Derniers Avis : Here – Les plus belles années de notre vie - Page 9
Here – Les plus belles années de notre vie
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crisane vegeta
19 abonnés
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0,5
Publiée le 1 décembre 2024
j'ai vraiment pas accroché, il ce passe rien, je me suis ennuyé tout au long du film, le réalisateur est passé à côté, les acteurs font le job mais l'histoire est soporifique, faite votre avis moi je passe.
Sur le papier j'étais curieux du procédé, techniquement parlant. J'avais été déçu par certaines des dernières réalisations de RZ, donc sur l'histoire, je demandais à voir. Techniquement donc, c'est très malin, très astucieux. Jamais je ne me suis lassé de ce plan fixe. Le rajeunissement numérique est plutôt bien fait, meilleur que celui du dernier Indiana Jones si l'on doit comparer. Niveau scénario, l'histoire de Tom Hanks et sa famille est celle ayant le plus de contenu. Les autres restent malheureusement assez anecdotiques et font office de remplissage. C'est dimanche car j'aurais aimé qu'il y ait un lien plus profond, plus spirituel, qui puisse relier ces histoires entre elles. C'est sa faiblesse mais en même temps, cela reste plus crédible en l'état. Film à voir surtout pour le procédé qui est admirablement bien mené.
Une belle technicité et originalité cinématographique, un casting cinq étoiles, une idée fraîche…mais un scénario laborieux, terne et triste. Ou est la magie, où sont les sursauts d’espoir? Bref, vous avez ce genre d’histoires tristement banale sur le pas de votre porte, ne vous infligez pas cette 1h45 de peine.
Un voyage en plan fixe dans le temps, des dinosaures jusqu’à la naissance, la vie et la mort d’une famille américaine typique. Pitché comme cela on dirait un film de Terrence Malick mais Robert Zemeckis n’est pas l’ermite du cinéma US et autant Tree Of Life était un chef d’œuvre autant Here ne l’est pas. On ne passe pas un mauvais moment devant cette œuvre quasiment expérimentale mais l’usage de la CGI à outrance fait que l’on a l’impression de regarder un objet froid et désincarné fait en plastique Made In China.
J’avais hésité à aller voir ce film mais finalement j’en sors étonnée, surprise et plutôt ravie. Filmé à l’image d’une pièce de théâtre, on va suivre de la préhistoire jusqu’à nos jours des instantanées désordonnés de la vie de plusieurs familles, caméra plongée dans le salon d’une maison bâtie dans les années 1900. Surprise que le pari marche finalement plutôt bien, on navigue facilement dans les époques, d’une histoire à une autre sans jamais s’embrouiller. Heureuse de retrouver l’équipe de Forrest Gump, surtout le duo Tom Hanks et Robin Wright dont l’histoire va être le fil conducteur du récit. Here est un film surprenant, sensible et touchant mais qui a ses limites, finalement un peu répétitif et monotone de par son parti-pris.
Je reviens de Here. C'est un film qu'il faut voir. Clairement. Mais je fais partie des déçus, et ça va faire 3 films du réal dont je ressors avec un gros "meh". Si Zemeckis est toujours aussi doué (techniquement parlant). J'ai vraiment du mal avec le reste/proposition.
Pour ce film par exemple, c'est la narration (décousue) ou l'histoire des multiples personnages. Dont certains ne m'intéresser AUCUNEMENT. A dire vrai, la globalité. A part le couple Hanks/Wright. Eh bien sur le message (triste à souhait .. Mais vrais), de fin. Bref mimi, mais pas ouf.
Étonnant ce que la technique peut influencer le cinéma. Il est plaisant de retrouver les jeunes Tom Hanks et Robin Wright avec toute la fraicheur de leur jeunesse. Le maquillage numérique et l'intelligence artificielle vont sans doute ouvrir des possibilités dans l'avenir. Pour ce qui est du présent , le film illustre cette citation de Terry Pratchett: "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé", mais il n'apporte pas vraiment de réponse qui approcherait la vérité.
Dans Here, Robert Zemeckis convoque sa fibre expérimentale pour donner chair à la spatio‑temporalité, en ancrant tout dans un point fixe. Inspiré du roman graphique de Richard McGuire, le salon immobile qu’il filme gagne progressivement en présence : chaque glissement temporel modifie l’atmosphère, épaissit l’espace, et laisse affleurer une chaleur croissante.
Certes, Zemeckis cède parfois à des parallèles trop appuyés ; violences policières, pandémie. Mais ces lourdeurs restent marginales face à la puissance évocatrice du dispositif : l’intimité des fragments contrebalance les grands récits, et chaque micro‑événement trouve sa place dans un ensemble qui le dépasse.
Le rajeunissement numérique, souvent réduit à un gadget, accompagne ici la fluidité des temporalités. La technique cesse d’être un effet pour devenir un liant qui fait circuler les vies les unes dans les autres. La musique d’Alan Silvestri accompagne cette fluence sans l’alourdir. Et lorsque le cadre se libère enfin dans la séquence finale, le film atteint une forme d’apothéose visuelle : un envol mémoriel où l’espace cesse d’être un décor pour devenir une conscience.
En sublimant la banalité, Zemeckis capte l’éphémère pour le suspendre, non pour le magnifier mais pour nous rappeler que le temps nous engloutit et nous relie dans le même mouvement.
J’ai aimé son histoire et l’originalité de sa narration. L’idée des fenêtres qui apparaissent apporte une fraîcheur à une histoire qui peut paraître banale. Le casting est grandiose. Ce n’est pas non plus du grand Zemeckis, mais il passe crème. Dommage qu’il soit si mal distribué et peu publicisé en France.
La réalisation est brillante mais la banalité des scènes et des dialogues est sidérante. Si vous aimez les diaporamas vous serez ravis! Celui-ci est astucieux mais fastidieux, voyant défiler des époques ou des séquences de vie sans aucun lien mis à part l'unicité du milieu. Ce qui ressort c'est de la mélancolie, de la tristesse, de la nostalgie,... L'épilogue apportera un peu d'images fraîches en changeant totalement le point de vue.
Un film avec de belles images, mais pour le reste d'un ennui abyssal. Les histoires sont banales, inintéressantes et rien ne vient sauver ce tableau de plusieurs vies imbriquées. Dommage on aurait pu faire beaucoup mieux en étant plus modeste.