Here – Les plus belles années de notre vie
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241 critiques spectateurs

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Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2024
Un voyage en plan fixe dans le temps, des dinosaures jusqu’à la naissance, la vie et la mort d’une famille américaine typique. Pitché comme cela on dirait un film de Terrence Malick mais Robert Zemeckis n’est pas l’ermite du cinéma US et autant Tree Of Life était un chef d’œuvre autant Here ne l’est pas. On ne passe pas un mauvais moment devant cette œuvre quasiment expérimentale mais l’usage de la CGI à outrance fait que l’on a l’impression de regarder un objet froid et désincarné fait en plastique Made In China.
Shezia3
Shezia3

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2024
J’avais hésité à aller voir ce film mais finalement j’en sors étonnée, surprise et plutôt ravie. Filmé à l’image d’une pièce de théâtre, on va suivre de la préhistoire jusqu’à nos jours des instantanées désordonnés de la vie de plusieurs familles, caméra plongée dans le salon d’une maison bâtie dans les années 1900. Surprise que le pari marche finalement plutôt bien, on navigue facilement dans les époques, d’une histoire à une autre sans jamais s’embrouiller. Heureuse de retrouver l’équipe de Forrest Gump, surtout le duo Tom Hanks et Robin Wright dont l’histoire va être le fil conducteur du récit. Here est un film surprenant, sensible et touchant mais qui a ses limites, finalement un peu répétitif et monotone de par son parti-pris.
Laurent 22000
Laurent 22000

15 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2024
Des milliers, des millions de films ont été tourné, réalisé.

Je ne pensais pas quand 2024, il était encore possible d'inventer encore le cinéma.

"Here" le dernier film de Robert Zemeckis avec Tom Hanks a véritablement voir, une claque visuelle.
James Ford
James Ford

243 abonnés 218 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 novembre 2024
Je reviens de Here. C'est un film qu'il faut voir. Clairement.
Mais je fais partie des déçus, et ça va faire 3 films du réal dont je ressors avec un gros "meh". Si Zemeckis est toujours aussi doué (techniquement parlant).
J'ai vraiment du mal avec le reste/proposition.

Pour ce film par exemple, c'est la narration (décousue) ou l'histoire des multiples personnages. Dont certains ne m'intéresser AUCUNEMENT. A dire vrai, la globalité. A part le couple Hanks/Wright. Eh bien sur le message (triste à souhait .. Mais vrais), de fin. Bref mimi, mais pas ouf.
rvrichou
rvrichou

118 abonnés 584 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2024
Étonnant ce que la technique peut influencer le cinéma. Il est plaisant de retrouver les jeunes Tom Hanks et Robin Wright avec toute la fraicheur de leur jeunesse. Le maquillage numérique et l'intelligence artificielle vont sans doute ouvrir des possibilités dans l'avenir. Pour ce qui est du présent , le film illustre cette citation de Terry Pratchett: "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui se demande ce qui s'est passé", mais il n'apporte pas vraiment de réponse qui approcherait la vérité.
Cadreum
Cadreum

60 abonnés 781 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 mars 2026
Dans Here, Robert Zemeckis convoque sa fibre expérimentale pour donner chair à la spatio‑temporalité, en ancrant tout dans un point fixe. Inspiré du roman graphique de Richard McGuire, le salon immobile qu’il filme gagne progressivement en présence : chaque glissement temporel modifie l’atmosphère, épaissit l’espace, et laisse affleurer une chaleur croissante.

Certes, Zemeckis cède parfois à des parallèles trop appuyés ; violences policières, pandémie. Mais ces lourdeurs restent marginales face à la puissance évocatrice du dispositif : l’intimité des fragments contrebalance les grands récits, et chaque micro‑événement trouve sa place dans un ensemble qui le dépasse.

Le rajeunissement numérique, souvent réduit à un gadget, accompagne ici la fluidité des temporalités. La technique cesse d’être un effet pour devenir un liant qui fait circuler les vies les unes dans les autres. La musique d’Alan Silvestri accompagne cette fluence sans l’alourdir. Et lorsque le cadre se libère enfin dans la séquence finale, le film atteint une forme d’apothéose visuelle : un envol mémoriel où l’espace cesse d’être un décor pour devenir une conscience.

En sublimant la banalité, Zemeckis capte l’éphémère pour le suspendre, non pour le magnifier mais pour nous rappeler que le temps nous engloutit et nous relie dans le même mouvement.
Pamela B
Pamela B

32 abonnés 342 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 novembre 2024
J’ai aimé son histoire et l’originalité de sa narration. L’idée des fenêtres qui apparaissent apporte une fraîcheur à une histoire qui peut paraître banale. Le casting est grandiose. Ce n’est pas non plus du grand Zemeckis, mais il passe crème. Dommage qu’il soit si mal distribué et peu publicisé en France.
issawan
issawan

2 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 novembre 2024
Ce Film livre une expérience de cinéma (et de vie) monumentale avec Here, dont la caméra immobile capture l'essence même de l'humanité comme rarement.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 novembre 2024
La réalisation est brillante mais la banalité des scènes et des dialogues est sidérante.
Si vous aimez les diaporamas vous serez ravis! Celui-ci est astucieux mais fastidieux, voyant défiler des époques ou des séquences de vie sans aucun lien mis à part l'unicité du milieu. Ce qui ressort c'est de la mélancolie, de la tristesse, de la nostalgie,...
L'épilogue apportera un peu d'images fraîches en changeant totalement le point de vue.
alain malisoux
alain malisoux

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 novembre 2024
On reconnaît la patte de Zimeckis , surtout avec Hanks et Right. un seul plan durant tout le film. Étrange mais a voir
RodSand
RodSand

15 abonnés 126 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 novembre 2024
Un film avec de belles images, mais pour le reste d'un ennui abyssal. Les histoires sont banales, inintéressantes et rien ne vient sauver ce tableau de plusieurs vies imbriquées. Dommage on aurait pu faire beaucoup mieux en étant plus modeste.
LeFilCine
LeFilCine

198 abonnés 631 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2024
Robert Zemeckis continue son joli parcours d’expérimentateur en nous proposant ce très beau film, inspiré d’une bande dessinée, avec cette idée toute simple : voir le temps s’écouler et les évènements se dérouler, sous l’œil d’une caméra, sans jamais changer de perspective. Durant l’intégralité du long-métrage, l’objectif du réalisateur ne bouge donc pas ! Voilà un parti pris artistique hors du commun qui ne peut que susciter la curiosité des cinéphiles. En effet, Zemeckis doit faire appel à des trésors d’ingéniosité pour parvenir à rendre digeste cette mise en place. On se prend au jeu à regarder les détails du décor changeant au fil du temps. Les époques et les générations s’imbriquent dans de nombreux allers-retours entre chaque période de temps observée. La technique de maquillage numérique utilisée pour rendre leurs jeunesses à Tom Hanks et Robin Wright vaut aussi le coup d’œil. C’est époustouflant de réalisme, et on a plaisir à revoir le duo iconique de Forrest Gump tels qu’on les a découvert dans ce mythique film. Les séquences trop anciennes sont plus accessoires, pas toujours très jolies à regarder, et n’apportent pas grand-chose au récit. Mais on retient surtout cette belle réflexion sur le temps qui passe et sur l’importance des souvenirs associés à un lieu donné. Malgré tout, Here ne parvient pas à nous émouvoir et à nous transporter comme le célèbre réalisateur a su le faire par le passé.
Yoann Contreras
Yoann Contreras

5 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 novembre 2024
Voici une belle œuvre, bien réalisé et émouvante, qui pousse à la réflexion sur sa propre rétrospective. A voir au moins une fois.
Le_Général
Le_Général

122 abonnés 384 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 avril 2025
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Robert Zemeckis a toujours eu ce don : jongler entre la prouesse technique et l’émotion facile, un funambule oscillant entre le chef-d'œuvre et le téléfilm du dimanche soir. Here ne déroge pas à la règle. Ce film, qui tente d’immortaliser le passage du temps à travers un unique décor, aurait pu être un poème cinématographique d’une pureté saisissante… s’il ne se regardait pas autant dans le miroir en murmurant « Admirez-moi ».

Techniquement, rien à redire. C’est du Zemeckis pur jus. La mise en scène, chirurgicale, chorégraphie le vieillissement des lieux avec une précision d’orfèvre. Chaque époque est enveloppée dans une photographie délicate, une palette de couleurs qui flirte avec la nostalgie sans jamais trop en faire. On pourrait presque entendre le réalisateur s’applaudir en coulisses. Son travail sur la continuité temporelle est impressionnant, chaque détail du décor évoluant subtilement au fil des ans. Mais cette virtuosité, bien que fascinante, finit parfois par écraser l’émotion brute sous une démonstration de savoir-faire un peu trop voyante.

Car au-delà du tour de force visuel, que reste-t-il ? Un film qui se prend un peu trop au sérieux, qui veut absolument nous convaincre que le temps passe et que c’est bouleversant. Merci, Bob, mais on avait déjà capté ça en regardant notre reflet fatigué dans une vitrine de métro. Le scénario, pourtant chargé de moments de vie sincères, manque d’imprévu. On suit le fil du temps comme on tournerait les pages d’un album photo : c’est beau, c’est nostalgique, mais c’est aussi un peu plat.

Tom Hanks, fidèle acolyte du réalisateur, joue la carte de la sobriété. Il est juste, touchant, mais un brin trop sage, comme s’il avait peur de froisser le scénario. En face, Robin Wright est lumineuse, intemporelle, presque trop parfaite pour ce monde. Leur duo fonctionne, mais peine à faire vibrer ce récit qui s’enferme parfois dans un académisme ronronnant.

Certaines scènes, pourtant, frisent le sublime. On sent l’émotion affleurer, prête à exploser… puis le film nous assène une réplique trop écrite, trop appuyée, qui gâche tout. C’est un peu comme si, au milieu d’un concerto de Chopin, quelqu’un balançait un jingle publicitaire. Frustrant.

Alors oui, Here est beau, ambitieux, sincère. Mais il est aussi prisonnier de sa propre prétention. Zemeckis voulait toucher l’éternité, il a surtout caressé le bord du précipice avant de faire demi-tour, comme un funambule hésitant à aller trop loin.
Mickael Frezza
Mickael Frezza

33 abonnés 91 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 novembre 2024
Zemeckis nous reviens un peu dans l’émotion mais pas assez riche pour qu’on si intéresse le parti pris de la caméra fixe et des transitions d’époque présente comme des tableaux d’art c’est la seul bonne et innovante idée du film après il n’ont pas grand chose à nous raconter si ce n’est des banalité de la vie de tout les jours donc here reste quand même sympa mais pas au niveau de Forest gump
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