Hot Milk
Note moyenne
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Direct-actu.fr
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371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mai 2025
Entre sensualité, malaise et quête d’identité, Hot Milk déploie une tension lente et introspective, où chaque silence pèse lourd. Chaque plan respire la tension intérieure, chaque silence dit l’âpreté des liens. Dans ce désert où même la lumière semble douter, le film avance à pas feutrés, entre suffocation et désir enfoui. La chaleur andalouse – transposée en Grèce – devient miroir des âmes, transpirant l’oppression, le poids du passé et l’impossible fuite en avant. Une œuvre qui touche par ce qu’elle retient autant que par ce qu’elle révèle.


Hot Milk : Emma Mackey brûle d’un feu froid
Sous le soleil andalou – transposé en Grèce – Hot Milk installe une tension moite et contenue, comme un souffle retenu. Adapté du roman de Deborah Levy, le premier film de Rebecca Lenkiewicz suit Sofia (Emma Mackey), prise au piège entre une mère envahissante (Fiona Shaw) et l’apparition magnétique d’Ingrid (Vicky Krieps), figure de désir et d’évasion.

La réalisatrice filme l’indicible, le trouble, le silence comme d’autres filment le drame. Chaque plan pèse, chaque regard glisse, et la chaleur devient personnage à part entière – étouffante, minérale, presque hostile.

Emma Mackey impressionne dans un rôle d’introspection, tout en regards fuyants et gestes suspendus. Prisonnière d’un quotidien asphyxiant, Sofia avance à pas feutrés, jusqu’à une déflagration émotionnelle finale d’une grande pudeur. Une performance tout en tension, où le non-dit vaut cri.

Si le film souffre de quelques longueurs, son atmosphère unique et sa direction d’actrices remarquable compensent largement. Vicky Krieps, lumineuse et insaisissable, agit en révélateur, tandis que Fiona Shaw, souveraine, incarne la douleur du contrôle maternel.

Hot Milk ne cherche pas la séduction. Il désarme, désoriente, bouleverse. Un drame sensoriel, sensuel et mélancolique, où l’émancipation passe par le frôlement, le doute, l’effondrement intérieur. Comme une brûlure lente, qui continue de picoter longtemps après.
Marius C
Marius C

3 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2025
En voyant les critiques assez prosaïques et la com inexistante du film, je me demandais ce que pouvais bien cacher Hot Milk. Complètement etrangé au cinéma de Rebecca Lenkiewicz, et de l'ouvrage d'on elle fait l'adaptation, je me suis laissé dériver dans ce film avec une certaine appréhension, l'idée d'être déçu. Et puis, pas du tout, bien au contraire, j'ai adoré la proposition de la réalisatrice. Le film est beau, il respire cet été ambiguë, entre suffocation et liberté, à l'image de la relation mère fille des deux actrices principales, toujours très justes, et même excellentes. Tout le casting est très bon, les personnages sont palpables, comme nous, on s'identifie à travers la mise en scène naturaliste, sans détours, très flottante. Et on sent immédiatement cette liberté, dans sa composition et son rythme, à la fois lent et pourtant rapide, tant la plupart des scènes ne durent que quelques secondes, et ne s'étendent aux maximum que sur quelques minutes. Effectivement, on a du mal à savoir où veux en venir le film précisément, ou est ce qu'il veut nous emmener et nous tordre d'émotions, nous raconter. Car rebecca Lenkiewicz aborde de nombreuses thématiques modernes, à commencer par la relation mère-fille complexe, l'émancipation, l'homosexualité mais aussi sois même. Toutes ses thématiques sont relié par un fil invisible, celui du lien, du rapport à l'autre et à soi, sans pour autant en faire une analyse précise qui soulève un constat. Le constat après la séance, c'est qu'il n'y aura pas de constat, pas de réponse, il n'y aura pas ce que le spectateur s'attendait à voir. En lisant les critiques j'avais cette impression désagréable, d'un désintérêt mais aussi d'une injustice. Comment reçoit on un film et comment le note t-on ?
Le fait que le film reste, et cela est sujet à débat, en surface, ou n'apporte pas spécialement de réponse ou encore d'intensité, en fait il un mauvais film ? Je ne pense pas, le film fait aussi autre chose, au delà de sa proposition esthétique, de son rythme flottant et de son immersion naturaliste, qui nous plonge aussi en nous même et nous invite à les regarder avec, non pas l'œil de la compassion, mais plutôt celui de la frustration, de l'incompréhension. À l'instar du personnage principal, qui reste étrangère à l'histoire de sa mère et de sa famille, qui cherche à vivre la sienne, sans véritable exemple ni conviction. On suit aussi l'instant, celui de la vie qui se déroule, qui suit invariablement son cours, aussi belle qu'impitoyable. Rebecca Lenkiewicz devait elle appuyer ses interactions et chercher l'émotion, devait elle vraiment raconter de A à Z le but de cette escapade, devait elle analyser et raconter comme tout les autres films ? Je ne pense pas, car en évitant de montrer et d'élaborer pour prouver sa supériorité narrative et analytique, elle laisse le spectateur voguer avec ces personnages. Elle nous laisse déduire, comprendre mais sans certitudes, comme ses personnages, elle nous embarque dans ce dernier espoir, en nous rappelant avec fatalité ce qu'est la vie, sans tirer de conclusions, simplement en nous laissant faire l'expérience de sa proposition.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mai 2025
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
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Elle marche sur du sable comme sur des braises, la peau criblée d’interrogations. Sofia pousse le fauteuil de sa mère sans savoir si elle la mène vers la guérison ou vers le mirage d’un adieu, comme on pousse une mémoire ancienne dans l’ombre d’un placard. Rebecca Lenkiewicz, adaptant Deborah Levy avec un calme vénéneux, ne filme pas l’Espagne : elle la distille. La brûlure, la blancheur, l’immobilité. Dans Hot Milk, les corps suintent l’incompréhension. Fiona Shaw, en mère chimère, malade comme un mensonge trop poli, désarme. Emma Mackey, retenue dans un demi-réveil, incarne ce vertige de vivre à côté de soi, sans toujours savoir si la douleur est à soi ou héritée.

Le soleil fait plus que briller. Il écrase. Il décape les pudeurs. Il révèle les manques. Tout paraît figé, ralenti, comme si l’air était une soupe tiède. C’est dans ce torpeur élastique que surgit Ingrid, énigmatique Vicky Krieps, catalyseuse de tous les frémissements. L’amour, le désir, l’exil intérieur. Lenkiewicz cadre à distance, isole les gestes, suspens les regards. La mise en scène ne raconte pas, elle dissèque. Le Dr Gomez (Vincent Perez), avec son autorité de gourou impuissant, participe à cette chorégraphie du faux soin, où les mots guérissent autant qu’ils empoisonnent.

Hot Milk, c’est l’histoire d’un cri qu’on apprendrait à avaler. Une dépendance comme une habitude vestigiale, enracinée dans le lait, dans les fibres, dans les muscles. Une chaleur maternelle devenue étouffement, un lait devenu fièvre. Lenkiewicz ne moralise pas. Elle observe, comme on regarde une bête étrange dont on ne sait si elle va mordre ou mourir. La photographie est sèche, blanche, presque clinique. La musique de Matthew Herbert pulse doucement sous la peau du film, discrète mais invasive, comme une fièvre qui ne dit pas son nom.

Un film de moiteur. Un film qui ne guérit pas. Il laisse la gorge râpeuse et la bouche pleine de sable. Il nous rappelle que certaines blessures ne cherchent pas à être refermées. Elles veulent juste qu’on les reconnaisse.
Note : 14 sur 20.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 juin 2025
Rose (Fiona Shaw) est clouée dans un fauteuil roulant. Sa fille Sofia (Emma Mackey) l’accompagne en Espagne tenter un traitement de la dernière chance dans la clinique du Dr Gomez (Vincent Perez). Sur la plage, elle fait la connaissance d’Ingrid (Vicky Krieps).

Scénariste chevronnée ("Ida", "Désobéissance", "Colette", "She Said"…), la britannique Rebecca Lenkiewicz passe pour la première fois derrière la caméra pour réaliser l’adaptation du roman à succès de Deborah Levy.

Elle raconte un trio de femmes : une mère, sa fille et l’amante de celle-ci, sous le soleil brûlant de l’Andalousie. Des non-dits familiaux, trop longtemps accumulés, se sont mués en traumatismes : la relation de Rose avec sa sœur aînée, celle de Sofia avec son père, qui lui a légué son patronyme grec mais l’a abandonnée encore enfant, celle d’Ingrid avec sa sœur handicapée… S’y ajoute ce mystérieux docteur espagnol et ses pratiques dont on se demande si elles relèvent du charlatanisme ou si au contraire elles réussiront à guérir Rose.

"Hot Milk" – un titre que je n’ai pas compris – baigne dans atmosphère étouffante. Il souffre de la joliesse de ces deux héroïnes au physique de top model, au point de faire ressembler le film à un long défilé de mode, au gré des maillots de bains qu’elles portent. Sa dernière scène est aussi puissante que frustrante.
traversay1

4 479 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 mai 2025
Et il est où le lait chaud qu'évoque le titre du premier long métrage de Rebecca Lenkiewicz, qui peut arguer d'une longue carrière de scénariste ? Sans doute s'agit-il d'une métaphore de la mystérieuse et bizarre relation mère/fille qui aurait pu nous passionner, si la réalisation n'était pas aussi molle et convenue. Beaucoup de traumatismes enfouis resurgissent au soleil du sud de l'Espagne, donnant lieu à de brèves séquences oniriques, mais Hot Milk ne les laisse pas apparaître au grand jour, nous laissant assez peu assurés de notre compréhension de la psychologie des différents personnages, lesquels apparaissent manquer d'un minimum de profondeur alors que les seconds rôles sont encore plus mal traités du grotesque (Vincent Perez) à l'embryonnaire (Vicky Krieps). L'on suit avec un désintérêt croissant les maigres péripéties d'une intrigue, entre la possessivité de la mère (Fiona Shaw, pas mal) et le désir d'émancipation de la fille (Emma Mackey, moyenne), jusqu'à une scène finale qui dénote par sa cruauté. Un drame intense et brûlant, nous promettait-on ! Au final, nous voici devant une œuvre languissante et désincarnée où, autrement dit, pour rester dans la symbolique, le lait a hélas tourné et se révèle aigre au goût.
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mai 2025
Première réalisation pour Rebecca Lenkiewicz et ça se ressent beaucoup ! En effet, même sans le savoir, on perçoit très vite que c'est un premier film, du moins d'auteur, avec cette histoire qui se veut dramatique et profonde mais qui n'avance jamais et qui reste en réalité en surface. Une fille accompagne sa mère souffrant d'une étrange maladie dans un institut tout aussi étrange se trouvant sur les côtes espagnoles. Une occasion pour elles de se retrouver mais surtout s'éloigner l'une de l'autre, la mère étant très possessive. Et forcément, lorsque la fille rencontre quelqu'un de beaucoup plus libérée, des tensions vont commencer à naître. Bon, tout ça, c'est bien gentil, c'est même intriguant mais ça ne décolle jamais. Mais alors jamais. Ce n'est pas spécialement bavard pour autant, quoiqu'un peu trop par moments, c'est surtout qu'il ne se passe pas grand-chose. Là où la réalisatrice croit installer une ambiance, elle installe surtout de l'ennuie et ne parvient pas à combler les lacunes d'un scénario bien trop faible. Et pourtant, il y avait de quoi faire avec cette relation mère/fille devenant de plus en plus toxique au fil du temps. D'autant plus frustrant que l'on effleure ce potentiel par moments, comme lorsque la fille tente d'explorer le passé de la mère ou lorsque l'on se rend compte que la maladie de cette dernière ne serait peut-être pas aussi grave qu'on le pense. les méthodes étranges du médecin aussi qui sont évoquées, enfin plutôt effleurées, par moments mais, même problème, ça n'ira jamais plus loin. Le film s'intéresse finalement beaucoup plus à la relation entre les deux filles, la seconde étant une baroudeuse ma
Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 9 juin 2025
"Hot Milk" mal noté par la critique, adapté du roman de Deborah Levy est un drame romantique au féminin qui passe complétement à côté de son sujet. La cinéaste britannique Rebecca Lenkiewicz livre au public une histoire sans cœur ni émotion. Avec un scénario peu efficace et des actrices comme Emma Mackey et Vicky Krieps qui sont mal dirigées, le film ne fonctionne pas. Il aurait été possible d'aborder autrement la relation toxique entre la mère et sa fille ainsi que l'histoire d'amour entre Emma Mackey et Vicky Krieps, rendant ces 1h30 de visionnage particulièrement ennuyante et sans intêret.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2025
Pour sa première réalisation Rebecca Lenkiewicz adapte là à l'écran le Roman éponyme de Deborah Levy porté par des acteurs aussi délicats qu’affirmés ( Emma Mackey , Fiona Shaw , Vicky Krieps et Vincent Perez ) !
C'est là un film étrange sur une relation Mère-Fille complexe, entre manipulation et emprise !
Lilicot
Lilicot

9 abonnés 267 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 mai 2025
Beaucoup de mystères dans ce film intimiste où l'on explore les tourments intérieurs , les blessures de l'âme et leurs répercussions sur le corps. Ainsi, Sofia, jeune femme assiste en permanence sa mère handicapée en chaise roulante. Elles se rendent en Espagne pour rencontrer un nouveau médecin susceptible de proposer un traitement salvateur mais sans miracle car la mère doit affronter ses démons intérieurs. Pendant ce temps thérapeutique Sofia rencontre Ingrid, femme libre et artiste qui va lui donner de la respiration et un peu de bien-être.
Le récit dévoile peu à peu certaines énigmes mais des questions persistent jusqu'à la fin.
Les acteurs sont performants.
FaRem

10 571 abonnés 11 448 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juillet 2025
Sofia et sa mère Rose se rendent sur la côte espagnole dans l'espoir d'avoir un diagnostic pour l'étrange maladie de cette dernière. Les deux femmes sont en quelque sorte enfermées, mais de manière différente. Pour Rose, c'est évident, mais Sofia, on le découvre peu à peu à travers cette relation étouffante pour la jeune femme qui est traitée comme une infirmière. Un mal réel ou peut-être psychosomatique, dont Sofia s'éloigne au contact d'Ingrid. Le début d'un triangle relationnel qui ne mène nulle part. Des personnages tourmentés pour des relations terriblement plates malgré ce regard sur ce rapport complexe entre la mère et la fille ou encore cette introspection et cette quête d'émancipation de la part de Sofia. Le côté énigmatique de l'histoire laisse vite place à quelque chose de languissant avec beaucoup de temps morts. Il fait chaud et le cadre est agréable, mais il faudrait que ça s'active au bout d'un moment... Bref, un film frustrant et finalement ennuyeux.
selenie

7 445 abonnés 6 653 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 mai 2025
Le film débute avec les automatismes d'u film d'auteur qui se veut drame réaliste et subtil, en plaçant d'emblée les jalons de l'intrigue à savoir une relation mère-fille toxique et un parallèle ensuite entre la relation amoureuse de la fille et le processus médical de la mère. Par contre on comprend vite que chaque personnage semble avoir un secret, plus ou moins important ou essentiel, et soudain le drame psychologique devient particulièrement pesant car chaque protagoniste (ou presque) a son petit mal être, vampirisant ainsi le récit chacun son tour alors que le fil conducteur doit et devrait rester cette relation mère-fille. Le rythme est aussi lancinant que monotone, pas le moindre sursaut, aucune tension, une sorte de vie tranquille et déprimante qui finit par instaurer un ennui poli. On se dit qu'une révélation va vraiment faire bouger les choses mais non, c'est bavard mais jamais on ne se sent intrigué ou intéressé. Long, lent, sans passion on ne croit même pas à cette idylle lesbienne bien trop inoffensive pour créer de l'émoi. Et pourtant quel trio d'actrices ! On a mal pour elles. Rebecca Lenkiewicz est une scénariste passionnante, mais a priori pour les autres.
Site :
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 juin 2025
Film plutôt lent, ennuyeux. Il ne se passe pas grand chose. Les caractères des personnages sont superficiels et les idées partent dans tous les sens sous forme de plans mis bout à bout.
Killian L
Killian L

54 abonnés 286 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 juin 2025
À trop vouloir en faire, parfois on finit pas ne rien faire du tout. C’est malheureusement le cas de Hot Milk qui souffre de longueur malgré sa courte durée de 1h34. La prestation de Emma Mckay n’est pas degueu mais le manque d’alchimie avec chacune de ses partenaires de jeu n’aide pas un scénario déjà faible. Les personnages ne sont pas attachants, on ne croit pas à l’idylle naissante et le scénario fait du surplace. Malgré une jolie mise en scène qui dépeint correctement un climat d’été pesant et une fin glaçante mais bâclée, on est content quand ça s’arrête…
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 480 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2025
Les mères sont naturellement aimantes mais peuvent être aussi toxiques. c’est le cas de celle de Sofia qui passe sa vie sur une chaise roulante alors qu’il lui arrive de marcher. Peut être que la réalisatrice dont c’est le premier film est en train régler des comptes à sa maman. Mais la maniere utilisée n’a rien d’abouti, la mise en scène essaie par moment de décoller mais ne dépasse jamais la cime des arbres.
Christian RZ
Christian RZ

87 abonnés 266 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2025
Il y a quelque chose de touchant dans le rapport des personnages à la culpabilité et dans leur impossibilité d’aider vraiment leur proches dans leur détresse
Assez beau film sur la solitude et la névrose de l’incommunicabilité
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