On sait avec le titre que ce n'est pas un film d'auteur ennuyeux, et c'est ce qu'on attend est bien là: du pur divertissement pour passer le temps, et on ne s'ennuie pas. Pour moi c'est amplement suffisant pour une bonne note.
juste un film moyen. Ils auraient pu faire de meilleurs choix de scénario. ça sonne souvent faux. ça se laisse regarder mais c'est pas ouf. C'est vraiment le film moyen par excellence. Oubliable rapidement
57 Seconds repose sur un concept simple mais efficace : que feriez-vous si vous pouviez revenir exactement 57 secondes en arrière ? Ce postulat original donne lieu à un thriller rythmé, porté par une tension constante et une réflexion intéressante sur le poids du temps et des choix.
Le film ne révolutionne pas le genre, mais il exploite bien son idée de base, avec quelques twists bien placés et un rythme globalement soutenu. C’est parfois un peu prévisible, mais l’ensemble se suit avec plaisir.
Le temps, ici, devient l’enjeu central. Une mécanique qui fonctionne bien, même si elle aurait mérité d’aller un peu plus loin dans l’exploration de ses conséquences. Une bonne surprise pour les amateurs de science-fiction accessible.
On se demande si on ne regarde pas une improvisation. Jeu d'acteurs lamentables ( Freeman n'y fait pas exception), scénario ridicule,... On s'ennuie ferme! Notre acteur principal a le QI d'une limace et on ne comprend pas comment il a pu arriver là où il est avec sa maturité d'un enfant de 5 ans. Le scénario n'a rien de nouveau, si ce n'est qu'il est extrêmement mal exploité. ...il reste quelque chose ? L'envie irrépressible d'appuyer sur le 'STOP' de la télécommande. Bref. Film lamentable !
L'idée est pas mal, on assiste à des situations amusantes. Pour ce qui est de l'histoire en elle-même, c'est assez simple mais efficace. Il y a quelques incohérences dans le scénario mais ce n'est pas dérangeant.
Navet ! Le film est d'un ennui total. Aucune cohérence, le scénario est bâclé, les acteurs n'ont clairement pas envie d'être là. Je me demande comment ils ont réussi à convaincre Morgan Freeman. Pourtant il y avait possibilité de faire quelque chose un peu comme Time Out. Mais bon, c'est un raté total. Un des potes films que j'ai jamais vu.
J ai toujours aimé les films de retour dans le passé. 57 secondes propose une idée originale dans ce concept avec une vague qui permet de reculer dans le passé de 57 secondes . Le suspense est bien présent et les scènes d’action sont efficaces. Cependant, le développement des personnages n est pas assez poussée et reste caricaturaux. Au final 57 secondes reste un bon divertissement, avec des idées intrigantes et des moments intenses.
57 Seconds est un film que j’ai beaucoup aimé, notamment pour la manière dont il explore le vice humain. À travers son intrigue captivante, il offre une réflexion intéressante sur les choix moraux et les conséquences des actions.
Le film se distingue par sa capacité à mettre en lumière la tentation et les failles humaines, tout en restant divertissant. C’est une bonne porte d’entrée pour aborder des questions plus profondes sur la nature humaine, tout en profitant d’un scénario bien mené.
J’ai un scoop! Hier j’’ai maté un film américain avec Morgan Freeman... Le titre : « 57 seconds ». C’est un film de science-fiction où le héros peut remonter le temps de 57 secondes. L’idée est intéressante. Le thème du film est le pouvoir dont celui de l’argent. C’est celui-ci qui m’a amené à me poser quelques questions… On parle beaucoup du pouvoir d’achat. Mais le pouvoir d’achat peut-il être confondu avec le pouvoir de l’argent? Un individu réclamant du pouvoir d’achat sait-il ce qu’il désire réellement? Que ferait cet individu s’il possédait le même pouvoir qu’un milliardaire? Un pouvoir d’achat rendu à un individu pour qu’il subvienne à ses besoins élémentaires ou de confort renforce-t-il le pouvoir de l’argent? Le pouvoir de l’argent est-il plus vorace que cet individu qui peut être votre voisin? Diminuer le pouvoir de ceux qui détiennent l’argent revient-il à restreindre le pouvoir d’achat ou à l’augmenter? Que préfère l’individu pauvre ou de la classe moyenne? L’argent avec les rêves qui vont avec, ou la satisfaction qu’il procure lorsqu’il le dépense ? Ce pouvoir d’achat est-il un pouvoir? Celui qui détient le pouvoir de l’argent, que détient-il au final? Si vous avez des réponses, n’hésitez pas! Je suis là!
Excellent film injustement méconnu qui n'a bénéficié d'aucune promo pour sa sortie...normal, il tape sur le cynisme et la corruption de l'ndustrie pharmaceutique . Le scénario est original, les acteurs sont bons, la réalisation et les effets spéciaux réussis. Bref, nous avons passé un très bon moment. À recommander !
Un bien pauvre contenu malheureusement. Un scénario réchauffé qui laissait penser à une originalité dans le traitement mais il n'en fut rien. Les acteurs ne sont pas convaincants ni convaincus, les dialogues ne sont pas tranchants et la fin se révèle convenue... Une déception
Très impliqué en tant qu'acteur, mais aussi en tant que réalisateur dans le mouvement visant à promouvoir l'image des afro-américains, Rusty Cundieff s'est surtout focalisé sur la comédie. Ses performances dans les films de Spike Lee, ne sont pas passées inaperçues. Quand à ses propres réalisations, "Fear Of A Black Hat", et "Tales From The Hood", elles occuperaient une place de choix dans une anthologie du anthologie du Cinéma Noir. Avec ce "57 seconds", Rusty Cundieff ne change que partiellement de registre. Certes le genre est celui de l'anticipation, de la S.F., et de ce point de vue, il est très innovant. Mais il conserve sa pâte de l'humour afro américain. Pas seulement du point de vue des vannes, mais aussi du point de vue des situations. Entre autres, la scène où la dulcinée afro américaine du héros protège ses bouclettes défrisées d'un foulard avant de se mettre au lit. Tout cela est for bel et bon, désopilant et captivant, pendant 1h15. Hélas, Rusty Cundieff gâche énormément l'excellence de l'ensemble en nous servant un dénouement franchement nunuche.
Scénario bâclé, des incohérences, beaucoup de passages vont trop vites, la temporalité est douteuse, dommage pour un film dont c’est le sujet principal.