Avis : Here – Les plus belles années de notre vie - Page 4
Here – Les plus belles années de notre vie
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Dahrar
33 abonnés
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4,5
Publiée le 11 novembre 2024
La véritable prouesse de ce film n'est pas le jeu sur l'âge des acteurs, mais le montage de ce film qui raconte une histoire rythmée dans un seul cadre fixe. De plus, le scénario saisit avec beaucoup de justesse et de sensibilité les aléas de la vie.
La contrainte imposée dans long métrage est un sacré risque mais le résultat est là. Alors que l’on pense avoir rapidement cerné le film et avoir un happy end à l’américaine, cela prend un dimension très réaliste qui oscille entre tristesse et nostalgie. À voir
d'une beauté sans nom. Un lieu unique. on est un peu déconcerté au début. Puis on entre tranquillement dans le film. les effets. les histoires. très très beau film
Je reviens de Here. C'est un film qu'il faut voir. Clairement. Mais je fais partie des déçus, et ça va faire 3 films du réal dont je ressors avec un gros "meh". Si Zemeckis est toujours aussi doué (techniquement parlant). J'ai vraiment du mal avec le reste/proposition.
Pour ce film par exemple, c'est la narration (décousue) ou l'histoire des multiples personnages. Dont certains ne m'intéresser AUCUNEMENT. A dire vrai, la globalité. A part le couple Hanks/Wright. Eh bien sur le message (triste à souhait .. Mais vrais), de fin. Bref mimi, mais pas ouf.
Avec « Here », Robert Zemeckis s’aventure dans un territoire résolument expérimental, en adaptant le concept audacieux d’un plan fixe unique pour raconter une fresque temporelle couvrant plusieurs siècles. Le dispositif capte les transformations d’un espace domestique et les vies qui s’y succèdent. Si cette approche singulière impressionne par son ambition et son élégance visuelle, elle finit par s’essouffler. Le film souffre d’une structure répétitive et de séquences parfois déconnectées.
La promotion de "Here" avait lourdement insisté sur les similitudes entre ce film et "Forrest Gump", l'un des plus gros succès de Robert Zemeckis. Il est vrai qu'on y retrouve les mêmes réalisateur, acteurs principaux, compositeur, et chef opérateur ! Et que comme "Forrest Gump", "Here" a pour ambition de raconter des drames familiaux avec en fond de toile des éléments de l'Histoire américaine. Une tactique qui n'a pas du tout fonctionné en termes de marketing, "Here" ayant méchamment bidé : même pas 16 millions de dollars de recettes, pour un budget pourtant modeste (moins de 50 millions de dollars). C'est dommage, car il y a beaucoup de choses intéressantes dans "Here". Le film est (presque) raconté avec un unique plan, dans le salon d'une grande maison, à travers les âges. On suivra surtout la vie d'une famille, entre 1945 et les années 2020. Je ne vais pas mentir, certaines séquences sont très criardes, et auraient pu ne pas être tournées, sans dommage pour l'intrigue. Notamment les passages en numérique total chez les Amérindiens ou les dinosaures (!). Ou ce colibri en gros plan, était-ce vraiment nécessaire ? De même, je n'ai pas été entièrement convaincu par le rajeunissement numérique (de-aging pour les intimes) de Tom Hanks et Robin Wright. Certaines images font très plastique, et je ne reconnais pas des acteurs que j'ai pourtant vu jeunes dans des films des années 80. Ces points techniques mis à part, j'ai passé un vrai bon moment devant "Here". Zemeckis cherche à nous montrer le caractère à la fois éphémère et répétitif de la vie familiale. Avec des moments de bonheur très forts, qui deviennent des souvenirs universels au sein de la cellule familiale. Et des tragédie inévitables. Le tout filmé avec une grande tendresse envers les personnages. Et techniquement, il y a tout de même beaucoup d'ambition. Si la caméra reste statique, ce sont les personnages qui bougent pour jouer avec l'espace, qui devient vite immersif. Quand le réalisateur déploie régulièrement de petits cadres aux temporalités changeantes (rappelons que le film est tiré d'une bande-dessinée). Pour faire des transitions ou mettre en perspectives des événements. Il y a aussi de petites "tricheries" comme des effets de miroirs bien gérés. Et si je pinaille sur le rajeunissement de Tom Hanks et Robin Wright, leur couple est très attachant, de même que leurs interactions avec le reste de la famille. Au passage, je note l'idée amusante d'avoir embauché Paul Bettany pour jouer le père du personnage de Tom Hanks... quand ce dernier a 15 ans de PLUS que Paul Bettany ! Un beau film, qui ne méritait pas un tel échec.
Je suis en colère sur la manière dont le film est arrivé en salles. J'ai eu un mal fou à voir ce petit bijou servi par un casting 3 étoiles et dirigé par un réalisateur de génie ! Certes le principe du "plan fixe" a déjà été un peu traité par Ghost story. Mais c'est captivant , attendrissant, drole d'un bout à l'autre. Du Zemeckis tout craché !
À travers les époques, le réalisateur décide de poser sa caméra à un endroit et de ne plus jamais la déplacer. Le spectateur est invité à observer de ce point de vue si particulier les différentes familles qui ont construit leur vie à cet endroit. Au fil des événements historiques, Richard et son épouse notamment se détachent du lot et créent des souvenirs plus ou moins joyeux entre ces murs. En salle le 6 novembre.
spoiler: "Here" est un ovni cinématographique. Le film s'appuie exclusivement sur son concept original fort : poser la caméra et laisser le temps se dérouler sous nos yeux sans bouger. Je suis partagé sur certaines séquences très numériques qui donnent un côté très artificiel à l'œuvre comme les dinosaures ou la procession amérindienne. Malgré tout, je suis séduit par la sensation que me procurent ces familles qui se suivent dans le même salon. Zemeckis parvient à matérialiser le temps qui passe, littéralement. Le visage des deux acteurs principaux jeunes est bluffant de réalisme malgré l'artifice numérique. Une incursion intéressante dans le temps.
Quel ennui ! Un simple effet de style prétentieux au service de personnages d'une inconsistance soporifique et d'une succession de poncifs sans aucune originalité sur la vie, l'amour, la parentalité, la maladie, la vieillesse, la mort... Une expérience cinématographique qui ne m'a pas touché une seconde, les scènes de vie s'imbriquant de manière bien trop artificielle, imposant ainsi des sentiments au spectateur au lieu de lui permettre de vraiment les ressentir. Au final, un scénario qui tient sur deux pages, l'enchaînement des saynètes par vignettes finissant par lasser, voire agacer. Même un casting cinq étoiles ne parvient pas à sauver les meubles tant le film est brouillon malgré une post-production remarquable. Si Zemeckis a souvent fait preuve d'idées novatrices dans son cinéma, il s'est à mes yeux complètement planté cette fois-ci.
« ConceptMovie » sur le fait de poser une caméra fixe et de faire évoluer les scènes devant celle-ci, « Here » n’est pas que cela. C’est très profond et l’évolution du temps et des mœurs est bien renduespoiler: (les contrôles routiers d’hommes noirs aux USA, c’était quelque chose qui se préparait dès l’obtention du permis, l’évolution au fil du temps des séparations dans les couples, etc.) . C’est surtout très émouvant et le nombre de détails à observer à chaque scène est trop important pour un seul visionnage. Le film manque un peu de rythme par moment mais le final, plein d’émotions, vaut la peine de s’accrocher.
En 2024, Robert Zemeckis retrouve le célèbre couple (Robin Wright et Tom Hanks) qu’il avait déjà dirigé trente ans plus tôt dans « Forrest Gump ». Dans le même esprit, cette comédie retrace une épopée humaine à travers le temps. L’originalité du scénario est de conserver une unité de lieu, à savoir l’emplacement d’un salon, foulé successivement par des dinosaures, des Indiens, William Franklin et plusieurs familles jusqu’à aujourd’hui. On y découvre des événements quotidiens marqués par le bonheur, l’amour, l’angoisse et la mort à travers une multitude de saynètes. Un peu à la manière d’un Wes Anderson, le réalisateur enchaîne les tableaux avec une grande fluidité, passant d’une époque à l’autre en un clin d’œil. Ce vertige narratif reste agréable en raison de la tendresse du propos. Bref, une petite sucrerie sur la vie qui passe.
Au vu du bide du film même venant de Zemeckis avec son duo de l'époque Forrest Gump je me demandais si cela allait faire comme pour "Mégalopolis" de Coppola (que je n'ai pas aimé) ou plus comme "Killers of the flower moon" de Scorsese que j'ai adoré...et finalement sans être un chef d'oeuvre ce film est beau. Alors ok cela ne suffit pas à passer un bon moment et même si le début je trouvais cela "brouillon", le style et donc prendre ce côté "beau" fait qu'on peut aimer ce film. L'histoire principal et comment dire assez banal entre Hanks et Wright et le fait de partir sur des couples qui servent à "rien" (oui oui beaucoup de guillemet...) peuvent refroidir assez vite car on se demande pourquoi on parle d'eux. Mais là encore faut partir sur le fait de la vie qui est passé dans ce lieu (et pas seulement une maison) et que l'on comprend dès le début du film. Donc toutes ces histoires à travers le temps que l'on voit dans le désordre avec en fil rouge la vie de Richard et Margareth c'est beau oui je trouve pas d'autres mots.^^ NOTE : 7.75/10
Mais qu’a donc voulu faire le metteur en scène avec ce film ? Une succession de scènes ennuyeuses , a travers les ages, dans la même pièce d’une maison… C’est très vite lassant et on baille rapidement a s’en decrocher la machoire… Absolument aucun intérêt
Quelle déception ! Ce film ressemble plus à un catalogue pour une entreprise d’ameublement ou à une pub pour une agence immobilière ! Que venaient faire Tom Hank et Robin Wright dans cette galère ! Passez votre chemin, c’est le seul conseil que je pourrais donner...