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Sachaguiton
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3,0
Publiée le 19 juillet 2025
On s'amuse beaucoup et on s'émeut un peu dans ce film de jeunes très frais, suivant avec délice une pléiade d'acteurs tout à fait méritants et attachants... mais hélas dans la dernière partie les auteures perdent de vue leur sujet pour converger vers une morale facile et critiquable.
Film d'utilité publique ! Film qui permet de mettre en lumière la complexité de la place des jeunes filles dans une partie de la jeunesse d'aujourd'hui. Film beau, coloré avec des acteurs très doués et surtout 2 jeunes actrices remarquables. Le film se suffit à lui même, mais si tous les jeunes pouvaient le voir et que les projections soient suivies de débats ce serait encore mieux. Bref, j'ai adoré!
Premier long métrage de l'Autrice marseillaise Prïncia Car très attachant et décapant à la fois porté par une jeune troupe de comédien non professionnel que l'on peut voir comme un récit d'émancipation féminine notamment avec ce final très joli entre deux filles pas du tout rivales et finalement aussi libres l’une que l’autre !
"Les Filles désir" assez bien noté par la critique, en compétition au festival de Cannes cette année (Quinzaine des cinéastes) est un drame social pertinent. Avec son long-métrage, Prîncia Car livre une œuvre qui aborde les préoccupations de la jeunesse défavorisée des quartiers nord de Marseille, en explorant la domination masculine et ses stéréotypes ainsi que le statut des femmes parfois peu flatteur dans ces environnements sensibles. Les jeunes acteurs non professionnels s'illustrent de manière prometteuse, la réalisatrice adopte parfois des facilités dans son film c'est dommage car j'ai trouvé l'ensemble intéressant.
Les Filles du désir se présente comme un manifeste sensuel, mais c’est surtout un festival de clichés empesés où la profondeur passe pour de l’ennui. Les personnages errent dans un brouillard existentiel mou, entre deux métaphores ratées et trois fantasmes creux. L’écriture, prétentieuse à souhait, croit frôler le sublime mais s’écrase dans le pathos de magazine féminin.
J'écris jamais de critiques mais là je suis choquée ..On dirait que le film raconte ma vie et ma jeunesse. C'est magnifique et trop émouvant. Je m'en remets pas de la fin. Il faut aller le voir !!!
Un film d'émancipation et de liberté qui montre Marseille et une bande de jeunes comme on ne le voit jamais au cinéma ! Un film assez universel tant il aborde des problématiques qui nous concernent tous : comment échapper à la place qu'on nous assigne dans une groupe d'amis ou dans sa famille ? Le film parle d'amour et de désir et de la place des femmes dans nos sociétés. Un film moderne qui fait du bien !!
magnifique car ce regard là sur les "filles" est criant de vérité les femmes aujourd'hui ce sont elles aussi alors bravo et les actrices sont absolument géniales ce film est pour ceux qui ouvrent leur cœur et regardent autour d'eux la réalité mais avec cette cinéaste là même la poésie de l'image s'en mêle !
Marseille l’été. Omar et ses potes ont grandi dans le même quartier. Gamins, ils ont fréquenté le centre aéré qu’ils gèrent aujourd’hui eux-mêmes en essayant de ne pas mouiller dans les trafics louches qui enrichissent les petits caïds. Omar est en couple avec Yasmine. Mais le retour de Carmen, une amie d’enfance, tombée dans la prostitution après la mort de son père, sème la zizanie.
Prïncia Cair anime une troupe de théâtre amateur à Marseille depuis huit ans. Avec sa co-scénariste Léna Mardi et sa productrice Johanna Nahon, elle a choisi de tourner un long métrage en laissant la part belle à sa troupe d’acteurs, étroitement associés à l’écriture.
Le résultat s’en ressent. Pour le meilleur et pour le pire. On sent dans cette troupe circuler une énergie aussi radieuse que le soleil qui brûle Marseille et la Méditerranée. "Les Filles désir" filme un collectif d’où émergent des individualités talentueuses : Omar s’est attribué le rôle du chef de bande, tour à tour protecteur et autoritaire, Yasmine, toute en silences, peine à trouver sa place sous la coupe d’Omar et dans ce groupe exclusivement féminin, Carmen, belle comme la tentation, est l’élément corrupteur et révélateur du groupe, comme l’était le personnage anonyme interprété par Terence Stamp dans "Théorème". "Les Filles désir" propose une réflexion stimulante sur le statut de la femme dans ces bandes hypervirilistes de cacous marseillais, qui essaie d’échapper à l’assignation binaire maman ou putain.
"Les Filles désir" rappelle "Shéhérazade". Il partage avec le succès surprise de 2018 (trois Césars : celui du meilleur premier film et des meilleurs révélations masculine et féminine) une même lumière, une même sonorité – qui aurait nécessité l’insert de sous-titres tant l’argot marseillais est parfois difficile à comprendre – et une même vitalité. Aura-t-il le même succès ? Hélas, il est à craindre que non. Car le film, mal distribué, risque de passer inaperçu et de disparaître vite.
Il souffre aussi d’un handicap : la fin de son scénario et son dernier quart d’heure qui, quittant la bande de copains, se focalise sur Yasmine et Carmen, dans un duo qui rappelle à la fois celui de "Divines" et de "Thelma et Louise".
Je suis allée voir ce film deux fois tellement je l’ai aimé. Le film offre des nouvelles images d’émancipation et de sororité qui restent en nous en sortant de la salle. Il n’éprouve pas non plus les clichés sur les quartiers dits sensibles du nord de Marseille, et cela se remarque grâce au travail de fond sur plus de 8 ans de la réalisatrice Princia Car qui a travaillé comme intervenante de cinéma avec les jeunes acteurs et actrices du film. Les enjeux du film sont donc poignants et réels, le chemin sensoriel et intellectuel parcouru par cette jeunesse est parfaitement retranscrit car écrit en partie par les acteurs eux-même. Bravo et foncez voir ce film!
Superbe moment passé devant ce film touchant, audacieux, sincère surtout, Les acteurs sont vrais, on palpe la vraie vie des quartiers de Marseille, et le message passé est sublime, A voir !
Une bonne surprise avec ce triangle amoureux au coeur de la banlieue marseillaise.
Un film brut, vrai avec des acteurs amateurs plus vrais que nature ! Une immersion dans les quartiers de Marseille avec ces jeunes sortis de l'adolescence qui essaient de s'en sortir. C'est un film d'actualité qui traite de la condition des femmes dans ces milieux où justement il n'y a pas juste milieu : soit tu couches et tu ne fais pas respecter, soit tu es "la femme" d'un des gars mais il ne te désire pas. Un extrême ou l'autre, on nous montre ces hommes qui se pensent être des hommes parce qu'ils se dépucèlent avec des prostituées alors qu'ils traitent les filles libérées de "pute". Toute une éducation à revoir !
C'est plus qu'un énième film de banlieue, c'est un plongeon dans l'actualité brute et dans l'émancipation de la femme. C'est un récit qui met du temps à se mettre en place, j'ai passé toute la première moitié à essayer de cerner où il voulait en venir, mais le final est une bouffé de joie libératrice !
Un premier long métrage lumineux et impactant. Une fresque sur une jeunesse tiraillée entre ses valeurs faussées et l'écoute de ses propres désirs. Une ôde à la ville de Marseille, souvent malmenée sous ses aspects les plus sombres, mais qui ici reprend de belles couleurs avec une morale qui touche en plein coeur !! Courez voir cette pépite et vive la sororité !
J'ai vu ce film en avant-première à Toulouse sur recommandation d'une amie. Je comprends bien qu'il ait été sélectionné à la quinzaine à Cannes. Beaucoup d'émotion, de justesse, de tendresse. Malgré ce qu'on pourrait penser, il n'y a aucun clichés mais uniquement du vécu. C'est touchant. Je recommande sans hésiter. Un super film!