L'Amour et les Forêts
Note moyenne
3,9
6561 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

519 critiques spectateurs

5
53 critiques
4
223 critiques
3
122 critiques
2
77 critiques
1
28 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juin 2023
"L'Amour et les Forêts" offre un aspect psychologique parfaitement construit qui plonge les spectateurs dans une intrigue captivante. Dès le début, nous sommes transportés par le regard amoureux de Blanche envers Gregoire. Cependant, au fil de l'histoire, nous réalisons progressivement la nocivité de ce personnage. La façon dont le film dévoile ses techniques insidieuses pour lui nuire est tout simplement glaçante. Nous sommes pris dans un tourbillon d'émotions, tandis que nous comprenons l'emprise psychologique qu'il exerce sur sa femme. Cette exploration subtile des mécanismes de manipulation crée une tension palpable.


La photographie remarquable contribue à intensifier l'expérience cinématographique. La réalisatrice parvient à capturer avec subtilité l'intensité des moments charnels, insufflant une chaleur palpable à l'écran. Cependant, c'est dans la représentation des sévices psychologiques que l'image devient véritablement oppressante. À travers des choix de mise en scène audacieux, le spectateur est confronté de manière brutale à la cruauté et à la manipulation exercées sur Banche. La tension monte graduellement, et l'image évolue au fur et à mesure que la femme prend conscience de sa situation. Des nuances subtiles se dessinent alors, accompagnées d'une photographie habilement travaillée, pour illustrer cette transformation intérieure et la force émergente de la protagoniste.

"L'Amour et les Forêts" bénéficie de la performance parfaite de Virginie Efira dans le rôle principal. Son interprétation est si convaincante que nous nous mettons facilement à sa place, ressentant chaque émotion et chaque dilemme auxquels elle est confrontée. Efira parvient à transmettre une palette d'émotions complexes avec une aisance remarquable, nous emportant dans son voyage intérieur. De même, Melvil Poupaud offre une prestation impeccable, incarnant avec brio le personnage troublant qui fait froid dans le dos lorsqu'il s'énerve. Sa capacité à incarner la menace latente et à susciter une réelle peur est remarquable.
Luuuuuuuuc
Luuuuuuuuc

26 abonnés 868 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2024
« Si t’avais un petit peu d’amour pour moi tu ne m’aurais jamais laissé te traiter comme ça. Tu ne dois vraiment pas m’aimer beaucoup pour m’avoir laissé devenir ce monstre. »

A l’heure où la représentation inclusive est, à juste raison, un thème qui bouleverse le cinéma (et pourrait le bousculer encore un peu plus), je m’interroge quant à la surreprésentation des profs de français dans les films. Qu’en est-il des profs de math, de physique-chimie, de sport ? Ainsi, le personnage de Blanche, interprété par Virginie Efira tout comme sa jumelle Rose, est-elle une prof de français. Si je me pose cette question en regardant le début de L’Amour et les Forêts, c’est parce que je suis devenu moi-même professeur de français grâce au cinéma (en particulier le film P.R.O.F.S, Patrick Schulmann, 1985, merci de ne pas glousser) et que les vingt premières minutes sont ici insupportables de gnangnanterie, sans doute pour mieux ancrer le propos d’une descente au enfers qui part de très haut, depuis l’image de la perfection du couple amoureux, tendance Collection Harlequin, voire encore au-delà avec la petite chanson qui va bien. On sent par ailleurs l’influence du cinéma des années ’60/’70, Nouvelle Vague et Jacques Demy, jusque dans le grain et les poussières accrochées au cadre de la caméra (effet voulu?).

Passé la demi-heure, l’interprétation couplée de Virginie Efira et Melvil Poupaud finit par séduire et colle parfaitement bien aux dialogues entrecoupés spoiler: qui amorcent et décrivent méthodiquement le mécanisme central de l’histoire, fait de mensonges, d’isolement, de persuasion et de retournements de charge. Si j’essaie toujours d’extraire la phrase la plus percutante d’un film pour la poser en exergue, je dois reconnaître que l’exercice s’est ici révélé des plus difficiles, tant il y a de bouts de tirades qui rendent parfaitement bien compte de la perversion du manipulateur narcissique. « Regarde dans quel état tu me mets. »


Peu à peu, l’image change aussi et se fait plus prégnante, plus en adéquation avec le déroulement des événements, comme si le voile initial avait fini par se déchirer tout à fait pour montrer la réalité crue spoiler: d’une emprise qui se construit comme une toile d’araignée au fil des ans
. On découvre alors une autre réalisation de la part de Valérie Donzelli, beaucoup plus subtile et recherchée, plus innovante aussi, notamment dans son jeu de lumières et, en mélangeant plongées et contre-plongées, la place donnée à l’espace intérieur, grand à force de vide, du domicile conjugal, ou bien encore par l’exacerbation de certains bruits pour souligner l’étouffement ou, enfin, pour le plan séquence final parfait.

Si Melvil Poupaud est excellent en pervers glaçant et méthodique, Virginie Efira irradie littéralement dans un rôle difficile, particulièrement casse-gueule, époustouflante de vérité et de dignité. Enfin, malgré un début déroutant de mièvrerie, sans doute voulu, Valérie Donzelli méritait, par sa maîtrise d’une narration visuelle crescendo, de figurer elle aussi en tant que nominée meilleure réalisatrice aux Césars 2024 pour un film fort et d’utilité publique.
christophe R.
christophe R.

14 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2023
Un film très prenant qui raconte l’emprise d’un mari sur sa femme. Le film est très prenant, filmé par moments sur un mode reportage, ce qui rend l’histoire encore plus réaliste.
L’interprétation de Virginie Efira et Melvil Poupaud est absolument remarquable.
24septembre
24septembre

13 abonnés 28 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 juin 2023
Ensemble médiocre, au niveau d'un téléfilm sur France 3 en semaine... Narration lourdingue (la mise den situation est d'un ennui !) mais surtout, le personnage de Virginie Efira pose problème par sa vacuité… L'ensemble est très linéaire et sans surprise. On ne peut s'empêcher de penser à "Mon roi" de Maïwenn sur le même thème tellement plus abouti et subtil ! Du cinéma mineur étrangement salué par la critique.
Doinel
Doinel

17 abonnés 79 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2023
après une entree en fanfare avec "la reine des pommes" et "la guerre est déclarée " on avait un peu perdu Valérie Donzelli. On la retrouve en pleine forme avec ce film épatant. Rien à redire tout y est acteurs epoustouflanrs. scénario bien ficelé réalisation creative . Un film qui remue et devrait nous interroger en profondeur sur les rapports hommes femmes.
DESFLIMS
DESFLIMS

53 abonnés 158 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juin 2023
Ça sent le sapin!

Résumé à la con : Une nana qui pensait avoir tiré le gros lot se rend compte au bout de plusieurs années qu’en réalité, l’ennemi est dans son lit.

L’avis cool : Soyez-en certains, avec L'AMOUR ET LES FORÊTS il y a plus de chances que ça sente le conifère que la romance. Plus qu’un film, ce polar psychologique oppressant est un avertissement sur l’un des fléaux de notre époque. Véritable sujet de société, cette adaptation du romain d’Eric Reinhardt aborde les histoires d’amour toxiques qui flirtent dangereusement avec le féminicide.

L’avis cool x2: Le duo d'acteurs est ébouriffant de maîtrise. Melvil Poupaud est aussi machiavélique que glaçant et Virginie Efira, parfaite, est encore une fois électrisante. On constate un vrai parti pris sur l'image et sa colorimétrie, ainsi qu'une belle touche d'audace avec une scène chantée réussie. En alliant le fond et la forme avec habileté, VALÉRIE DONZELLI signe sans doute son film le plus abouti.

Si tu veux voir des histoires sur les violences faites aux femmes :
- SERIE : LA SERVANTE ÉCARLATE, depuis 2017 - Bruce Miller
- SHE SAID, 2022 - Maria Schrader
Donatelloow
Donatelloow

74 abonnés 505 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 décembre 2023
J'ai été vraiment très surpris par "L'amour et les Forêts". C'est l'une des claques du cinéma français 2023 selon moi. L'histoire est captivante et menée par un duo d'acteur incroyable. Les thématiques psychologiques sont très bien développées dans le film (notamment la notion d'emprise). Certaines scènes sont chocs, mais nécessaires pour ressentir les émotions de l'héroïne.
C'est un film vraiment à voir, je vous le conseille.
Lil Sprite
Lil Sprite

67 abonnés 771 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 juin 2023
En compétition officielle au festival de Cannes, L'amour et les forêts est un film parlant d'un thème fort : l'emprise d'un homme sur une femme. Un film plutôt réussi, qui a comme duo d'acteurs Virginie Efira et Melvin Poupaud. Le duo fonctionne à l'écran pour former ce couple trop parfait au début et dangereux ensuite. Melvin Poupaud incarne à merveille ce marie idéal qui a en faite énormément de démons tout en ayant conscience d'en avoir. Ce qui est pour le coup original.
Le film souffre de quelques grosses incohérences qui ont bien failli me faire sortir du film comme le moment où elle décide de le tromper plutôt que de partir, ou de ne jamais prévenir quelqu'un pour avoir de l'aide alors qu'elle peut le faire à plusieurs reprises.
Theo
Theo

39 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 juillet 2024
"L'Amour et les Forêts", réalisé par Valérie Donzelli, est une adaptation du roman éponyme d'Éric Reinhardt. Cette œuvre cinématographique, présentée en compétition officielle au Festival de Cannes 2023, plonge dans les méandres de la manipulation narcissique et de l'emprise conjugale. Le film, tout en étant poignant, suscite des sentiments mitigés, oscillant entre moments de grandeur et d'autres plus discutables.

Le récit suit Blanche, interprétée par une Virginie Efira impressionnante, qui retrace son histoire tragique à son avocate. De sa rencontre idyllique avec Grégoire (Melvil Poupaud) à la descente aux enfers due à la manipulation insidieuse de ce dernier, le film dépeint avec justesse et sensibilité les mécanismes de l'emprise conjugale. Efira incarne Blanche avec une simplicité et une authenticité déconcertantes, capturant les nuances de son personnage avec une subtilité admirable. Sa performance est indéniablement l'un des points forts du film, apportant une profondeur émotionnelle qui maintient l'intérêt du spectateur.

Melvil Poupaud, dans le rôle de Grégoire, livre une prestation tout aussi convaincante. Son personnage, bien que détestable, est interprété avec une complexité qui évite de tomber dans la caricature. Poupaud réussit à rendre tangible l'évolution du personnage, de l'amant charmant au tyran manipulateur, en passant par des moments de vulnérabilité qui ajoutent une dimension troublante à son rôle.

La réalisation de Donzelli est à la fois élégante et expressive, utilisant une caméra vibrante et flottante qui joue avec les couleurs et les textures pour illustrer les états émotionnels des personnages. La photographie de Laurent Tangy est magnifique, capturant la beauté et la tristesse des décors avec une maîtrise remarquable. Cependant, certains choix stylistiques peuvent sembler trop appuyés, risquant de détourner l'attention du spectateur du drame central.

Le scénario, coécrit par Audrey Diwan et Valérie Donzelli, est globalement solide, mais présente quelques faiblesses. Les dialogues sont souvent percutants, mais certaines scènes manquent de rythme et peuvent paraître redondantes. Le film aurait peut-être gagné à être légèrement raccourci pour maintenir une tension narrative plus constante. De plus, malgré l'efficacité de la mise en scène, certains aspects de la psychologie des personnages secondaires, comme la sœur jumelle Rose, interprétée également par Virginie Efira, auraient mérité un développement plus approfondi.

La musique de Gabriel Yared, discrète mais évocatrice, accompagne parfaitement les moments clés du film sans jamais les surcharger. Elle ajoute une dimension supplémentaire à l'atmosphère générale, soutenant habilement les émotions sans les manipuler.

"L'Amour et les Forêts" est une œuvre qui, malgré ses imperfections, réussit à capter l'attention grâce à des performances d'acteurs exceptionnelles et une réalisation soignée. Il offre une réflexion poignante sur l'emprise et la manipulation, tout en étant un peu trop académique par moments. Le film est un avertissement puissant sur les dangers de l'emprise conjugale, bien qu'il puisse sembler parfois trop didactique.

En conclusion, "L'Amour et les Forêts" est une œuvre respectable qui mérite d'être vue, ne serait-ce que pour les performances magistrales de Virginie Efira et Melvil Poupaud. Valérie Donzelli signe ici un film mature et engagé, qui, malgré quelques longueurs et choix discutables, parvient à toucher et à émouvoir. Une expérience cinématographique à apprécier pour ses moments de grâce autant que pour ses tentatives de traiter un sujet délicat avec sincérité et profondeur.
Philippe A.
Philippe A.

20 abonnés 91 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 mai 2023
C'est admirablement bien joué mais les mécanismes de l'emprise dans le couple sont bien connus et je trouve trop développés. Là où l'emprise devient encore plus perverse et complexe, c'est dans le système judiciaire où l'homme pourra aussi manipuler non seulement sa victime mais l'environnement en faisant passer sa femme pour la fautive de cette situation. Malheureusement cet aspect n'est pas du tout couvert à l'exception d'un commentaire succinct qui souligne que le chemin de la justice sera long et difficile.
Michel C.

370 abonnés 1 813 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 27 mai 2023
Quel magnifique film de Valérie Donzelli !! Elle nous avait déjà concocté "On est fait pour s'entendre" ou "la guerre est déclarée"...
Ici, l'intrigue se joue après une mise en place tranquille à l'ambiance provinciale et issu du roman d' Éric Reinhardt. Le choix de son personnage principal "Blanche" confié à cette actrice au talent maintenant confirmé de Virgina Effra est d'une évidence implacable. Plus compliqué pour le mari de Blanche dont le nom est "Greg Lamoureux" ( ça ne s'invente pas !), là aussi Melvil Poupaud est l'homme de la situation. L'évolution de leur relation toute romantique des premiers instants, va tourner au vinaigre et c'est mise en scène magistralement, la caméra scrute et révèle intimement ce qui se passe dans les têtes de l'un et de l’autre, comment la transformation agit, jour après jour. Tout est crédible, coule de source, avec une tension psychologique qui graduellement va atteindre l'insupportable. Bravo à cette formidable réalisation. N'oublions pas une collection de seconds rôles très justes.. Foncez..... !!**
Christobalx
Christobalx

15 abonnés 393 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 octobre 2023
Pour résumer (hormis une femme dépassée par les événements) : je ne comprends pas la réalisation, le style, décalés et vieillots. Le scénario n'avait pas besoin de ce type de mise en scène vintage pour obscurcir son fond. Cela devient poussif. Pour ce qui est de l'histoire de cette femme, je ne comprends pas que son réveil n'est pas eu lieu quand elle a été aux bras d'un autre homme. Ce n'est pas réaliste. On ne retrouve même pas de continuité à la relation toxique, ni de cycle aux violences, rien. Tout est cousu de fil blanc. La fin n'est même pas une joie en soit, ni une libération... cela ne montre en rien ce que vit une femme ou un homme dans ce type de relation. L'amour et les forêts passe à côté... ce film est malheureusement raté, et ne met rien en lumière à part une mise en scène et une réalisation loupées.
Passez votre chemin.
Robert D
Robert D

7 abonnés 163 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mai 2023
Sujet de plus en plus traité au cinéma, sujet qui est toujours d'actualité malheureusement! Le film a mis longtemps a démarré et la fin est brutale, on se demande si le film est bien terminé. Le scénario est mal ficelé. Malgré cela, belles prestations de Virginie Effira et Melvil Poupaud en pervers narcissique qui ne lâche plus sa femme prise dans un carcan indestructible même sur son lit d'hôpital. J'attendais plus de ce film!
cinéjadore
cinéjadore

17 abonnés 47 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juin 2023
Quelle déception hier soir. Le film sonne totalement faux, le couple ne fonctionne pas, il ne transparaît aucun amour. Le film est presque bébête au départ et il faut attendre quasiment une heure pour que l'on commence à s'y intéresser. Très décevant je ne le recommande pas.
Sysy D.
Sysy D.

8 abonnés 81 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 novembre 2025
Je ne suis pas allée le voir à sa sortie pour l'unique raison qu'il y a Virginie Effira. Je ne comprends pas l'engouement autour de "cette actrice". Je la trouve tout simplement nulle. Du coup, j'ai profité que le film passe hier soir (26/11/2025) à la TV pour le regarder en attendant le débat juste après. Le film est mauvais. Amon sens, 4 gros défauts :
- le choix de Virginie Effira qui joue très mal et n'a pas su incarner la figure de la victime;
- le choix de Melvil Poupaud qui n'est pas crédible;
- certains choix de réalisations notamment la couleur des images, les décors;
- le déroulé scénaristique qui aligne tous les leviers sur l'emprise sans aucune subtilité psychologique, sans la finesse d'analyse que requiert ce thème terriblement dramatique. On a l'impression qu'il faut tous les passer du plus simple au plus cru bien évidemment spoiler: (le viol conjugal pour lequel on crée un effet de manche. L'avocate dit juste : vous savez comment on appelle cela ? Et là , toujours aussi mauvaise, essaie désespérément un visage à l'expression de la tragique compréhension)

Résultat : on se retrouve avec un mauvais téléfilm manquant de moyens de production qui veut vous faire basculer dans l'affect mais ne vous donne rien à réfléchir. Une direction et un jeu d'acteurs complètement à côté de la plaque. qui accepte le rôle car elle court après la magnifique interprétation de Léa Drucker dans le film Jusqu'à la garde, un Melvil Poupaud qui ne se sait comment être vraiment méchant.
Quel dommage ! car nous avons de ce genre de films pour évoquer clairement un problème sociétal grave et trop bien installé en France.
Je conseille deux films très réussis sur le sujet :
Jusqu'à la garde = la tension et le ton montent un peu trop tranquillement, sans esbrouffe pour une fin dramatique et très réaliste;
le film espagnol Ne dis rien( te doy mis ojos) qui a vraiment fait bouger les lignes en Espagne sur les violences intra-familiales et particulièrement sur les femmes battues.
Désolée mais V. Donzelli s'est plantée.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse