Le Règne animal
Note moyenne
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1 338 critiques spectateurs

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Philippe LEININGER
Philippe LEININGER

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 décembre 2025
Ne perdez pas votre soirée même si vous aimez Romain Duris, vous serez déçus. L'idée est bonne mais on se demande comment on peut autoriser à projeter une telle daube.
Berthe
Berthe

15 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 novembre 2025
Ça fait du bien une histoire sortant des sentiers battus. A priori on se dit : sujet à traitement périlleux et casse-gueule. Mais non, tout est (presque) réussi. C'est rare également un film qui touche émotionnellement sans être un tire-larme. Qui pose des questions sans être moraliste ou bien pensant. On y trouve même humour et poésie. (NB : il y a un épilogue sur le bonus DVD).
cdo
cdo

2 abonnés 70 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 novembre 2025
Original (et spectaculaire) plaidoyer en faveur de la tolérance face à la différence. Très bons acteurs.
Partage Tes Scènes
Partage Tes Scènes

32 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 octobre 2025
« Étrangement beau et intrigant »

L’histoire est intéressante avec son rapport à la Nature et forte en émotions. Un homme qui s’accroche à la guérison de sa femme dans un institut et son fils en période d’adolescence vit des changements de corps. Il y a de l’amour, des histoires d’amitié intenses, des passages drôles et un questionnement entre vivre en cohabitation avec les animaux ou les chasser. Notre société a fait ses choix : les chasser, les exploiter et les torturer. Une fin déchirante et belle qui m’a provoqué des coulées de larmes. Beaucoup d’ingrédients pour en faire un film accrocheur mais cela n’a pas été le cas pour moi, j’ai même ressenti des longueurs, des petites. Le fantastique ne me correspond pas. Après, je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé.

Les images sont magnifiques, j’ai adoré toutes les scènes dans la forêt, je m’y projetais avec les personnages, c’était intense. Le jeu des acteurs et des actrices est excellent, j’ai particulièrement aimé les ados Émile (Paul Kircher) et Nina (Billie Blain), les autres personnages adolescents jouent très bien aussi. François (Romain Duris) joue à la perfection le mari et le père aimant. Adèle Exarchopoulos – interprète le rôle de Julia – c’est le 4ème film où je la vois jouer mais ce n’est pas son meilleur rôle. Tom Mercier a un rôle totalement différent de ce que j’ai pu voir jusqu’à maintenant, il joue très bien son personnage « Fix ».
Bravo aux équipes et au réalisateur pour ce film.
christine ceiner
christine ceiner

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 octobre 2025
Un film fantastique français réussi, cela existe ! La preuve : Le Règne animal. Allez le voir! Les jeunes de 18-20 avec qui je l'ai vu ont aimé.
shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 octobre 2025
Film qui ne paye pas de mine et assez particulier, de prime abord, mais c’est un film véritablement intéressant.
Ce long-métrage parle d’une histoire qui mérite le détour avec une mise en scène soignée et de qualité et un casting qui est véritablement au diapason du film. Une mention particulière au jeune héros et bien sûr pour Romain Duris en Papa qui se retrouve confronter à une situation assez singulière par rapport à son fils.
Eliazpriser7
Eliazpriser7

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 octobre 2025
Mon film préféré, que dire de plus c'est un chef d'oeuvre qui melange fantastique, émotions ect un film avec un beau message derrière
Relonnor
Relonnor

1 abonné 79 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 octobre 2025
Le récit qui se veut brut-de-décoffrage passe à côté de son message. Le film ne m’a pas embarqué ni transporté.
Dommage. Le sujet etait intéressant. Le traitement moins
Antonio Pintxo
Antonio Pintxo

11 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 octobre 2025
Originalité complète sur le fond comme sur la forme.
De la poésie tout plein partout, de la douceur mais aussi de la philosophie, une dénonciation fine de l'intolérance.
Une réalisation géniale, des acteurs vraiiiiiiment épatants, dont un début de carrière explosif.
Musique géniale et totalement adaptée.
Bref. Unique, profond, très riche et pertinent. Beau !
Robin Hood
Robin Hood

12 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 septembre 2025
Il est rare de sortir d’une salle de cinéma avec le sentiment d’avoir vu quelque chose d’à la fois inédit, audacieux et profondément émouvant. C’est exactement ce que propose Le Règne animal, le nouveau film de Thomas Cailley. À travers une histoire singulière, qui mêle le fantastique, le drame intime et la réflexion écologique, le réalisateur signe une œuvre ambitieuse qui confirme la vitalité et l’inventivité du cinéma français.

Le film nous plonge dans un futur proche où certains humains commencent mystérieusement à se transformer en animaux. L’idée pourrait sembler saugrenue ou trop conceptuelle, mais Cailley la traite avec un réalisme et une sensibilité désarmants. Ce phénomène de mutations sert de toile de fond à une histoire familiale bouleversante : celle de François (interprété avec intensité par Romain Duris) et de son fils Émile (Paul Kircher, révélation éblouissante), qui cherchent à retrouver la mère d’Émile, disparue après avoir commencé sa propre métamorphose.

Ce qui frappe d’abord, c’est la justesse émotionnelle du film. Derrière l’allégorie fantastique, Le Règne animal raconte avant tout l’histoire d’un père et de son fils confrontés à l’absence, à la peur et à l’acceptation de la différence. Le regard que porte Thomas Cailley sur ses personnages est d’une tendresse infinie. Chaque scène respire l’humanité, et l’on ressent à chaque instant la douleur, mais aussi l’amour indéfectible qui unit François et Émile.

La force du film réside également dans sa mise en scène. Les séquences de mutations, impressionnantes sur le plan technique, évitent l’effet gratuit. Les créatures hybrides qui apparaissent à l’écran sont d’une beauté étrange, parfois inquiétante mais jamais monstrueuse. Cailley choisit de montrer la métamorphose non pas comme une malédiction, mais comme une forme d’évolution, une possibilité d’harmonie avec le vivant. On retrouve là un sous-texte écologique fort, qui résonne puissamment à notre époque : et si la survie de l’humanité passait par une réconciliation avec la nature plutôt que par sa domination ?

Sur le plan des performances, le film est porté par deux acteurs en état de grâce. Romain Duris, dans un registre plus brut et vulnérable qu’à l’accoutumée, livre une interprétation bouleversante d’un père prêt à tout pour son fils. Mais la véritable révélation, c’est Paul Kircher, qui incarne Émile avec une intensité rare. Son regard habité, sa fragilité mêlée de détermination, en font un personnage inoubliable. Autour d’eux, le reste du casting est impeccable, avec notamment Adèle Exarchopoulos dans un rôle secondaire mais marquant.

Enfin, il faut saluer l’audace d’un film français qui ose explorer le registre du fantastique sans renier l’émotion ni l’intimité. Le mélange des genres est parfaitement maîtrisé : on passe de la tension dramatique à des instants de poésie pure, puis à des scènes presque épiques. La photographie, signée David Cailley, est splendide et participe à l’étrangeté familière de ce monde en mutation. La musique, envoûtante, accompagne avec délicatesse les métamorphoses et les tourments des personnages.

En sortant de la projection, on a la sensation d’avoir assisté à une œuvre qui marquera durablement. Le Règne animal est à la fois une fable écologique, un drame familial poignant et un film de genre assumé. Rarement le cinéma français avait réussi à combiner avec autant de justesse spectacle, émotion et profondeur.

En résumé, Le Règne animal est une réussite totale, un film généreux et audacieux, qui parle autant à l’esprit qu’au cœur. Thomas Cailley nous offre une œuvre nécessaire, qui nous invite à regarder autrement le monde qui nous entoure, et à accepter l’idée que l’avenir pourrait être différent, voire plus riche, si nous apprenons à accueillir nos métamorphoses. Un film puissant et inoubliable, à voir absolument.
Xavier D
Xavier D

82 abonnés 1 146 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 septembre 2025
le sujet est intéressant, le problème s’est que j'ai beaucoup de mal avec les films français, surtout pour un film fantastique. mais, pour une fois, que ce n'est pas une comédie j'ai vais saluer l'effort. c'est assez original mais il y a quand même quelques longueur. l'évolution du personnage est assez respecter, et étonnant. l'interprétation ceci dit est assez inégale sur la plupart du casting. les effets spéciaux sur les animaux humains est assez bluffant, voir même flippant ou repoussant. Le finale est assez expéditive, on aurais voulu un peu plus, sur l'évolution du fils qui devient un loup spoiler:
Gérard Bourgeois
Gérard Bourgeois

3 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 août 2025
UN MONDE A L’ENVERS
Une dystopie qui inverse l’ordre naturel. Ce n’est plus l’Humain qui ordonne le monde et tient les manettes, mais la « nouvelle » gente animale qui, peu à peu, fait régner son nouvel ordre. De manière subreptice : la mer du jeune Emile, transformée en hyène monstrueuse, celui-ci dont les ongles poussent comme des griffes et auquel des crocs envahissent la mâchoire…
Le père, interprété par un Romain Duris complice de son fils, fait tout son possible pour qu'Emile reste dans la normalité avec ses camarades d’école. Mais à l’impossible nul n’est tenu, malgré la mobilisation de l’armée face aux nouveaux envahisseurs !
La montée d’adrénaline est parfaitement orchestrée par le réalisateur Thomas Cailley dont c’est ici la deuxième œuvre à l’écran, qui peut être considéré aussi comme un conte philosophique.
Diffusé hier soi au Parc de Choisy (Paris 13e), ce film (parfois d’horreur) a fait fuir quelques jeunes spectateurs et leurs parents, pourtant confortablement installés dans les transats prêtés par la Mairie. Merci pour cette initiative de projection en plein air qui devient maintenant une tradition estivale.
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 août 2025
Il y a des films qui transforment le fantastique en miroir du réel. Le Règne animal en fait partie. Sous ses airs de thriller mutant, il cache un drame familial et une réflexion sur la peur, l’acceptation et le lien qui nous unit au vivant.

Thomas Cailley ne filme pas la “bête” comme un ennemi, mais comme une part méconnue de l’humain. Les mutations deviennent une métaphore de tout ce qui échappe au contrôle : la maladie, la différence, l’altérité. Elles sont vécues à la fois comme une menace et comme une révélation, selon le point de vue de chacun. Cette ambiguïté nourrit l’ensemble : les créatures inspirent autant la peur que la fascination, et le film interroge notre capacité à accueillir l’inconnu plutôt qu’à le combattre.

Le film porte aussi un sous-texte écologique fort. Cette proximité entre le monstrueux et le familier devient une allégorie de la relation destructrice de l’homme avec la nature. Les gendarmes, les centres de confinement et les protocoles sanitaires incarnent un ordre public qui cherche à maîtriser, isoler, effacer. Face à eux, la forêt devient un refuge : un espace de liberté et d’acceptation. Cailley y glisse une ode au retour à la connexion avec la nature, comme si retrouver notre place dans cet équilibre fragile était la condition pour coexister. Parfois, il faut réinventer son territoire pour que nature et humains puissent vivre ensemble.

Visuellement, Le Règne animal navigue entre réalisme et onirisme. Les effets spéciaux mêlent habilement maquillage, animatronique et images de synthèse, conservant une présence organique aux créatures. Pas de déferlante numérique : la mise en scène privilégie la lumière naturelle, les paysages vivants, les bruissements de feuilles et les souffles animaux. Chaque élément sonore contribue à créer cette atmosphère suspendue, où la frontière entre l’homme et l’animal semble s’effacer.

Pour autant, tout n’est pas parfaitement maîtrisé. Le rythme connaît quelques creux, certaines transitions manquent de fluidité, et quelques dialogues sonnent faux. La relation esquissée entre le père et la gendarme paraît artificielle, presque greffée à l’intrigue principale. Mais ces accrocs n’effacent pas l’empreinte émotionnelle laissée par le film.

En sortant, on retient cette idée simple : la différence n’est pas à combattre, mais à comprendre. On peut tenter de contenir ou de cacher, mais tôt ou tard, la vraie nature se manifeste. Le choix n’est pas de la nier, mais de trouver comment vivre avec elle.

Une œuvre sensible et sensorielle, qui préfère le murmure au rugissement. Le Règne animal est une fable introspective sur la différence, la famille et l’écosystème social. Derrière la mutation, Thomas Cailley parle de la peur du différent, de la manière dont la société relègue ceux qui ne rentrent pas dans les cases, et de l’amour têtu qui pousse à refuser les injonctions. Une histoire de résistance intime et de réconciliation avec ce que l’on est profondément.
Leonardo Tommapelo
Leonardo Tommapelo

1 abonné 107 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 août 2025
Je salue l’effort : pour un film français, c’est le genre de production auquel on n’est pas habitué. Le film n’a rien d’extraordinaire, mais l’histoire reste agréable à suivre et assez touchante.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

4 abonnés 1 352 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juillet 2025
Un film français audacieux et sensible qui mêle habilement science-fiction et drame familial. Les effets spéciaux discrets servent une fable émouvante sur la différence et l’adaptation. Poétique, original et touchant.
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