The Substance
Note moyenne
3,6
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1 545 critiques spectateurs

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305 critiques
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Soo-ah
Soo-ah

13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 avril 2025
Quand j’ai vu The Substance, je ne savais pas trop quoi en penser sur le moment. C’est déroutant, pas toujours très clair au début, et on a l’impression d’être un peu paumé. Mais c’est justement ce flou qui rend le film aussi marquant.
Dans les jours qui ont suivi, certaines scènes me sont revenues en tête encore et encore. J’y repensais sans arrêt, en comprenant petit à petit des choses que j’avais manquées ou mal interprétées. C’est un film qui te travaille mentalement, et j’adore ça.
C’est clairement pas un film qu’on regarde pour se détendre. Il demande de l’attention, et surtout, il te poursuit après. Tu ressors avec des questions, des émotions, des réflexions…
Et alors la fin ? J’en parle même pas. J’étais sous le choc, littéralement figée, la bouche grande ouverte pendant 20 minutes. Je m’en suis toujours pas remise.

Bref, The Substance est un film puissant, étrange et fascinant. Il peut désarçonner, mais si vous aimez les œuvres qui vous font réfléchir et qui vous marquent durablement, foncez.
gust “Tolstoï” Tolstoï
gust “Tolstoï” Tolstoï

3 abonnés 29 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 avril 2025
Le mérite de ce film, c'est de pousser à la réflexion. Certains l'ont trouvé mauvais d'autres génial, mais tout le monde reconnaît que c'est un film marquant et c'est assez rare pour le souligner. La fin est en effet borderline proche d'une série Z mais le message de fond, la jeunesse éternelle est très fondamental car ne pas vouloir vieillir, c'est mourir.
Bruno Jaguin
Bruno Jaguin

5 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2025
Pour son deuxième long métrage,Coralie fargeat nous surprend une nouvelle fois,plus hard que « revenge » mais tout aussi spectaculaire il détonne par son style en partie moderne et vintage en même temps.Malgré une fin débridée et loufoque le film est plaisant
Alexandre
Alexandre

4 abonnés 439 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 avril 2025
The Substance, le dernier film de Coralie Fargeat sorti, m'a profondément marqué. Ce thriller de body horror met en scène Elisabeth Sparkle, une ancienne star de la télévision interprétée par Demi Moore, qui, à 50 ans, se retrouve évincée de son poste au profit d'une animatrice plus jeune. Dans sa quête désespérée pour retrouver sa jeunesse, elle découvre une substance révolutionnaire lui permettant de créer une version plus jeune d'elle-même, nommée Sue (jouée par Margaret Qualley). Cependant, cette transformation n'est possible que si elles échangent de corps toutes les sept jours, une règle qu'elles enfreindront, menant à des conséquences dramatiques.

Le film aborde avec audace les thèmes de la pression esthétique et du culte de la jeunesse, offrant une critique acerbe de la société contemporaine. La performance de Demi Moore est saisissante, rappelant les rôles intenses d'Isabelle Adjani dans "Possession". L'atmosphère du film est marquée par une tension constante, renforcée par des effets spéciaux impressionnants et une mise en scène soignée.

Néanmoins, certains aspects m'ont laissé perplexe. Le film oscille entre satire sociale et horreur grotesque, ce qui peut déstabiliser. De plus, la durée de 141 minutes m'a semblé excessive, certaines scènes paraissant redondantes. Malgré ces réserves, "The Substance" se distingue comme une œuvre audacieuse et innovante, méritant d'être vue pour sa singularité et sa profondeur.

En somme, "The Substance" est un film marquant qui, malgré quelques longueurs et une narration complexe, offre une réflexion poignante sur les standards de beauté imposés aux femmes et les sacrifices qu'ils entraînent. La réalisation de Coralie Fargeat et l'interprétation de Demi Moore en font une œuvre à la fois dérangeante et captivante.
Objectivons

406 abonnés 3 090 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 avril 2025
Je lui accorde un 3/5, c'est-à-dire un "pas mal", parce que c'est bien joué, pour son originalité et le côté dégoûtant très réussi.
Mais c'est quand même trop dégoûtant, à tel point que c'en est dérangeant. Je suis encore hanté par ce que je viens de voir en écrivant cette critique un quart d'heure après l'avoir fini. Pourtant, je ne suis pas une petite nature et j'en ai vues, des productions dégueulasses, que cela soit voulu ou non. Sauf que ce n'est pas ce que je recherche quand je regarde quelque chose, et je ne m'attendais pas à ce que cela aille aussi loin.
Alice CHENARD
Alice CHENARD

3 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 avril 2025
Bon jeu des actrices mais sinon c’est du gore pour du gore et de l’hypersexualisation à gogo - je n’ai pas pu regarder la dernière heure et j’ai fini avec une forte nausée (sans exagérer)
Grégory Lê
Grégory Lê

23 abonnés 33 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 19 mai 2025
Tellement ennuyant avec une bande son dégueulasse.
J’ai perdu 2h20 de ma vie à regarder ca un conseil evité ce film, je ne comprends pas la note des spectateurs
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 786 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 avril 2025
La SF à bras le gore
Star de la télé dans un programme de remise en forme ; 50 ans ; une ex actrice oscarisée, trop vieille, se fait virer. Elle trouve à travers la substance le moyen de se dédoubler ; son double ambitieuse, fougueuse désire dévorer le monde. Tous les 7 jours, elles doivent permuter, car elles ne sont qu’une ; mais la jeune a tellement de choses à vivre qu’elle va finir par phagocyter la plus âgée… mais en consommant l’autre, on se consume soit même.
Coralie Fargeat, pour ce second long métrage primé à Cannes pour son scénario, revisite le « body horror movie ». Son film est dans la veine d’un cinéma actuel opulent et gargantuesque faisant naitre un malaise physique voire digestif devant autant de débauche. C’est un spectacle monstrueux, décapant et transgressif de bout en bout parfois surchargé nous mettant mal à l’aise jusqu’à un final de trente minutes en mode « no limit ». Ces ultimes minutes des 2h15 de film vous mettent dans le tambour d’une machine à laver, ce dernier virage nous électrise autant qu’un tour de grand huit sous stupéfiants.
Ce film traite de l’assignation sociale imposée à la femme de rester jeune et sexuellement attractive ; assignation pour celle qui vieillit et qui doit laisser sa place ; assignation pour la jeune d’être désirable et source de fantasmes. Et cette fameuse dernière partie hyper gore qui pourra rebuter bon nombre de spectateur (comme moi !!! par son excès) ; elle montre derrière le monstre une femme qui se pomponne et qui s’accepte telle qu’elle est et décide de se montrer devant le public. Un acte courageux mais un refus du public et de la société de voir la monstruosité s’afficher. Et car ce film est d’une indéniable puissance plastique visible dès les premiers plans et tout au long du film ; Coralie Fargeat ira jusqu’à un dernier plan inoubliable d’audace et de dérision ; point final d’une expérience filmique hors norme ; même si parfois boursoufflée. Sympa de voir que pour traiter cette fable sur le vieillissement et l’injonction à la beauté, elle fait preuve en parallèle dans tous ses choix de mise en scène d’un travail esthétique minutieux de tous les plans.
Et pour assurer ce cauchemar sur le contrôle du corps des femmes ; il fallait un duo d’actrices acceptant de se montrer telles qu’elles sont physiquement. Et là dans le duo Margaret Qualley/Demi Moore ; je décerne une palme à la seconde ; sex-symbol des 90’s qui à 61 ans se montre avec un corps nu vieillissant sans filtre dans le Hollywood du culte de la jeunesse. Pour jouer la jeunesse consommée et consumée par les caméras du star system ; la prise de risque était moins importante et plus flatteuse, mais Margaret Qualley assure le show avec des gros plans intrusifs sur des parties sexy de son anatomie pour mieux en dénoncer ces pratiques.
Boursoufflé parfois comme tout un pan de la production actuelle mais tellement virtuose et dénonciateur. A voir mais attention de ne pas en sortir trop nauséeux.
TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
mickael l.
mickael l.

51 abonnés 138 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 avril 2025
Quel talent Coralie Fargeat elle explore un sujet complètement fou . Une femme qui n'accepte plus son âge va trouver une solution pour rajeunir mais jusqu'où pourra t'elle s'arrêter dans cette spirale infernale et folle . Demi Moore est incroyable et le scénario totalement incroyable... par contre quel dommage que ça soit aussi sanglant , c'est le point faible de ce film qui est vraiment réussi... Après Revenge cette réalisatrice française continue de nous surprendre et je pense que c'est qu'un début...
Kangourou
Kangourou

18 abonnés 190 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 avril 2025
En anglais on dirait on dirait « all form no substance », c’est bien réalisé façon clip avec grand renfort de grand angles, très bon travail sur la bande son mais le fond est vraiment très léger, le sujet c’est bien sûr le rapport au corps mais tout cela avait été mieux traité par Cronenberg dans la mouche. Ici tout tourne à vide, l’hypersexualisation des corps théoriquement dénoncée est en fait utilisée sans vergogne. Très bon travail des actrices, mais au total un film pour rien avec une dernière demi-heure inutile et grotesque…
nathalie lapinbleu
nathalie lapinbleu

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2025
Rien à redire les actrices la bande son
1er film ou j ai eu envie de vomir a la fin
Merci pour ces émotions
Lola Spasojevic
Lola Spasojevic

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 avril 2025
C’est un film miroir.
Ça raconte ce que le patriarcat fait au corps des femmes. À leur esprit. À leur désir de rester visibles. Ça parle de cette injonction à rester jeune, lisse, désirable, et de ce que ça coûte : physiquement, mentalement, socialement.

Elisabeth, c’est le corps rejeté. Sue, c’est le fantasme.
L’une donne naissance à l’autre. L’autre la tue. C’est brutal, mais c’est la vérité. Ce n’est pas une rivalité entre femmes. C’est une femme fracturée en deux par un système qui lui souffle qu’elle ne vaut plus rien.

Le film ne propose pas. Il expose. Il enfonce les portes. Il met le nez dedans.
Oui, c’est gore. Oui, c’est excessif. Mais la société l’est bien plus. Ce qu’il montre est à la hauteur de ce qu’on vit : la douleur, le rejet, la solitude, la perte d’identité. C’est du body horror, parce que l’horreur, c’est ce qu’on inflige au corps féminin tous les jours.

Ce n’est pas une caricature. C’est une dissociation filmée. Une femme qui se dédouble parce qu’elle ne sait plus comment exister.
Il n’y a pas de solution. Il n’y a pas d’espoir.

Ce n’est pas à débattre. C’est à regarder. Et à encaisser. Une œuvre politique. Et une force de frappe qu’on n’a pas vue souvent au cinéma.
Réaliser la toute-puissance de ce film, c’est juste une question de lucidité.

À bon entendeur.
Louis Ricard
Louis Ricard

33 abonnés 394 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 avril 2025
Je crois que ce film est l'un des meilleurs sorti en 2025. L'histoire, les décors, les costumes sont incroyables ! Demi Moore et Margaret Qualley sont vraiment fortes ! La manière de filmer est vraiment super. Je recommande vivement !
Vegafi
Vegafi

4 abonnés 99 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 avril 2025
Au delà de l'idée originale et de la première heure, je n'ai vraiment pas aimé ce film au style (horreur / gore). Si vous êtes sensibles à la vue du sang et surtout des aiguilles - Fuyez !
Marc T.

315 abonnés 621 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 avril 2025
Quelle énorme déception à la finale, moi qui avait tant adoré le Revenge de la même Coralie Fargeat, j’étais totalement hypé à l’idée de voir The Substance, et la première heure m’a rappelé à quel point Coralie est douée, je retrouvais avec bonheur sa fibre artistique dans les plans, la photo, les décors et le choix de la musique. Mais en même temps, la durée excessive (2H20) pour ce genre de sujet m’inquiétait quelque peu, et je sentais venir quelque chose d’excessif, d’un côté ou de l’autre, la jeune ou la vieille, mais je ne m’attendais absolument pas à un tel excès ! On sombre d’un seul coup dans le laid, le glauque, et le pathétique, comme si la thématique ne se suffisait plus à elle-même et qu’il fallait en faire encore plus, toujours plus, pour bien appuyé le propos. Et patatras, la chute annoncée se produit, la deuxième moitié part totalement en vrille, sans warning, on ne sait même plus quel film on regarde, quel était son sujet initial, et ce jusqu’à un final qui somme l’overdose, le vomi visuel. Vraiment dommage, je préférais la Coralie de Revenge, avec son budget modeste, à la Coralie de The Substance, au budget conséquent qui fait faire de mauvais choix et fait sombrer dans une extravagance qui n’a plus aucun sens...
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