Avis : Le Pharaon, le Sauvage et la princesse - Page 2
Le Pharaon, le Sauvage et la princesse
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Mathilde
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5,0
Publiée le 24 octobre 2022
Encore une merveille de Michel Ocelot. Les 3 comptes sont poétiques et les dessins somptueux. Heureusement qu’on a un tel artiste en France on peut en être fiers.
Michel Ocelot n'as pas perdu sa capacité à raconter de beaux contes par une animation simpliste mais très jolie. En soit, c'est un film qui s'adresse aux enfants mais que les adultes peuvent apprécier. Le premier conte n'est pas vraiment excellent, de part son histoire pas très originale et ses personnages que l'on aime pas vraiment, contrairement dans le deuxième ou cette idée des ombres est très bien et on a une bonne histoire avec une justice a la fin, puis pour le troisième conte, une belle histoire d'amour encore banale mais avec des personnages attachants. Pour ce qui est du casting vocal, c'est très théâtrale et même parfois pas très bien joué.
Le Pharaon, le Sauvage et la Princesse, à défaut d'être un film majeur dans la carrière du conteur Michel Ocelot, est un bon film d'animation avec beaucoup de qualités. À commencé par l'animation, au style si unique et reconnaissable entre tous, qui alterne 3D (quelques lacunes de ce côté là) et ombre chinoise. Presque chaque plans est un tableau regorgeant de couleurs vives et de poésie, d'autant plus que chaque histoire possède un style qui correspond à l'époque décrite. Les personnages sont un peu classique, de même que leurs motivations et leur histoire, mais tout est parfaitement maîtrisé. Les morales sont toutes très importantes et justes. J'aurais aimé un peu plus de consistance sur certaines histoires peut-être... C'est également une très bonne réflexion sur la transmission orale. Enfin, le film est une ode aux cultures étrangères, avec tout ces décors, paysages et mets étrangers : on ressent l'amour qu'à Ocelot pour ces pays. Un bon film d'animation français !
J'y suis allé pour le réalisateur, Michel Ocelot, réalisateur de KIrikou....Mon avis sera mitigé concernant les deux premiers contes ( le pharaon fait presque négligé dans son animation, les personnages crient et tout est sur fond bleu uniforme, qui procure une certaine Lassitude), déception donc;;;;Le second conte ( le sauvage) est un peu plus intéressant, mais n'apporte pas non plus de vrai plaisir, que ce soit dans l'histoire ou dans les décors, là aussi plutot anodins et uniformes, la palette graphiqque n'est pas extraordinaire, à vrai dire.....Seul donc le troisième conte m'a procuré un authentique plaisir, (la princesse et le vendeur de beignets), là les décors sont riches et colorés, voire merveilleux, et l'histoire beaucoup plus intéressante, même si tout cela s'adresse à des enfants de plus de 10 ans et des adultes curieux....Bon cela reste du Michel Ocelot, qui je trouve peine à se renouveler, mais ce n'est pas son meilleur film, J'aurais préféré un plus long métage sur un conte unique (celui du vendeur de beignets...A vous de voir
Les films de Mr Oncelot, c'est un peu comme les films avec l'inoubliable JB Belmondo. Vous en avez vu un, vous les avez tous vu. Les mêmes dessins, la même philosophie de la vie.....J'y suis allé pour mes adolescents. Moi, je me suis ennuyé :
Même si l’ensemble est beau, le troisième est encore une splendeur visuelle remarquable. Ocelot est un conteur d’une grande simplicité. Avec son langage élégant et moderne. J’avoue une préférence pour le garçon aux beignets par sa malice et son joli romantisme. Le garçon sauvage est plus sombre mais avec une belle morale tandis que pharaon est une entrée en matière plus humble. Très bien en tout cas
Ce dessin animé est pensé autour d'une narratrice qui va nous raconter trois contes : l'un en Égypte , l'autre en Auvergne médiévale et le dernier en Empire Ottoman. Les trois contes ont pour thème l'amour raconte sous ses différentes formes et est magistralement mis en scène par Michel Ocelot. Les graphismes et la narration se répondent et s'entrecroisent. Cela aboutit à un film conté et poétique d'une très grande qualité. Enfin ravi que la France puisse encore nous satisfaire avec un long métrage animé très classique.
Reprenant le format des précédentes compilations « Princes et Princesses » et « Ivan Tsarevitch et la princesse changeante », Michel Ocelot propose cette fois ci un nouveau long-métrage d’animation avec une nouvelle suite de trois contes indépendants entre eux. Les trois histoires sont cette fois-ci originales et non repris des séries d’animations réalisées par Michel Ocelot. On reconnait une nouvelle fois le style très personnel du réalisateur et son animation en 2D mais chaque histoire à sa petite particularité en terme de réalisation de direction artistique. Le premier est assez proche de Kirikou, le deuxième proche des épisodes de ses séries animées avec son « noir et blanc » et le troisième proche de « Azur et Azmar ». Sur les trois contes, ma préférence va au deuxième et au troisième. Le spectateur est donc en terrain habituel avec une forme et un fond assez classique pour Michel Ocelot. Comme pour les précédents compilations, on passe un bon moment devant ce « le Pharaon, le Sauvage et le Princesse » mais le manque de surprise et d’innovation se fait quand même sentir. Sympathique mais trop classique pour le connaisseur du réalisateur. Note : 13/30
Trois contes pour trois époques différentes dans des univers variés mais tous possédant le style caractéristique du réalisateur Michel Ocelot imposant sa délicatesse coutumière à ce film d’animation alliant finesse du message à la beauté esthète des décors. C’est aussi simple que raffiné et offre une parenthèse enchantée dont on se délecte avec plaisir.
Mais quelle merveille que ce dessin animé.. quel bonheur que ces 3 petits contes ! Et oui car on passe de l'Egypte Ancienne au moyen âge pis on termine dans l'Empire Ottoman et à chaque fois c'est le même régal car on apprend beaucoup sur les mœurs et l'Histoire de l'époque mais en plus, il y a toujours une belle romance, une belle morale aussi & franchement c'est original, émouvant et passionnant. Bravo Michel Ocelot !
Ce film d'animation de Michel Ocelot découpé en trois actes est relativement agréable à suivre, même si certains contes feront écho à certaines séquences vues ou lues çà et là. Pour ma part, j'ai une nette préférence pour le deuxième récit proche de l'univers des frères Grimm et aux images différentes des deux autres puisque faites à base d'ombres et de silhouettes noires. En tout cas, avec ce réalisateur, on a toujours du dépaysement total et surtout un style unique auquel on adhère ou pas !
Comme le titre l’indique, il s’agit de 3 contes se déroulant dans l’Antiquité, au Soudan, au Moyen-âge, en Auvergne [adapté du 10e conte du tome VIII (parmi XIII) du recueil d’un millier de contes (un record !), « Le trésor des contes » (1948-1962) de l’écrivain auvergnat Henri POURRAT (1887-1959), connu surtout pour « Les vaillances, farces et aventures de Gaspard des montagnes (1922-1931) et qui fut adapté à la télévision en 1965 par Jean-Pierre Decourt (1927-2002) avec Bernard Noël (1924-1970) dans le rôle-titre, et ayant obtenu le prix Goncourt en 1941 pour « Vent de mars »] et au XVIIIe s, dans l’Empire ottoman. Comme d’habitude, le film est superbe, d’une grande beauté visuelle, caractéristique du style de Michel Ocelot, d’une grande poésie et où l’amour guide les jeunes protagonistes, sans tomber dans la mièvrerie. Chaque histoire a son style : le code graphique de l’Egypte ancienne (personnages de profil, nombreux travellings latéraux) est repris dans le 1er, tandis que le 2nd fait appel à des figures noires, des silhouettes et le 3e, se caractérise par le chatoiement des couleurs (costumes et décors).
On retrouve bien la façon de Michel Ocelot dans cette nouvelle série de 3 contes de 2022. Toujours assez intéressant et intelligent, romantique et imaginatif mais peu surprenant. J'ai cependant aimé le 3e, ayant trouvé les 2 premiers peu originaux avec des personnages attendus. Le troisième par contre m'a semblé avoir une originalité et un souffle plus forts, plus intimiste et les dessin plus diversifiés et attrayants.
Le format du conte est définitivement celui qui convient le mieux aux propositions animées de Michel Ocelot, non seulement en termes de durée mais aussi grâce à la simplicité et au principe de répétition qui caractérisent ce type d’histoire et les rendent accessibles à tous les spectateurs. La sélection présente sur son dernier projet se montre étonnamment disparate puisqu’on y écope d’une fable antique se déroulant à cheval sur l’Egypte et le pays de Koush, d’un conte médiéval inspiré par Robin des Bois, et d’une fantaisie orientale du 18ème siècle. Comme d’habitude, si les personnages et l’animation, toujours un peu figés et statiques dans les productions Michel Ocelot, peuvent déplaire, la recherche visuelle dont bénéficient les décors est indéniable, qu’il s’agisse des couleurs chaudes et des personnages “de profil” de la fable égyptienne, de choix des ombres chinoises pour le conte médiéval (qui rappelle les “Contes de la nuit’) ou de la profusion de détails dans la reconstitution de la Constantinople ottomane du troisième récit.. La démarche est toujours aussi éloignée des normes contemporaines de l’animation mais après tout, le classicisme et l'intemporalité font partie des atouts de ce conteur d’histoires depuis les premiers ‘Kirikou’.
Alliant trois histoires aux époques et à l'animation toutes différentes, Michel Ocelot nous fait encore voyager dans des mondes variés. Un nouveau retour dans l'enfance qui est assez proche de ses précédentes réalisations. Il comblera les amoureux de Kirikou, Azur et Asmar ou Princes et Princesses. Le propos est cependant moins niais et plus moderne. Malgré un premier récit en dessous, la magie opère sur les 2 suivants, en dépit d'une légère lenteur. Un cinéaste si singulier que je souhaite voir encore à l'œuvre des années !