Note moyenne
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Je n'ai pas compris l'intérêt de ce film et l'enthousiasme de la critique. J'avais du mal à suivre les dialogues (problème de sonorisation ?) et à suivre l'intrique, si il y en avait une. Je suis sortie de ce film, frustrée et ayant l'impression d'avoir perdu mon temps.
film bien fait, mais les angoisses du personnage me semblent insuffisamment reliées à la situation générale en Syrie.
J'ai mis beaucoup de temps à entrer dans le film. Il y a un "avant" et un "après" le repas partagé avec l'homme qu'il cherche. Apres cette scène le film prend énormément de profondeur psychologique, et on s'identifie à ce personnage qui redevient humain et cherche à faire son deuil.
Les causes des traumas de cet homme sont ici présentées avec une pudeur qui apporte de l'empathie au spectateur.
C'est fin et juste.
Moins enthousiasmé par la quête de vérité que je trouve plus grossière.
Malgré le courage du personnage, la dernière scène nous démontre que les fantômes ne disparaissent jamais définitivement.
C'est fin et juste.
Moins enthousiasmé par la quête de vérité que je trouve plus grossière.
Malgré le courage du personnage, la dernière scène nous démontre que les fantômes ne disparaissent jamais définitivement.
Magistral du premier au dernier plan. Bande son exceptionnelle, qui maintient la tension du début à la fin, et avec le rôle principal, magnétique, qui sans parler ou presque nous fait vivre de l'intérieur son trauma.
Le jeu de l'acteur principal, Adam Bessa, est époustouflant. Sans mots, son visage seul réussit à traduire toute la gamme des émotions qui le parcourent au fur et à mesure de sa traque.
Très bon thriller, l’histoire est super réaliste, on est vite pris dans l’intrigue. Les acteurs sont touchants
La mise en scène est sublime, le récit important, singulier et captivant et la direction d'acteur.trices merveilleuse. L'ensemble est remarquable.
Pour un premier film, Les fantômes est vraiment une belle réussite. Jonathan Millet y raconte l’histoire d’un jeune adulte nommé Hamid, qui, après avoir subi des tortures dans les prisons syriennes, est persuadé, quelques années plus tard, d’avoir retrouvé dans les couloirs d’une faculté à Strasbourg, son tortionnaire.
Sûr de son fait, le jeune homme ne va cesser de suivre son homme à travers les nombreux lieux de la fac. Celui qu'il croit reconnaitre comme étant un ancien criminel de guerre syrien, va l’observer au plus près pour tenter d’accumuler des indices à transmettre à son réseau de contacts en Allemagne, afin de décider de son sort.
Inspiré d’une histoire vraie, Les fantômes rappelle immédiatement la traque des nazis dans l’après Seconde Guerre Mondiale, quand ceux-ci, planqués en Amérique du Sud, étaient retrouvés par les "chasseurs de nazis". Mais au-delà de l’aspect purement politique du film, Les fantômes c'est aussi le portrait d’un homme en errance, détruit psychologiquement, traumatisé par ce qu’il a vécu, et dont l’obstination est nourrie par la perte de sa femme et de son enfant.
Malgré quelques longueurs, le film se termine de manière assez magistrale, avec une traque qui n’en finit pas de se resserrer, et qui va donner lieu à un face-à-face assez intense.
Ajoutez à cela, le jeu particulièrement convaincant de Adam Bessa et de Tawfeek Barhom - repéré dans La Conspiration du Caire en 2022) - , la musique oppressante de Yuksek, et vous aurez l’un des films les plus saisissants de cet été 2024.
https://www.hop-blog.fr/les-fantomes-de-jonathan-millet-un-premier-film-saisissant/
Sûr de son fait, le jeune homme ne va cesser de suivre son homme à travers les nombreux lieux de la fac. Celui qu'il croit reconnaitre comme étant un ancien criminel de guerre syrien, va l’observer au plus près pour tenter d’accumuler des indices à transmettre à son réseau de contacts en Allemagne, afin de décider de son sort.
Inspiré d’une histoire vraie, Les fantômes rappelle immédiatement la traque des nazis dans l’après Seconde Guerre Mondiale, quand ceux-ci, planqués en Amérique du Sud, étaient retrouvés par les "chasseurs de nazis". Mais au-delà de l’aspect purement politique du film, Les fantômes c'est aussi le portrait d’un homme en errance, détruit psychologiquement, traumatisé par ce qu’il a vécu, et dont l’obstination est nourrie par la perte de sa femme et de son enfant.
Malgré quelques longueurs, le film se termine de manière assez magistrale, avec une traque qui n’en finit pas de se resserrer, et qui va donner lieu à un face-à-face assez intense.
Ajoutez à cela, le jeu particulièrement convaincant de Adam Bessa et de Tawfeek Barhom - repéré dans La Conspiration du Caire en 2022) - , la musique oppressante de Yuksek, et vous aurez l’un des films les plus saisissants de cet été 2024.
https://www.hop-blog.fr/les-fantomes-de-jonathan-millet-un-premier-film-saisissant/
Une mise en scène et un jeu de qualité qui nous plonge dans la vie d’un homme torturé pour aborder les thèmes souvent tabous des crimes de guerre et de la vengeance. Une maîtrise parfaite qui entretient tout au long du film une tension palpable, sans jamais tomber dans la caricature.
Un film original, inoubliable et d’une très grande sensibilité. L’acteur principal est juste incroyable de justesse. Les plans serrés sur les visage sont de toute beauté .
Je m'attendais à un peu plus de suspens, j'ai été déçu. Certes, le visage du bourreau ne se dévoile que peu à peu (effet de style un brin trop long), certes ce film raconte l'impossible reconstruction d'un homme-mari et père après les tortures qu'il a subit, certes le film évite le voyeurisme et tout n'est que remis à l'imagination du spectateur.
Mais quelques invraisemblances ont eu raison de mon enthousiasme : le probable bourreau ne devine à aucun moment qu'on le suit (même quand il est seul) ; celui qui espionne se promène tout les jours à la fac les mains dans les poches et lis tous les jours à la BU sans rien (pauvre couverture).
Le dernier plan avec les yeux larmoyants du personnage principal ont fini de gâcher mon visionnage : n'y a-t-il donc aucun espoir de reconstruction pour lui ?
Mais quelques invraisemblances ont eu raison de mon enthousiasme : le probable bourreau ne devine à aucun moment qu'on le suit (même quand il est seul) ; celui qui espionne se promène tout les jours à la fac les mains dans les poches et lis tous les jours à la BU sans rien (pauvre couverture).
Le dernier plan avec les yeux larmoyants du personnage principal ont fini de gâcher mon visionnage : n'y a-t-il donc aucun espoir de reconstruction pour lui ?
Hamid mène une enquête pour retrouver l’un de ses bourreaux en prison en Syrie. Tout en simulant une intégration, il semble avoir retrouvé la trace de cet homme et semble prêt à tout pour mener sa vengeance à son terme. La force du film réside dans la puissance de la traque haletante, puis dans une scène où le temps paraît suspendu. C’est fort, bouleversant. Un film coup de poing.
J'ai trouvé ce film artificiel. De plus, l'acteur se prend tellement au sérieux qu'il oublie de donner de la crédibilité à son personnage (mauvaise direction d'acteurs?). Je n'ai pas accroché. De plus, on sent que le réalisateur touche à un sujet et une culture qu'il ne connait apparemment pas assez bien. Dommage.
Beaucoup d aspects positifs à ce film, en commençant par la question de la reconstruction malgré ses fantômes.
Véritable film d espionnage, les protagonistes sont pourtant des victimes civiles rescapées et immigrées en soif de justice et de vengeance.
Justice - vengeance il leur faudra choisir et se définir dans le même temps.
La cible, le tortionnaire, est elle bien l homme que j observe ? Comment s en assurer, s en approcher sans l alerter ?
Un autre aspect intéressant est de nous montrer que les réfugiés politiques ne sont pas pour autant à l abris sur notre territoire car parmi eux se cachent victimes et bourreaux. Comment savoir à qui nous avons à faire ?
Le ton du film est douloureux, douleur profonde, enracinée, intense abîme émotionnel et Jonathan Millet joue de cette mise en scène. Alors oui, c est réussi, presque trop et cela ne conviendra pas à tous. Accepter d accompagner le personnage dans son abîme n’est pas si aisé.
Véritable film d espionnage, les protagonistes sont pourtant des victimes civiles rescapées et immigrées en soif de justice et de vengeance.
Justice - vengeance il leur faudra choisir et se définir dans le même temps.
La cible, le tortionnaire, est elle bien l homme que j observe ? Comment s en assurer, s en approcher sans l alerter ?
Un autre aspect intéressant est de nous montrer que les réfugiés politiques ne sont pas pour autant à l abris sur notre territoire car parmi eux se cachent victimes et bourreaux. Comment savoir à qui nous avons à faire ?
Le ton du film est douloureux, douleur profonde, enracinée, intense abîme émotionnel et Jonathan Millet joue de cette mise en scène. Alors oui, c est réussi, presque trop et cela ne conviendra pas à tous. Accepter d accompagner le personnage dans son abîme n’est pas si aisé.
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