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2,0
Publiée le 17 janvier 2025
Le principe du très dèroutant "Here" (2024) est que tout se passe dans une seule et même pièce! Et le virtuose Robert Zemeckis a poussè le concept encore plus loin puisque l'histoire se dèroule à travers les âges où l'on passe - hèlas ! - d'un univers prèhistorique au tout dèbut de la civilisation...à travers un seul et long plan fixe! Allez mettre ça en images car OUI maîtrise technique èvidente il y a avec un cinèaste qui bouscule tous les codes, OUI ce film dèçoit donnant lieu à bien des excès d'ambition, de clichès et de de-aging! Malgrè le côtè dècousu et rèpètitif, on baigne pourtant dans un dispositif très original, dominè par ses petits moments d'histoire de chacun! Saluons pour le coup la prestation de Paul Bettany, les autres sont finalement assez anecdotiques (un comble quand on sait que Tom Hanks et Robin Wright se partagent la tête d'affiche). Bref on dècroche assez vite de l'histoire, on s'y perd souvent, et c'est bien dommage quand on connait l'immense talent de Zemeckis...
En dépit de la présence de Tom Hanks et Robin Wright, n’attendez aucune filiation avec « Forrest Gump ».
Depuis quelques années déjà, Robert Zemeckis explore, avec plus ou moins de bonheur, de nouvelles voies cinématographiques et c’est ici encore le cas. Cette fois le postulat consiste à poser une caméra à un endroit précis et inamovible et filmer en continu, comme dans « The Time machine », le défilé des époques, certaines très reculées jusqu’à nos jours.
Le temps passant, la caméra va se retrouver prisonnière du salon de la maison (de style Craftsman) qui va se bâtir tout autour de l’objectif. Alors usant de nombreux aller-retour dans le passé, on va assister, en des petites scénettes, à l’histoire banale des générations qui vont y habiter ... On remarquera la grande fenêtre typique à ce style d’architecture, qui permettra au regard de s’échapper vers l’extérieur captant ainsi souvent notre attention.
Très déroutant au début, peu à peu l’exercice de style pourra séduire par son traitement et sa démarche inusitée. Les transitions entre les époques seront élégamment réalisées grâce à des rectangles dessinés sur l’image, qui s’ouvriront en de délicats et esthétiques fondus enchainés. Mais cela restera trop souvent artificiel sans convaincre jamais totalement et on pourrait se sentir le jouet de cet exercice de style.
Dans tous les cas c’est un plaisir de retrouver de grands comédiens. Mais à l’issue de la projection, on se languit plus que jamais de retrouver le grand Zemeckis qui nous a fait tant rêver, des années 80 au « Polar Express ».
Une jolie idée que montrer la grande Histoire par des petits moments de l'histoire de chacun. Une vision globale et touchante qui m'a beaucoup ému à la fin du film.
Pourquoi ce bijou a t-il été aussi mal sorti ? Avec Here Zemeckis nous rappelle qu’il est un des plus grands réalisateurs vivants Le film est bouleversant audacieux brillant et il nous dit tellement de choses
Émouvant, triste, les vies nos vies magnifiquement interprétées . C’est une prouesse technique artistique de nous emmener si loin dans la réflexion de notre existence avec un plan fixe… Bravo à Robert Z pour ce cinéma hors du commun
Il est important dans un premier temps, de saluer le fait que le film passe quand même assez bien malgré le fait qu’il n’y est qu’un plan, les transitions sont fluides et assez bien faite ! Mais ce qui fait donc la force du film, est aussi sa faiblesse, on a du mal à s’attacher au personnages, on n’arrive pas à avoir beaucoup d’émotions face à leur actions… On a donc certaines scène où juste on ne ressent rien, notamment celle avec les indiens, on dirait juste des coupures pub de l’histoire principale. Le film est quand même bien porté par ses acteurs et ses décors ! Je suis vraiment déçu de ce film, car je n’ai absolument rien ressenti durant la projection, j’en ressort sans avoir rien ressenti, ce film est une coquille vide je trouve…
L’histoire d’un lieu, d’un salon plus précisément, à travers plusieurs générations et plusieurs histoires de famille. Ses joies, ses peines, ses petites tranches de vie. Pour ma part, ce film m’a d’abord bluffé par sa technique courageuse et innovante : un plan fixe, des récits qui s’entremêlent, et un montage façon puzzle. Puis l’émotion m’a rattrapé, grâce à un couple central superbe (Tom Hanks et Robin Wright, fabuleux) et une multitude de détails qui donnent envie de revoir le film encore et encore. Et même s’il comporte quelques moments moins convaincants — certaines intrigues un peu laissées de côté, comme l’histoire indienne — j’ai adoré cette expérience cinématographique.
Un film doté d'un postulat attrayant avec cette caméra plongée dans l'immobilisme qui résiste à l'épreuve de toute temporalité. Les retours en arrière permettent d'ancrer la réalité des personnages dans un contexte historique en relativisant nos soucis quotidiens. Nonobstant le film reste trop en surface, un peu comme cette caméra qui ne fait qu'observer les existences avec distance. Perte d'intensité. Les scènes d'émotion sont trop visibles et escamotent la portée symbolique du film, qui reste tout de même plaisant. 3/5.
Je suis trop mitigé entre le 3 et le 3,5 mais à chaud je mettrai à 3. Zemeckis a proposé une telle proposition que ça m’a direct rentrer dans l’œuvre : la perception du temps à travers la même pièce, j’ai trouvé ça osé et j’ai accroché directement. Même si le casting, le même que Forrest Gump, est excellent, y’a rien à dire dessus, la narration m’a complètement déçu… je me suis grandement ennuyé et j’ai trouvé que le rythme aidait pas, c’est pas forcément intéressant selon la temporalité et c’est très dommage car je trouve que c’est rattrapé sur énormément de points mais quand un visionnage d’un film de moins de 2h paraît une éternité, c’est que y’a un hic.
plusieurs vies entremêlées dans un film où il ne se passe rien de spécial et pourtant... Et pourtant, on est captivé par l'histoire de ces personnes à travers le temps, la magie opère, les effets spéciaux bien que omniprésents sont invisibles, la pureté de l'image et la beauté de la musique nous emporte tout du long et nous tire cette larmichette trop peu presente aujourd'hui au cinéma... du très grand Robert Zemeckis.
HERE, le nouveau film de Robert Zemeckis, m’a évidemment fait verser une petite larme, mais voilà… C’est long, trop long, et les effets visuels laissent à désirer, parfois hasardeux. Malgré un potentiel émotionnel, le film souffre d’un rythme lent et d’une utilisation des VFX qui n’arrivent pas à sublimer l’histoire. Dommage, car le film avait de quoi toucher.
Celleux qui ne comprennent pas le sens poétique et sensible de ce film, je ne vous comprend pas. Nous sommes dans une véritable expérience de vie qui nous montre l'évolution à travers les générations. Que ce soir de la préhistoire à notre génération (aspect temporelle) , l'évolution de la communauté noire (aspect sociale) et des mentalités parentales (aspect familial), tous le monde peut se retrouver dans ce film. Il est plein de tendresse et bouleversant jusqu'à la fin et voir un nouveau type de plan cinématographique est très agréable à voir. Je le recommande !!
Ce film est une douce plongée dans la vie, une série de moments suspendus qui racontent la beauté simple de notre quotidien et la fuite du temps.
Il ne nous emmène pas dans de grandes aventures, mais nous invite dans l’intimité des émotions humaines, là où un regard peut en dire long, où le silence devient un langage.
Les personnages semblent danser dans un espace unique, presque hors du temps, un lieu qui réussit à contenir toutes les saisons d'une vie. La caméra, comme un pinceau délicat, capture un geste, un sourire, un soupir – des fragments de vie qui, une fois rassemblés, forment un tableau touchant.
Ce film rappelle la fragilité et la richesse de chaque instant. Il nous invite à ralentir, à savourer les choses simples, et à reconnaître la beauté qui se cache dans le quotidien.
Il nous laisse pensifs, peut-être un peu plus conscients de la poésie que la vie nous offre chaque jour.