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Oh yeah
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0,5
Publiée le 4 mars 2024
Quelle déception, je ne comprends pas ce qui fait l'enthousiasme autour de ce film. Nouveauté ? Le sujet des mutants a été traité mille fois # de Kafka à X Men. Épidémie? Idem. Est ce cette espèce de morale bien pensante (il faut accepter la différence...) qui semble faire l'unanimité chez les critiques ? Le problème c'est que le film conclut plutôt sur l'impossibilité de vivre ensemble... C'est lent, pas mal joué, pas très enlevé, la psychologie des personnages n'est pas très travaillée, le scénario tient en 5 lignes... J'ai eu du mal à le regarder jusqu'au bout. Les 3 dernières minutes sont sans doute les meilleures (et pas uniquement parce que le film est enfin fini...)
Un navet pur jus du règne végétal ! On s'ennuie ferme en regardant ce film insipide. Aucun scénario, des trucages dignes des années 80. Même l'excellent Romain Duris ne peut sauver ce naufrage...
"Les Combattants" (2014) était médiocre - le boboland avait a-do-ré... Seules les jolies prises de vue des Landes avaient de l'attrait dans ce premier "long" du bien-pensant Thomas Cailley, s'essayant à l'auteurisme, mâtiné de futurisme. En 2023, le boboland aime aussi (beaucoup) le deuxième film de TC - re-dithyrambes. Qui, à nouveau co-auteur, livre une fable dystopique des plus... décevantes. Encore plus fort que "L'Île du Dr Moreau" : : un mal mystérieux frappe spontanément et sans logique de sexe, âge ou condition, de plus en plus de sujets humains qui s'hybrident en "bestioles" diverses... Un argument de base plutôt séduisant ! Sous la condition d'en faire quelque chose - ce que le cinéaste ne réussit jamais, pour sa part, pataugeant dans le convenu et la redondance (éloge de la "différence", à l'aune de la moraline la plus dégoulinante). De belles scènes de nature comme dans "Les Combattants" (la nuit, en forêt, particulièrement), toujours en Nlle-Aquitaine (Landes surtout), grâce au frère de TC, le chef-opérateur David Cailley : cela sauve un peu l'affaire. De même que le savoir-faire technique des maquilleurs - et, dans une moindre mesure, celui des auteurs des effets spéciaux "bestioles". Côté distribution, un Paul Kircher ("Émile", le rôle principal) plutôt convaincant - qui, lui, relève un casting minable, Duris et Exarchopoulos en tête, qui rivalisent dans le ridicule des postures et des dialogues !
Romain Duris est toujours aussi bon ,l acteur qui joue son fils est super, également ,le sujet etait passionnant sur le papier ,tous les éléments était réunis ...... et pourtant......ça ne prend pas ...je me suis beaucoup ennuyé...Dommage
Désagréable certitude d'avoir été arnaqué , jamais vu de ma vie un film aussi mal réalisé et des acteurs aussi mauvais , peut-être que si ce film avait été réalisé par GUILLERMO DEL TORO ???Je ne comprend pas l'unanimité des critiques , je suis consterné !
C'est donc ça l'élite du cinéma français ? J'en ai bien peur au vu des critiques dithyrambiques qui ont été le chants des sirènes me poussant à aller voir cette "oeuvre". Certain plans sont, il faut le reconnaître, assez beau. C'est tout. Le jeux d'acteur, le scénario, tout le reste ne font qu'au fur et à mesure du film confirmer la purge que l'on souhaite cesser au plus vite. C'est dommage, il y aurait eu matière a faire mieux au vu du budget mais malheureusement sous aucuns aspects je ne pourrais recommander ce film a qui que ce soit.
9 ans après son premier long-métrage, le déjà très sympathique «Les Combattants», l'auteur-réalisateur Thomas Cailley fait son retour dans les salles obscures. Et quel retour !
Nous dépeignant un monde dans lequel une partie des êtres humains se transforme petit-à-petit en animaux de tous genres, Cailley nous offre là une œuvre atypique et fascinante.
En centrant son récit sur la relation d'un père et de son fils, dont la femme/mère a muté à son tour, c'est du rapport à la différence que nous parle le film, que nous l'acceptions ou que celle-ci provoque chez nous la peur, le rejet, voire plus.
Une œuvre qui pourrait rappeler, de par son aspect fantastique, la manière dont elle traite les métamorphoses à l'écran et/ou la façon dont elle sont perçues par les autres, des références comme «X-Men», «La Mouche» ou encore les films de loup-garou.
Mais le long-métrage français a su s'éloigner intelligemment de ces inspirations-là, en posant son intrigue dans les décors des Landes, mélange de forêt et d'habitations, brouillant la frontière entre nature et ville, entre créatures et humains. Et en nous contant spoiler: d'un côté la trajectoire d'Émile, le fils, qui va suivre les pas de sa mère, et dont le regard va changer sur ces êtres (pas si) différents. Et de l'autre, François, le père, qui ne sait pas s'il a peur de perdre ou de retrouver sa femme, et va tout faire pour que cette question ne se pose pas avec son fils, qui suit la même direction.
Un duo principal touchant et, surprenamment, drôle (ce que la bande-annonce du film ne laissait pas du tout transparaître), impeccablement interprété par les talentueux Romain Duris et Paul Kircher, tout en spontanéité. Des personnages forts et crédibles qui font la force du film, là où le récent «Acide» avait plus de mal à créer des personnages auxquels on pouvait s'attacher.
Un nouveau film de genre ambitieux (possédant un budget plutôt confortable de 15 millions d'euros), intelligent et très soigné, à l'image de ses effets, pratiques comme numériques, d'une très grande qualité, et participant totalement à l'aspect immersif de l'ensemble.
Quelque part entre l'intime et le spectaculaire, un film généreux et poétique (spoiler: illustrée notamment par cette longue séquence finale dans la forêt, aux accents presque Malickiens ) et une fable moderne sur les liens familiaux et le rapport à l'autre, et qui sonne, à l'image de l'affiche de son 1er long, comme un cri à la liberté, et sous toutes ses formes.
Une nouvelle preuve que le film de genre est possible en France, et peut être réussi sur le fond comme sur la forme. L'un de mes coups de cœur de l'année, et une grande œuvre que je vous invite plus que vivement à découvrir en salles. Parce qu'elle le mérite.
Prétentieux, le film se veut philosophique sur le "vivons ensemble" et accueillons les tous. Images pénibles principalement dans la demie obscurité et la brume de la forêt où les "bestioles" se réfugient Des battues à répétition de chasse à la bête ! Les Mogoïs deviennent Gremlins ! C'était bien meilleur. Là aucun humour Il essaie de nous faire peur tout en nous attendrissant style "cela peut vous arriver demain" Je me suis ennuyée
Long , ennuyeux, laid ... Je relis certaines critiques dithyrambiques de la presse ou des spectateurs , ai-je vu le même film ??? Je suis restée en attendant désespérément un petit je ne sais quoi qui n'est jamais venu , rude ! L'étoile est pour les quelques rares dialogues qui relevaient l'ensemble
C'est bien joué. Et c'est tout. C'est convenu, plat, sans aucune surprise. C'est quelquepart vu et revu. La photographie est moche en plus. Ça pourrait être où ça aurait du être pour bien faire un dessin animé pour enfant il y a 20 ans. Faire ça, faire ce film en 2023, et se voir attribuer cette notation sur AlloCiné, c'est honteux et affligeant. C'est comme Les Algues Vertes, complètement surcoté. C'est niais en fait, et qu'on se complaise à trouver ça génial aujourd'hui en dit long sur l'époque, ce n'est vraiment pas flatteur sur le niveau intellectuel et émotionnel moyen du moment. J'ai perdu mon temps et mon argent... Apparemment il faut 100 caractères minimum pour publier une critique et je n'ai plus les mots, c'est nul, nul, nul!
Un chef d'œuvre absolu. Une scène de chasse à couper le souffle avec ses bergers et cette peur qui ne nous quitte pas durant tout le film pour ce jeune héros magistralement interprété.
Zéro, je me suis dis avec toutes ses bonnes critiques et l'histoire ça donne envie, et puis..on s ennuie, on s endort même, j ai arrêter avant la fin tellement c était fatiguant d attendre quoi que ce soit de ce film surcoté comme jamais! Incroyable de voir autant de critiques positives qui parle de chef d œuvre pour un film qui je le répète est d un ennui mortel et sans intérêt.
Le second long métrage de Thomas Cailley est une grande réussite, qui transcende les conventions du genre pour proposer un récit haletant, intelligent et in fine émouvant. Et Paul Kircher est une fois de plus étonnant.
Une étoile pour les acteurs qui arrivent à nous faire regarder ce nanar long de plus de deux heures. Une histoire invraisemblable d'hommes qui se transforment en animaux. Il semble que le but du film soit de défendre la tolérance à ce qui est différent, sujet déjà largement traité, parfois avec brio. Sur cette histoire sans aucune sensibilité, ne se dégage non plus aucune émotion. Où sont-ils allés chercher les 4 étoiles ?
Too much hype pour un truc finalement très moyen... enfilant tous les poncifs du gaucho bien pensant (acceptation de l'autre dans sa différence... cohabiter .. etc...) et dépit de tout realisme. Et les hommes (et surtout les gendarmes/armée/filics sont forcément des méchants qui veulent tout tuer). L'arc du homme oiseau est vaguement inutile (comme pas mal d'autres scènes). Et on fait bien attention de ne pas toucher le visage du jeune héro.. qui doit rester 'beau' pour reste rattachant ?? (un peu contraire au message global du film). Bref, un autre truc encensé par la presse.. pour pas grand chose. (et puis : assez mal joué je trouve .. surtout surtout SURJOUÉ par Romain D)