car il est très lent, comme pour nous faire subir à nous aussi la chaleur écrasante que vivent les protagonistes.
J'ai également trouvé que le récit était inégal en terme de densité. Il y a beaucoup de scènes qui s'étirent trop en longueur inutilement et d'autres qui surgissent sans prévenir alors qu'il aurait fallu les contextualiser. Ce film s'égare et s'attarde sur des choses superflues plutôt que d'aller à l'essentiel, c'est dommage.
Par contre, le final est très réussi : il est parvenu à me surprendre et à me scotcher à mon siège ! Mais il m'a aussi laissé sur ma faim et je suis sortie de ma séance avec pleins d'interrogations qui ne seront jamais résolues...
Inachevé c'est le maître mot qui qualifie ce film. On comprend l'intention de la réalisatrice mais faire parler les silences est sans doute ce qu'il y a de plus dur au cinéma. Et malgré la talent d'Emma Mackey (qu'on a plaisir à retrouver après Sex Education) qui exprime tellement de choses sans rien dire les scènes silencieuses sont parfois longues, longues… Inachevée donc cette expression silencieuse des sentiments, inachevée ces scènes érotiques jamais abouties. Inachevé comme toutes ces scènes coupées brutalement dont la seule transition avec la scène qui suit est la bande son de la scène suivante qui commence avant les images… Inachevé comme cette fin dont nous devons choisir l'issue! Scénario ouvrant tellement de possibilités avec de grandes actrices (Fiona Show est là aussi) sans jamais exploiter pleinement leur talent respectif. Quant aux images dans un décor naturel qui pouvait laisser peindre de magnifiques tableaux elles ne sont jamais au rendez-vous. C'est le film de l'inachevé…
Vu au Lux Film Festival. J'ai envie d'aimer mais j'arrive pas a comprendre. empris de longueur, ce film raconte comment une mère et sa fille ne se supporte plus mais s'aime. Où comment un enfant (meme adulte) doit vivre dans l'ombre ou sans son parent.
Emma Mackay est une grande protagoniste, qu'à elle seule pourrait tenir la scène pendant deux heures. c'est un drame touchant, qui montre à quel point les traumatismes des parents retombent sur les enfants lorsqu'ils ne veulent pas les résoudre.
Ce film rentre dans le top3 des films lesbiens que j'ai vus ! Très belles images, on ressent vraiment l'atmosphère, la chaleur, des relations complexes entre les personnages. Je ne me suis pas ennuyée une minute !