Here – Les plus belles années de notre vie
Note moyenne
3,3
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241 critiques spectateurs

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29 critiques
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Math719
Math719

229 abonnés 891 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 17 novembre 2024
Je suis pas du rentré dedans, trop d’histoires parallèles, trop compliqué à la compréhension les histoires s’entremêlent mais le spectateur reste complètement en dehors de tout cela..
Tigrou 33
Tigrou 33

1 critique Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2024
...si une bd supporte des bulles simplistes, l'adaptation cinématographique se doit de créer des répliques dignent de cet Art.
Adaptation paresseuse et ennuyeuse ; la bd ayant fourni l'originalité de l'histoire.
On peut attendre la diffusion hors salle.
Laurence Cantenot
Laurence Cantenot

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 6 décembre 2024
SANS INTERET: une succession de tableaux de famille à différentes époques, toutes dans la même pièce d'une maison, sans que l'on comprenne toujours le rapport entre ces personnages. Ennuyeux au possible
Claude WOLFS
Claude WOLFS

58 abonnés 137 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 17 novembre 2024
Le film Here est, à mon sens, une œuvre (si l'on peut appeler ce navet comme cela) à éviter à tout prix. Dès les premières minutes, l’ennui s’installe avec une succession de flashbacks inutiles et incompréhensibles (De la mort des dinosaures !!!,a nos jours) entrecoupés d'incrustations numériques ratées qui prétendent enrichir le récit, mais n’ajoutent que confusion.
L'intrigue, si l'on peut appeler cela ainsi, se résume à un huis clos dans un salon (Au début dans la foret vierge puis qui devient un terrain a bâtir puis un salon de carton pate (pratique pour tourner...pas de frais)), dépeignant la vie banale de familles américaines sans intérêt ni profondeur. Aucun fil conducteur ne semble émerger de cette avalanche de banalité(sauf le salon qui semble etre un fil conducteur), et le film échoue à offrir une véritable histoire.
Mention spéciale à l’utilisation d’un Tom Hanks virtuel et générique, un artifice destiné à évoquer l’éclat de Forrest Gump mais qui ne sert qu'à tromper les spectateurs. Cet ajout superficiel amplifie la déception.
En résumé, Here est une expérience artificielle, vide d’intelligence et d’émotion. Une œuvre que je ne saurais que fuir.
Benjamin Vergne
Benjamin Vergne

3 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 novembre 2024
On retrouve un Zemeckis tout en émotion avec un parti pris audacieux de mise en scène qui ne m'a pas gêné. Tom Hanks toujours excellent.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 16 novembre 2024
Donc ce genre d’œuvre flop au cinéma? Une des claques de l’année! Qu’est-ce que c’est que cette manière d’introduire son film aussi brillamment Robert? Et Alan, t’en n’as pas marre de ne jamais vouloir vieillir dans tes compositions?
Très peu de gens peuvent gérer un tel concept aussi dingue mais quand tu as le soucis du détail comme Robert Zemeckis et son sens de la créativité, tu peux tellement jouer et faire ce que tu veux. Et cela nous donne ici un grand film, super bien joué et dirigé de main de maître. Merci pour tout, merci à cette grande équipe, à ces légendes du septième art!
Tintin Emilou
Tintin Emilou

5 abonnés 45 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 15 novembre 2024
contrairement à Forest Gump, c'est très plat, aucune émotion et on s'ennuie à mourir. aucun intérêt.
22sur20 | Alex
22sur20 | Alex

108 abonnés 335 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 novembre 2024
HERE : 18,5/20

Et dire que j’allais passer à côté de ce film à cause de mauvaises critiques… Voilà pourquoi je ne suis que très peu de comptes/chaînes cinéma, même si je ne suis pas vraiment influençable (sauf pour Croquette le chat !).

Trêve de plaisanterie.
Ce film m’a transporté hors du temps.
Une parenthèse dans ma vie de cinéphile que je ne suis pas prêt d’oublier de sitôt.

Une caméra fixe du début à la fin du film.
Voilà ce qui caractérise en premier lieu la singularité de cette œuvre.
Toujours la même scène, de l’époque des dinosaures avec cette sublime scène d’ouverture à des années plus récentes, comme un plan-séquence du début à la fin.

La réalisation ensuite.
Ultra-originale, avec des effets de collage par-ci par-là, d’images dans l’image, tout au long du film, comme des cadres photos qui viennent superposer des temporalités différentes dans un même espace. J’ai trouvé ça super novateur, intelligent, ingénieux et terriblement efficace.
Le montage à lui tout seul suffit pour transmettre de l’émotion et faire passer des messages. C’est très fort.

La bande-son, brillante.
Moi qui n’utilise jamais mon téléphone au cinéma, je n’ai pas pu m’empêcher de Shazamer deux musiques qui m’ont touché en plein cœur (j’étais quasi seul dans la salle).
Des mélodies justes, émouvantes à souhait qui accompagnent avec parcimonie des instants clés du récit.

Le casting est incroyable. Quelle leçon d’acting.
D’autant plus que ce plan fixe d’1h44 transforme ce film en une vraie pièce de théâtre, avec cette maison comme scène principale où les comédiens s’y meuvent au fil des années comme dans de petits sketchs.
Le mélange d’effets spéciaux numériques/pratiques/IA pour vieillir et rajeunir les acteurs est indétectable et rend le tout ultra crédible.

Enfin, là où l’action se passe, ici.
Cette maison, qui est ici la protagoniste principale, et les familles, les couples, les événements qu’elle y accueille à travers le temps.

Le temps qui passe. Les objets qui nous accompagnent. La jeunesse, la vieillesse, les joies, les peines, la vie, la mort.
Une dimension contemplative de la réalité de l’humanité et des relations de monsieur et madame tout le monde. Une poésie intemporelle dans laquelle j’ai plongé tête baissée, jusqu’à me tirer les larmes dans la dernière ligne droite.

Ce film, Here, n’est pas comme les autres.
C’est une ode à la vie, à l’histoire de l’humanité et aux relations sociales entre humains qui s’aiment, se trouvent et se perdent, dans cette partie du monde où cette caméra fixe capture des instants au fil du temps, ici.

Plus de notes sur insta : 22sur20
jeanne pronier
jeanne pronier

6 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 février 2025
Robert Zemeckis nous offre un film d’histoire apparemment très simple, mais il arrive à sublimer toutes les banalités de la vie (la naissance, le mariage, le deuil et le pardon)

La technique utilisée d’un seul même plan sur un salon raconte beaucoup, et très ingénieuse le montage qui va avec et forcément technique.

évidemment, même si la maison et le plan traverse des années, voire des millénaires. L’histoire avec Tom Hanks est beaucoup plus accentuée et l’histoire que nous offre Tom Hanks et Robin Wright est juste magnifique.

Évidemment, le film n’a pas une énorme histoire ne vous attendez pas donc à du blockbuster ou des plots Twist forcément.
Je recommande aisément ce film aux amoureux de Coppola (Sofia évidemment), aux amoureux, des décors magnifiques, de belles histoires d’amour et de jolies musiques.

Comme je l’ai dit, la trame de l’histoire est plutôt calme, mais j’ai ressenti beaucoup de choses, j’ai aussi rigolé et je pense que c’est pour cela que j’ai beaucoup aimé ce film !
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 507 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 novembre 2024
Le film repose sur un scénario et une mise en scène/ montage sincèrement très originale, mais l'histoire est en fin de compte simpliste, et les CGI sont totalement ratées.
Francesco
Francesco

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 novembre 2024
Un excellent film ! C'est dommage que beaucoup de gens ne prennent pas la peine de s'y intéresser, ils ratent quelque chose. Ça change un peu de tous ces films sans histoire et au dialogue insipides et ridicule que l'on voit a longueur de journée.
Xian Crister
Xian Crister

16 abonnés 7 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 14 novembre 2024
Quel film « hollywoodien » dans le mauvais sens du terme ! L’idée et le dispositif sont excellents mais le reste pour moi n’a pas fonctionné du tout… aucune sympathie ou attachement pour les personnages. Des scènes ridicules ( les indiens, les dinosaures, …). Des scènes rajoutées pour faire dans l’époque ( les violences policières)…, à éviter
Aubert M.
Aubert M.

21 abonnés 42 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 novembre 2024
Ce film est formidable : il apporte de la fraîcheur, de la tendresse ,de l'amour en suivant des générations de familles dans 1 maison .
DaeHanMinGuk
DaeHanMinGuk

231 abonnés 2 457 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 novembre 2024
« ConceptMovie » sur le fait de poser une caméra fixe et de faire évoluer les scènes devant celle-ci, « Here » n’est pas que cela. C’est très profond et l’évolution du temps et des mœurs est bien rendue spoiler: (les contrôles routiers d’hommes noirs aux USA, c’était quelque chose qui se préparait dès l’obtention du permis, l’évolution au fil du temps des séparations dans les couples, etc.)
. C’est surtout très émouvant et le nombre de détails à observer à chaque scène est trop important pour un seul visionnage. Le film manque un peu de rythme par moment mais le final, plein d’émotions, vaut la peine de s’accrocher.
Shawn Atreides
Shawn Atreides

35 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 novembre 2024
Après le dernier Eastwood, malmené dès le début par son studio, c'est au tour de ce cher Zemeckis, pour qui toute critique presse peine désespérément à atteindre le seuil d'AlloCiné.

Particulièrement friand du début de carrière du cinéaste : (Qui veut la peau de Roger Rabbit, Retour vers le futur, Contact, Forest Gump, Seul au monde) c'est une pause de 20 ans qui nous sépare lui et moi.

Autant, j'ai continué de saluer l'innovateur qu'il est, autant la motion capture offre un résultat que mes yeux n'arrivent que difficilement à apprécier. Chaînon manquant entre l'effet full practical et l'effet full CGI, le procédé porte en lui une dissonance se développant sur les caractéristiques intrinsèques des deux matières premières utilisées : le rythme et la patine offerts entrent instantanément en confrontation avec mon regard de spectateur.

Lorsque j'ai pris connaissance de la sortie prochaine de Here, c'est avant tout le manque de ferveur autour de ce qui semble être un non-événement qui m'a le plus intrigué. Décidé à regarder de quoi il s'agissait plus en détail, faute de promotion adéquate, c'est un véritable sentiment d'alignement qui l'a emporté :

Tout le projet transpire de l'énergie de son réalisateur, et ce, loin de la seule nostalgie pourtant revendiquée par l'affiche porteuse de l'accablant ''Par toute l'équipe de Forest Gump'' au dépens d'un nom, celui de Robert Zemeckis.

Here qu'est ce que c'est ? C'est pour moi le Tree Of Life de Zemeckis. Un film fleuve, mais cette fois-ci circonscrit à 1h44. On parcourt les siècles et les personnages. Un concept hyper intéressant et surtout, maîtrisé.

Le casting est remarquable et pour une fois, le de-aging ne m'a pas du tout rebuté, au contraire !

Silvestri quant à lui, signe une de ses meilleures compositions à mes oreilles. Aussi grandiose que délicate. Il nous offre bien entendu son toucher de piano identifiable dès les premières notes qui renvoient par moments à Forest Gump.

Côté scénario, on navigue littéralement des rires aux larmes. En conteur d'histoire exigent, Zemeckis est toujours intransigeant et ne tombe jamais dans la facilité. Il aborde le léger comme le sombre sans pâlir. Certains trouvent ses propositions mièvres. Je pense que cela résulte avant tout d'une difficulté personnelle à accepter les choses de bien telles qu'elles sont, ni rabaissées ni augmentées (Les gens amoureux qui trouvent l'Amour niais... L'art d'aimer se sentir en marge).

C'est d'ailleurs pourtant une de ses marques de fabrique. Dans quasiment tous les films cités précédemment, l'happy end échappe constamment aux personnages principaux, rattrapés par les choses de la vie ou les conséquences des décisions prises, celles-ci ayant toujours un impact sur la réalité de ces derniers, parfois même avec un cynisme pleinement assumé. Ce qui a également été une signature de l'auteur : l'art de la rupture tout en restant par instants, foncièrement Américain.

C'est malgré tout la force principale de Zemeckis : réaliser des films profondément humains, qui partent de l'intime pour toucher à l'universel... Ici en l'occurrence la question du temps qui passe, des choix de vie, le poids de l'héritage et des chemins que nous empruntons.

Artiste complet et en perpétuelle quête de renouveau et d'élargissement du champ des possibles. Lui, qui se refuse de retourner bêtement à l'univers de Retour vers le futur, a encore de belles choses à faire et à dire. Belle preuve de courage, lorsque les dernières grandes figures du nouvel Hollywood se font remercier avec une belle tape dans le dos les uns après les autres.

Si l'on se concentre sur le cinéma d'auteur grand public, il est temps de ne pas prendre les choses à la légère. Les cinéastes de la dream team (Eastwood, Spielberg, De Palma, Van Sant, Scorsese, Coppola, Cameron, Mallick, Allen, Verhoeven, Mann, Almodóvar ...) sont clairement sur une fin de carrière.

Mais la relève Fincher, Nolan, Villeneuve, Mendes, Aronofsky, Von Trier, Anderson, Gray, Joon-ho, Glazer et compagnie ne sont pas non plus de prime jeunesse.

Et lorsqu'on considère la complexité dans laquelle évoluent des Peele, Chazelle, Nichols, Eggers, Sheridan afin de nous proposer des œuvres riches, denses et percutantes tout en se faisant rappeler à l'ordre par le grand public : Babylone...)

Nous sommes clairement à une étape charnière. De celles aux avant-postes d'une crise du Cinéma qui peut aussi bien nous abreuver d'une nouvelle génération pleine de fougue et prometteuse comme une lignée de Yes men au service des plateformes.

Comme pour les élections, chaque voix compte. Au public de jouer sa part et de ne pas renoncer au pouvoir qu'il a entre les mains.
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