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Goupil
3 critiques
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5,0
Publiée le 10 décembre 2025
Une fable allégorique qui aborde avec brio, les thèmes universels, de l'amour filial, la peur de l'inconnu et de la différence, de l'adolescence , de notre humanité au coeur de la nature....
Lorsque le cinéma français s’aventure sur le terrain du fantastique, les craintes sont souvent nombreuses et « Le Règne animal » déjoue tous les pièges grâce autant à sa réalisation ambitieuse qu’à son écriture carrée. C’est un long-métrage fascinant s’inscrivant dans une société française devant gérant une maladie transformant certains individus en animaux. Le parti pris artistique est une réussite sur un plan purement technique mais aussi par le lyrisme poétique qu’empreinte la réalisation en particulier lors d’une dernière partie marquante. La singularité et la réussite du long-métrage doit aussi beaucoup en la qualité de l’interprétation, la relation père-fils qu’entretiennent à l’écran Romain Duris et Paul Kircher impacte le récit par sa subtilité et son intelligence entre l’autoritarisme du premier et le trouble lié au transformisme de son époque que vit le second. Une œuvre ambitieuse aboutie autant sur le plan formel que sur le fond de son sujet.
J'entends que le film soit bien côté et j'aurais préféré ne pas connaître son nombre d'étoiles avant de le regarder. Je ne vais pas dire que je suis déçu, ça n'est qu'un film, mais si parfois nous sommes trop indulgents avec le cinéma français, parfois l'inverse est est vrai aussi.
Je comprends bien le propos sur la différence et le film nous gratifie de belles scènes mais est-ce suffisant ? Romain Duris est impeccable en père aimant à tout pris.
Évidemment en terme de budget, la rivalité avec les states est impossible mais bon... Là c'est abusé au niveau des effets spéciaux, il était sans doute possible de faire mieux.
Finalement le propos de l'acceptation de la différence est assez maigre pour tenir sur deux heure je trouve et manque sans doute de finesse par moment.
Néanmoins il faut encourager l'originalité qui manque parfois dans le cinéma français.
Il est remarquable de constater combien les productions littéraires, picturales ou filmiques de l'Absurde ou du nonsensique font légion quand les totalitarismes menacent nos Fondations Humanistes. Ce procédé de distanciation contribue au renforcement par prétérition du procès engagé. Avec Le Règne Animal, Thomas Cailley renoue avec la célèbre CHASSE AU SNARK du logicien Ch. Dogdson alias Lewis Carroll. Menacé d'anéantissement car rétréci dans des espaces non inclusifs où son taclées toutes divergences, l' homme est redevenu chasseur-traqueur de l'Autre et surtout de lui-même. Toute originalité y est vécue comme excroissance monstrueuse à décapiter telles les têtes d'une l'hydre de Lerne. L'équation réouverte est celle du Qui chasse Qui ? Cette inquiétante étrangeté n'interpelle-t-elle pas chaque un(e) ? A méditer sainement quand les aspirations fédérales se voient menacées si urgemment par le regain nationaliste revanchard qui se cautionne d'un prétendu BON SENS UNIQUE comme usurpation d'identité(s) et hold up sur l'Etant. La récurrence ici évoquée de Lewis Carroll convoque aussi le puritanisme anglican et victorien des lieux et époques d'écriture pour le Snark, lequel est bien devenu un ici-maintenant partout où la Suffragette d'antan préfère se considérer outragée que de participer utilement à l'émancipation économique réelle de toutes les Femmes...
Ce genre de film n'est pas ma tasse de thé, c'est aussi simple que cela. J'avais plutôt apprécié Les Combattants du même réalisateur même s'il m'avait parfois un peu surpris. Ici je n'ai pas compris le pourquoi du comment et il n'y en a surement pas. Mais cette histoire de créatures, de métamorphoses animales ne m'a pas emballé. Le père et le fils vivent une période presque fusionnelle, le père est si aimant envers sa femme et son fils que c'en est presque troublant. Il se bat. Alors que le fils lui a l'air finalement d'accepter son sort et d'en ressentir les avantages. A la fin le père qui ne peut plus combattre finit par accepter; lui aussi.
Quel ennui ce film comment on peut aimer un tel film ? un film fantastique basé sur une épidémie qui transforme les humains en animaux j'en ai regardé 1/4h à peu près puis suis passé à la fin pour savoir si il y avait un dénouement intéressant Même pas. A réserver aux amateurs du genre ... Mais genre fantastique il y a beaucoup mieux
Ce très étonnant « Le Règne Animal » s’impose comme une véritable originalité dans le paysage cinématographique français. Ode fantastique à la liberté et à la différence, le film parvient aussi à concentrer son intensité dans l’intimité bouleversante d’une relation père-fils. Dans un monde en pleine mutation, « Le Règne Animal » propose un véritable regard humaniste : là où James Cameron, dans ses Avatar, s’enlise sous une avalanche d’effets visuels pour défendre des valeurs communes qu'il rend souvent mièvres, Thomas Cailley opte pour une approche plus épurée, mais infiniment plus sincère et crédible dans le pré-Pandora qu'il décrit. Sa mise en scène, finalement moins minimaliste qu’elle n’y paraît, dégage une force instinctive qui épouse parfaitement ses personnages. Romain Duris est impeccable en père meurtri, à la fois cool et protecteur. À ses côtés, le jeune Paul Kircher éclate littéralement à l’écran. « Le Règne Animal » est un film original et captivant, à la fois étrange, sensible et profondément marquant.
c'est un signe: j'ai du mal à raconter l'histoire et préciser ce qui m'a déplu dans ce film... Pourtant l'idée de départ était intéressante mais traitée en surface de façon manichéenne sans grand intérêt. Bien sûr Romain Duris joue bien, cependant je n'arrive pas à ressentir les émotions qu'il met en scène...Les images sont belles, mais superposées sans profondeur narrative, par exemple la vie des "bestioles" dans la forêt n'est pas assez évoquée, les interactions entre elles sont superficielles. Sans doute ce n’était pas le sujet mais alors pourquoi filmer des humains se transformant en bêtes fantastiques sans approfondir les effets psychologiques de cette mutation, si c'est pour seulement mettre en valeur la relation père/fils? A lire les commentaires dithyrambiques j'ai regardé le film jusqu'au bout, cherchant une accroche, mais rien... Dommage!
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2,5
Publiée le 8 décembre 2025
"Le règne animal" (2023) se laisse voir sans ennui pour la croisèe des genres qu'il aborde fièrement et efficacement! Mais l'intèrêt de cette oeuvre audacieuse reste dèmonstrative, tant est èvidente l'impossibilitè de Thomas Cailley à donner pleinement vie à ses personnages! Car hormis l'excellente performance du prometteur Paul Kircher, il faut reconnaître que Romain Duris et Adèle Exarchopoulos sont complètement dèpassès par les èvènements! Disons que le cinèaste nous donne un de ces films fantastiques à la Ducournau non dènuès d'images fascinantes, mais où l'on chercherait en vain une quelconque expression personnelle! Bref, le rècit est plutôt bien menè, le mètrage remarquablement rèalisè (notamment les scènes dans la forêt) ; il est cependant regrettable que la relation père / fils soit trop convenue - même si le dènouement est rèussi! A noter le soin apportè au son et à la musique, rècompensès à juste titre au Cèsar...
Et bien c'est un navet de première classe décidemment les séries française sont au ras des pâquerettes la seule que je peut regarder !!!! la promesse .
idée de base intéressante, les effets visuels sont honnêtes. Un film légèrement mieux qu'un telefilm. C'est un peu lent et long, il manque un petit quelque chose pour en faire une réussite (poésie ? fantaisie ? action ? philosophie ?). Loin du chef d'oeuvre que certains declarent. . .
Un film encensé par la critique que, pour ma part, j'ai trouvé très moyen. Ce n'est pas original puisque l'emprunt à la série Sweet Tooth en particulier, est manifeste. Sinon, trop excessif pour que l'on puisse ressentir de la compassion, Par moment, j'ai ri tellement c'était grotesque. Et surtout bien trop long au point que cela en devient pénible, Le côté positif concerne l'amour paternel, bien rendu,