Tel un collier étrangleur, l'histoire de cette femme prise dans le piège du harcèlement moral est une épreuve autant pour l'excellente Virginie Efira que pour le spectateur en apnée qui subit l'oppression permanente du personnage. La passivité mêlée de culpabilité se retrouve souvent dans ce genre de rapport de domination. Une bonne adaptation du roman éponyme, et une interprétation sans faille. Puissant.
Ce film est je pense la pépite de mai juin. Il est excellent à tout point de vue et c'est je pense pour moi un chef-d'œuvre.
L'histoire c'est celle de blanche qui est seul, qui vient de se faire quitter par son ex conjoint et qui va être invité par sa sœur à une soirée pour rencontrer quelqu'un d'autre. Elle va rencontrer un monsieur et très vite ça va tourner au drame.
Pour commencer, l'acting de Virginie Efira est excellent au possible. Tout comme son binôme qui est pour moi ma révélation pour l'instant de 2023. Il arrivait à exprimer des phrases très subtilement mais glaciale avec une justesse incroyable.
J'aimerais aussi parler de la photographie qui est elle aussi incroyable. Au début blanche est aux anges elle est avec son nouveau conjoint tout va bien pour elle donc les couleurs sont très chaudes ( rouges/orange) et ensuite petit à petit quand le film devient de plus en plus triste les couleurs sont bien plus froides voir sombre.
J'ai bien aimé les allusions au mal ( je l'ai interprété comme ça en tout cas ) comme par exemple la très forte respiration du conjoint de blanche que l'on peut entendre à la fin qui est très présente, je l'ai interprété comme la très grespiration de dark Vador qui est un personnage emblématique des méchants du cinéma. Et aussi il est tout le temps habillé en noir comme lui.
Il y avait aussi les codes du cinéma de l'horreur que j'ai retrouvé dans ce film, les hallucinations et screamer, l'ambiance et la musique. Pour montrer ainsi que c'est une véritable angoisse ce que vit blanche.
Bref, je pourrais en parler pendant des heures c'est un CHEF D'OEUVRE.
Porté par une Virgine Efira toujours aussi envoûtante et un Melvil Poupaud incroyable, le film explore les intrications de l'emprise d'une femme, subissant les ravages d'un pervers narcissique avec une intensité saisissante. De l'ouverture à la conclusion, il maintient un suspense captivant qui nous serre dans une étreinte oppressante.
Un bon film qui nous fait beaucoup réfléchir sur comment madame lambda peut succomber à l'emprise d'un homme. Quelques semaines plus tard il me laisse encore beaucoup de trace et d'interrogation sur les relations hommes / femmes.
Virginie Efira et Melvyn Poupaud sont géniaux dans cet excellent film de Valérie Donzelli. Le développement de l'emprise de Grégoire sur Blanche, en commençant par l'isoler de sa famille, l'encourager à avoir des enfants (pour l'empêcher de s'éloigner de lui), l'appeler en permanence au travail, la surveiller constamment jusqu'à une tentative de meurtre ! Tout est superbement bien réfléchi et interprété ! Le seul souci (s'il fallait en émettre un) c'est que même sans avoir lu le synopsis, on se doute dès la première scène où l'on aperçoit Grégoire qu'il finira par vriller. J'aurais aimé voir justement la transformation entre le mari aimant, gentil, doux et le mari possessif. Voilà, pour résumer, un très bon film même si je ne le recommanderais pas au moins de 13 ans.
Adapté d’un roman d’Éric Reinhardt, L’amour et les forêts prend la forme d’une plongée vertigineuse et glaçante dans le quotidien d’un couple dont le mari, doté d’une personnalité toxique, va mettre en place un système d’emprise sur sa femme, jusqu’à la détruire de l’intérieur. Remarquablement mis en scène, distillant une atmosphère de plus en plus oppressante, ce sixième long-métrage de Valérie Donzelli est porté par deux acteurs au sommet de leur art : l’omniprésente Virginie Efira et le subtil Melvil Poupaud, dans un partition particulièrement sombre.
Vu au ciné, c'est nul. Ca aurait pu être un film intéressant sur les pervers narcissiques, les sociopathes, l'emprise, la psychologie des victimes, comment elles réagissent, tout ça. Au lieu de ça, le PN et la victime ne reflètent pas la réalité, la victime est stupide de suivre ses ordres farfelus, de plus, le film nous dit que la solution, spoiler: c'est l'adultère . Et ce dernier point, c'est un truc des films français que je déteste.
Un film qui nous plonge au cœur d'une relation où la personne toxique emprisonne doucement sa proie. Le jeu des acteurs est bluffant et on est pris dans l'étouffement du pervers narcissique dès le début.
Valérie Donzelli évite les poncifs sur un sujet brûlant spoiler: (la relation toxique avec un pervers narcissique) . Virginie Efira, omniprésente dans le cinéma français, y délivre une de ces meilleures performances. Elle est tout simplement bluffante Les seconds rôles sont très convaincants, Melvil Poupeau fait froid dans le dos. Et surtout, la réalisatrice élabore une mise en scène romanesque et sensible, graphique, vive.
Les 5 étoiles données par bon nombre de spectatrices ne me semble pas être une critique du film en tant qu’Art mais probablement plus vis à vis du message. Alors oui le film se destine plus aux femmes qu’aux hommes, je crois. L’acting n’est pas dingue dingue et le film me parait assez militant et les dialogues faiblards. La romance est présente et la toxicité arrive petit à petit, les grosses ficelles sont utilisés et spoiler: la violence de fin arrive comme un cheveux sur la soupe venant d’un homme très malin pourtant . Dans le genre je ne serais vous conseiller que « mon roi » beaucoup plus soignée (4étoiles au moins selon moi). Les bons points viennent de la photographie et du sentiment l’oppression qui transperce l’écran. Virginie Efira a du talent mais ça on le savait.
Nous suivons avec effroi la descente aux enfers de l'actrice principale, sous les griffes d'un mari possessif et pervers. Melvil Poupaud est incroyable dans ce rôle. Un film qui ne vous détendra pas mais qui vaut le coup d'être vu.
Certes un film sur l'emprise d'une femme par un mari dit "pervers narcissique", interprété par 2 comédiens excellent, mais alourdi par une mise en scène chichiteuse, alambiquée, avec flashbacks inutiles. Pas très fan du cinéma de Donzelli.
La première partie on s ennuie fortement trop de longueur mise à part ceux qui veulent voir efira à poil les scènes n apportent rien. La jumelle quelle idée saugrenue quand enfin la tension monte et on espère un rattrapage un amant qui joue super mal arrive dans ce décor Bref le thème est certes très actuel mais ce film dessert la cause de la lutte c/ violences conjuguales Il faut croire que ceux qui ont réalisé ce film n.y connaisse rien ou du moins pas grand chose
La construction lente mais oppressante d'une emprise, c'est ce que dépeint l'amour et les forêts. Le film est glaçant de part l'intensité et la violence que l'on peut voir s'immiscer entre les 2 personnages. Violence a laquelle on fait face avec une extrême intimité, nous mettant ainsi dans la peau de cette victime qui est poussée à bout. On asphyxie avec elle durant la totalité du film... Sujet magnifiquement traité, posant un angle de vue différent de "Juste a la garde". Une grande réussite.