Derniers Avis : La Passion de Dodin Bouffant - Page 14
La Passion de Dodin Bouffant
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Herve Antonetti
4 abonnés
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2,0
Publiée le 12 novembre 2023
Ce film se résume à filmer un couple de cuisiniers qui mijotent des plats avec passion . A part ça rien de concret ni d'original.. Conclusion: ensemble terriblement ennuyeux avec un petit sentiment de gène dans la mesure où cette oeuvre va représenter le cinéma Français aux prestigieux Oscars.
Un véritable hymne à la gastronomie français On retrouve un savoir faire "oublié" Un dialogue très subtile comme la cuisine Un film qui vous met en appétit !!
Ne vous attendez pas à un énième film de cuisine, vous serez surpris. Et même décontenancés. C’est un véritable film d’auteur. C’est-à-dire qu’il a ses propres codes, son parti pris. On s’en aperçoit dès cette longue première scène, 20 minutes en immersion dans la préparation d’un repas en plans serrés très soignés, presque sans paroles. On est dans l’antre de l’excellence, de la perfection créatrice. Et du plaisir que procure cette création artistique. Peu à peu le film se développe et dévoile son écrin, l’amour absolu que porte ce « Napoléon de l’art culinaire » à sa cuisinière. Magimel est incandescent, Juliette Binoche est sublime. Ce couple habité est magnifié par la caméra. Si le rythme c’est qu’il nous laisse à voir des plans magnifiques qui ressemblent à des tableaux. La scène extérieure du diner de nuit au bord d’un étang est d’une grande beauté. En intérieur la caméra suit tous les mouvements avec un effet de proximité qui nous plonge dans les sentiments des personnages. Beaucoup d’effets de contre-jour donnent une intensité particulière à la lumière. Et le personnage de Pauline, la petite apprentie surdouée, douce et attentive, est très attachant. On ne peut pas raconter la dernière partie du film mais elle présente une dernière belle scène entre le chef et sa cuisinière. Et l’on quitte presqu’à regret ce cuisinier qui parle si bien de son art, avec la même exigence qu’a eu le réalisateur pour le filmer. Un grand film.
Je ne sais même pas quoi écrire. Ce film est censé être une ode à la gastronomie française. Ce film a reçu le prix de la mise en scène à Cannes. Et pourtant ce film ne procure aucune émotion, n'a aucun scénario. Sur 2h il s'agit quasiment de 20-30 mn de discussion sans queue ni tête, autour d'un repas ou pour nous montrer l'osmose entre Magimet et Binoche et quasiment 1h30 de cuisine. Et ça découpe, et ça cuit, et ça goûte, et ça assaisonne et ça rôti et...... et on en a vite marre. Ça devient vite bien plus ennuyant qu'une émission de Maïté ou que Top Chef. Le film est riche en ingrédient mais très pauvre en dialogue. Je ne conseillerai à personne, même à un passionné de cuisine.
Un film frais à la gloire de l'art de vivre à la française, de l'amitié, de nos campagnes et de la gastronomie de notre beau pays. Ce film est à bien des égards poétique. Je conseille plus que vivement pour passer un beau moment.
Esthétiquement intéressant, joliment filmé et très bien interprété. Un film qui n'est pas mal, mais pas extraordinaire non plus. Avec notamment quelques longueurs.
Hou là là ..Passée la première demi heure où est est pris par la préparation des plats filmée en gros plans, on commence à s'ennuyer ferme. Les plats sont appétissants mais les personnages sont sans aucun intérêt. On ne comprend pas grand chose à leur histoire, ils n'inspirent aucune empathie, et les petite servantes qui gravitent autour du couple sont réduites à l'état de potiches quasi muettes... Brel, on en ressort avec l'impression d'un film , comment dire, inutile..Et pourtant il dure 2h15...
Un bon point pour ce film : au lieu de nous imposer un fond musical, le réalisateur laisse les oiseaux zinzinuler, flûter, jacasser, gringotter, gémir ou tambouriner. Mais à part cela, il nous impose des plans inutilement interminables, des dialogues carrément lourdingues, copiés sur les élans lyriques et polycopiés des critiques gastronomiques et œnologiques. Je n'ai pas lu le livre, mais il semblerait que le ton en fût humoristique. Ah bon...
Via une image et une lumière magnifique dans une cuisine des temps anciens où les gestes d'alors sont montrés au fil de recettes alléchantes, les multiple sens de la cuisine ont déclinés : la restauration bien sûr mais aussi l'expérimentation, l'innovation, la transmission, la convivialité, le désir d'impressionner, la séduction, la quête du goût et du sens... Derrière les fourneaux ou dans les assiettes et les verres, les personnages dissertent de ce qu'ils savourent. Et sous couvert de cet hommage à une France gourmande, c'est aussi une histoire de tendresse et de passion délicatement interprétée.
Malgré de belles images sur la cuisine et la nature, le film ne comporte aucune intrigue et réduit la gastronomie à l'apanage de la bourgeoisie, comme si "bien manger était le début du bonheur", comme s'il fallait profiter de la vie en épicurien et puis c'est tout... Une mauvaise version " d'un dîner presque parfait " pour les bourges un peu mondains. J'ai trouvé cette façon de penser triste et n'ayant rien à voir heureusement avec le festin de Babette qui nous donnait à voir dans la cuisine un instrument de paix et puis un éloge de la pauvreté absolument incroyable. Mieux vaut un bon documentaire sur France 5. Un film décevant donc.
Beaucoup de belles promesses lors des 25/30 premières minutes du film : une sorte de plan séquence rythmée, sans trop de dialogues, où le réalisateur nous plonge dans la réalisation de plusieurs plats. On est comme envoûté, absorbé, obnubilé. Cet état se poursuit pendant une bonne partie du film. Mais si on fait un pas de côté, pour voir le film dans son ensemble - tel qu’on le ferait si on jugeait la qualité de tout un repas, plutôt que d’un seul plat - on s’aperçoit que le spectateur risque de rester sur sa faim. On pourrait presque penser que le réalisateur ne nous a pas raconté d’histoires, alors que le film dure 2h25.
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La rencontre de la cuisine et de l amour, benoit Magimel et juliette Binoche ont un jeu tout en subtilité. C est remarquablement filme, un enchantement !
Alors certes, les vingt premières minutes de la préparation par la cuisinière Juliette Binoche du repas que vont ce partager un groupe d'amis exclusivement masculins (...) est très belle et mets indubitablement en appétit mais comme nous ne sommes pas invités à leur table bourgeoise et qu'on finit par se fiche complètement de leur discussion comme de l'histoire d'amour entre Binoche et Magimel tous deux en roue libre, on reste sur sa faim ! Que cette piètre soupe ait reçu le prix de la mise en scène à Cannes et soit en compétition pour la sélection des Oscars du film en langue étrangère me laisse un mauvais goût dans la bouche ! Une belle daube à mon avis ! Revoyez plutôt Le festin de Babette, c'est largement plus copieux et surtout digeste !