histoire édifiante, de plus en plus triste au fur et à mesure qu'elle se déroule. L'horreur de la dictature et du totalitarisme. La mise en scène est assez académique mais les acteurs sont touchants, la jeune femme notamment. L'envie de vivre, l'amour, la nécessité d'un combat malgré les risques, mais d'autres gend en avaient décidé autrement...comme dit la chanson de Jean Jacques Goldman.
Quel dommage que ce "Berlin, été 42" soit ponctué de flashbacks qui font retomber la charge émotionnelle de ce film. Hilde et Hans vont trouver l'amour au milieu de la Guerre, eux qui s'opposent au régime nazi et soutiennent les communistes. Le personnage féminin est au centre du combat, Liv Lisa Fries incarnant à merveille cette jeune mère déterminée par amour, puis par conviction, à aller au bout de son engagement malgré sa grossesse. Un film à voir pour le courage de son héroïne, bien qu'un peu trop lisse dans son approche. Soyons indulgents devant cette jeunesse qui refusa le régime en place.
Biopic sur la vie d’une jeune allemande amoureuse d’un résistant allemand . Quelques tracts, quelques tentatives d’émissions radios infructueuses, et la police allemande l’arrête. Nous suivons sa détention en prison en attente de son jugement ; entrecoupé de scènes du passé. Les 10 dernières minutes du film sont très prenantes ….une dernière lettre . Les derniers rayons du soleil sur son visage , et les oiseaux qui chantent. Un enchantement ultime qui nous fait poser la question : ça en valait la peine ? Sublime ..
On pouvait espérer une grande histoire d'amour dans le fracas de la guerre ou bien un suspense de missions enlevées d'espionnage, avec du danger. Mais rien de cela, il ne se passe pas grand chose si ce n'est les conditions d'enfermement de l'héroïne, émaillées de flasbacks souvent festifs. Tout est tiède, lent, long, on ne prend pas le pouls de la situation autour, les enjeux... sur une mise en scène pâle et scolaire, ce drame ne propose donc pas le strict minimum attendu!
Un film qui relate des faits de résistance en Allemagne par de jeunes allemands. Là se trouve le principal du film l'histoire. La réalisation est elle sans grande imagination. Un film avant tout témoignage et a voir pour cela.
Film historique plutôt bien conçu et surtout qui raconte un aspect de la seconde guerre mondiale complètement passé sous silence : la résistance allemande au cœur même du régime. Si les décors, les costumes et les mœurs sont très bien représentés, le film est un peu long et répétitif, on reste enfermés avec le personnage principal, prisonnière dès le début du film. Point positif sur le traitement de la double temporalité, qui part de l'arrestation des 2 amants et leurs amis. On suit le cours normal du temps d'une part et de l'autre on remonte le temps pour raconter leurs actions, leurs amours, le tout pour se rejoindre à la fin sur leur première rencontre d'une part et leur exécution de l'autre.
Berlin, été 42 raconte l'histoire d'une jeune femme allemande et de ses amis, résistants de l'intérieur contre les nazis, ce qui constitue un sujet assez rarement vu au cinéma.
Andreas Dresen adopte une réalisation très sage, sur une écriture qui est elle d'une certaine complexité : la destinée de Hilde (excellente Liv Lisa Aries) ne s'éclaire que très progressivement, par le biais de flash-backs non contextualisés, qu'il faut progressivement assembler comme un puzzle pour prendre la mesure de l'ensemble des évènements.
Le récit devient alors poignant, et on ne peut être que bouleversé par la violence faite à Hilde, qui se trouve entraîner dans cette histoire par amour, plus que par idéologie. C'est d'ailleurs une des grandes forces du film de jouer sur le contraste entre la violence de la répression et les activités des jeunes gens, qui semblent bien innocentes dans la chaleur estivale de l'Allemagne.
L'itinénaire de Hilde en prison est d'une intensité parfois insoutenable, et rappelle un film récent dans lequel on suivait également le parcours d'une femme mise en prison par un régime totalitaire : Je suis toujours là, de Walter Salles.
Un très bon film allemand, qui était en compétition à la dernière Berlinale.
Originaire de la RDA, le réalisateur allemand Andreas Dresen nous parle, en se focalisant sur le personnage de Hilde Coppi, d'un groupe de résistants communistes appartenant à l'Orchestre Rouge. Ce réseau d'espionnage allemand en relation avec l'Union Soviétique a réellement existé durant la deuxième guerre mondiale (cf. le livre de Gilles Perrault) et Hilde Coppi a réellement existé comme les autres protagonistes du film. Même si on peut regretter quelques longueurs dans la narration, même si une très grande attention est requise vue la destructuration apportée au récit, avec des flashbacks qui reviennent de plus en plus en arrière, on ne peut qu'admirer un certain nombre de scènes d'une très grande force et s'enthousiasmer pour l'exceptionnelle prestation de Liv Lisa Fries, l'interprète de Hilde. Et on s'étonne aussi du comportement des fonctionnaires, voire même de certains policiers allemands, qui laisse apparaitre une certaine forme d'humanité, même si, bien sûr, il ne peut pas être question de ne pas exécuter les ordres !
Hilde Coppi est arrêtée à la fin de l’été 1942 avec son mari Hans. Le Reich nazi lui reproche de faire partie d’un groupe de résistants de mèche avec l’URSS. Berlin Été 42 raconte les mois qu’elle passe en prison, durant lesquels elle accouche d’un fils, et, en flashbacks revient sur les circonstances dans lesquelles, quelques années plus tôt, Hilde a fait la rencontre de Hans et de ses amis et est entrée en clandestinité.
Je lis ici et là des critiques mitigées de "Berlin Été 42". Il est vrai que ce film sort après tant d’autres qui ont traité du même sujet tels que celui consacré à Sophie Scholl et au réseau de la Rose blanche ou que l’adaptation du célèbre roman de Hans Fallada "Seul dans Berlin" publié dès 1947. Il est vrai que "Berlin Été 42" ne révolutionnera pas le cinéma ni la filmographie de la Seconde Guerre mondiale.
J’ai pour autant particulièrement apprécié ce film pour deux raisons.
La première est la plus évidente. Il peint une héroïne extraordinaire. Pourtant, la sage Hilde ne paie pas de mine, le visage mangé par ses immenses lunettes. Mais le film révèle lentement son caractère : l’amour enfiévré qu’elle porte à son mari, son engagement sans faille dans la résistance, aussi dérisoire soit-elle, sa grandeur d’âme en prison, avec son fils nourrisson, avec ses co-détenues, face à la mort qui vient. Une quasi-inconnue l’interprète, vue dans Lou-Andreas Salomé en 2017 et dans "Hinterland" fin 2022. On souhaite à Liv Lisa Fries la carrière qu’elle mérite.
La seconde est plus cinématographique. Elle tient à la construction du film. Le réalisateur aurait pu paresseusement suivre le fil de la chronologie. Il lui préfère une narration éclatée selon deux axes. Le premier suit Hilde depuis son arrestation en septembre 1942 jusqu’à [attention spoiler] sa décapitation onze mois plus tard. Le second procède par flashbacks et raconte par bribes, en partant des épisodes les plus récents avant de remonter jusqu’au plus ancien, le passé de Hilde. Cette construction, qui fait appel à la vigilance du spectateur, peut égarer. On peut avoir le sentiment de s’y perdre. Mais, à condition de ne pas relâcher son attention, toutes les pièces du puzzle finissent par s’agencer intelligemment.
Une belle histoire d’amour dramatique sur fond de guerre. Le « désordre » des retours en arrière en fait des sortes de souvenirs de la mise en place de cette histoire. Cela donne du dynamisme à ce « beau » drame.
Un film fort.en 42, deux neoresistants se rencontrent et s éprennent avant d être arrêtés,emprisonnés et supprimés.Dés flash back nous font revivre leur rencontre,la naissance de leurs sentiments puis l affirmation de leur passion.On suit un long moment la vie en prison de la jeune mère, enceinte, jusqu son accouchement puis son procès et sa condamnation. C est un film dur.des scènes très réalistes mais dures. Je na avais pris aucun renseignement préalable sur le film et je pensais trouver une histoire davantage romantique ( allez savoir pourquoi) L actrice principale fait une énorme interprétation.
Un film poignant basé sur des faits réels. Mais il manque quelque chose pour être emporté totalement. Pas d'explication sur les actes de résistance, durée du film longue...L'originalité du film tient aux flash-backs sur la vie de l'héroïne avant son arrestation.
Drame vécu de communistes allemands formidablement interprète par Lisa Frie qui donne au film une étrange douceur Ce film se déroule en séquences joyeuses du passé et difficiles pour le présent Il n y'a pas de référence aux nazisme mais un jugement par un tribunal militaire correct La cruauté de l hitlerisme est évoqué par la décapitation en série de 20 femmes