Note moyenne
2,7
17 titres de presse
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Le Figaro
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Le Point
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Ouest France
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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La Croix
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La Voix du Nord
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Cahiers du Cinéma
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Le Monde
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Libération
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L'Obs
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Marianne
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Figaro
Agnieszka Holland dresse un portrait fragmenté de l’auteur de La Métamorphose, oscillant entre réalisme et onirisme.
Le Point
Dans le rôle-titre, l'acteur allemand Idan Weiss renvoie une image intrigante, iconoclaste, émouvante de Kafka, entouré par un beau trio d'interprètes : Katharina Stark, Carol Schuler et Sebastian Schwarz.
Ouest France
Un geste audacieux.
Culturopoing.com
"Franz K." n’est pas un grand film [...] Mais en mettant en scène son impossibilité à saisir ce qui fait un homme, c’est un film sincère, humble dans le sens le plus noble du terme et en perpétuelle recherche. De ses modalités, de son regard, des termes de sa déclaration d’admiration d’une artiste à un autre. Un film amoureux. On n’en demande pas plus.
L'Humanité
Biopic kaléidoscopique, onirique et un peu bancal consacré à l’auteur de la Métamorphose, le film d’Agnieszka Holland témoigne néanmoins du désir d’innovations formelles intact de la réalisatrice.
La Croix
D’une ressemblance fascinante avec l’écrivain, Idan Weiss apparaît comme la révélation de ce film.
La Voix du Nord
La forme adoptée par Agnieszka Holland semble se mettre au diapason de l’esprit supposé de l’auteur, non sans ironie d’ailleurs. Pourtant, on peut être emporté par cette œuvre débridée présentée lors de l’Arras Film Festival et littéralement habitée par la singulière performance du comédien Idan Weiss, sous le masque d’un Kafka énigmatique. Qui le reste en sortie de projection.
Les Fiches du Cinéma
Agnieszka Holland nous livre son Kafka tout en prenant le parti d’établir un lien entre l’homme secret et intense qu’il fut et la trace qu’il laisse dans l’Histoire. Traité sur un mode parfois burlesque, cet artifice ne rend pas honneur à la profondeur du personnage.
Première
La cinéaste choisit donc le kaléidoscope, les ruptures de ton, de rythme, de mise en scène pour embrasser la complexité d’un homme qui garde intacte sa part de mystère en dépit de tout ce qui a été dit et écrit sur lui. Tout n’est pas parfait mais cet aspect ludique bouscule avec talent l’idée reçue d’un homme aux idées aussi noires que ses œuvres.
Télérama
Un biopic singulier qui bénéficie d’un jeune interprète formidable.
aVoir-aLire.com
Ce biopic tranche avec l’académisme inhérent au genre et la réalisatrice propose une approche originale et intéressante de l’écrivain, malgré certains choix discutables.
Abus de Ciné
Du coup le film paraît à la fois fouillis et clinique, et même si de nombreux sujets clés sont abordés (coupure avec la famille, autorité du père, phobies diverses, tuberculose, menaces de déportation…), on restera toujours à distance de ce personnage d’une rare froideur.
Cahiers du Cinéma
Si des séquences contemporaines à Prague sont censées montrer la transformation de Kafka en attraction touristique et en marchandise (un restaurant sert aux clients un « hamburger Kafka »), la manière dont Agnieszka Holland aborde son sujet semble elle- même renforcer cette banalisation du mythe de l’écrivain.
Le Monde
Pour éviter, à l’écran, ce rideau de fer entre la biographie et l’œuvre d’un écrivain illustre, l’une des options consiste à le transformer en un personnage de son propre monde, de ses fictions. Ce fut précisément le choix, pas toujours abouti mais audacieux, de Steven Soderbergh dans son Kafka (1991). A cette aune, Franz K. fait bien pâle figure.
Libération
Avec son film biographique, Agnieszka Holland vient rajouter sa pierre au trop-plein de productions sur l’auteur génie de «la Métamorphose».
L'Obs
Le tout est saccagé par un montage visiblement confié à un mixer discount.
Marianne
Un biopic halluciné et raté.