1091 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
100 critiques spectateurs
5
16 critiques
4
29 critiques
3
32 critiques
2
18 critiques
1
2 critiques
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
SB88
37 abonnés
1 613 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 2 janvier 2025
À fond à l'eau de rose et avec la naïveté des années 80 ! Très linéaire car on devine la fin dès les 18 premières minutes de film mais ce n'est pas déplaisant de revoir cette époque ! 2,9/3
Il est impressionnant de voir que lorsque John Carpenter s'attaque à la science-fiction, le temps ne semble pas avoir de prise sur ses œuvres. En effet malgré un impacte bien différent de celui de l'époque elles ont su garder un charme indéniable, cependant de nombreux points viennent quelque peu discuter la qualité de ce long-métrage. Depuis deux ans Jenny Hayden ne parvient pas à faire le deuil de son mari, un soir elle tombe nez-à-nez avec un extraterrestre ayant pris son apparence. Tout deux quittent les forêts du Wisconsin pour les déserts rocailleux d'Arizona afin que ce visiteur puisse repartir sur sa planète... Si "Starman" fonctionne encore de nos jours c'est grâce à sa romance teintée de fantastique, mais surtout pour son ambiance intimiste ne versant jamais dans le pathos. Bien que mièvres parfois, les émotions sont distillées par un rythme prenant le temps de les rendre avec sincérité par un casting bien trouvé. Karen Allen, à vif, et Jeff Bridges, aux expressions clownesques, forment un couple attachant par leurs vulnérabilités réciproques. Néanmoins cette romance est traitée de façon trop superficiel d'un point de vu cinématographique et manque de ressorts dramatiques notamment sur la fin, les personnages manquent d'ailleurs bien souvent de profondeur. Quoi qu'il en soit, avec sa scène de la transformation (véritable morceau de bravoure) ou encore sa sublime bande-originale, "Starman" s'avère être un magnifique conte fantastique. Capable d'envouter le spectateur de la première à la dernière minute et l'habiter longtemps après.
La seule comédie romantique réalisée par John Carpenter ! Le résultat final est surprenant, un road trip entre une veuve effrayée de sa situation et un extraterrestre ayant pris l'apparence de son défunt mari pour la rassurer mais qui doit tant bien que mal apprendre les coutumes terrestres.
Ce duo étrange finira par se rassembler plus par la différence que par ce qu'ils ont en commun. Starman est teinté d'une ambiance mystérieuse dans une histoire qui ne nous révèle pas tant que ça sur l'ailleurs et ou l'objectif principal du récit est de voir le nouveau départ d'une veuve anéantie par la mort de son mari.
Enfin, Jeff Bridges joue à la perfection un extraterrestre intelligent mais inadapté avec des mouvements très rigides, des phrases prononcées de manière robotique et parfois aléatoire mais il n'en est pas moins attachant. Son jeu d'acteur est probablement la chose la plus remarquable du film car malheureusement seules quelques scènes sortent du lot.
Starman est un film sympathique et agréable mais manquant de réel point culminant, peut-être la faute à un concept un peu limité.
De John Carpenter, je n'ai vu que des bribes de scènes de ses différents films, mais je n'avais encore jamais vu un seul de ses films en entier. Pourtant, Carpenter est considéré comme le "Master of Horror"! Du coup, j'ai décidé de me lancer dans l'aventure en commençant par Starman, film mettant en scène Jeff Bridges (un de mes acteurs préférés) et Karen Allen. Il s'agit d'un film de science-fiction dans lequel un extra-terrestre atterrit sur terre et prend l'apparence de l'homme décédé de Karen Allen. Elle va devoir le mener à un point précis pour qu'il puisse retourner sur sa planète. Je suis fan de science-fiction, mais je dois avouer avoir trouvé pas mal d'inconvénients à Starman. Il fait preuve de bâclage. J'ai vraiment l'impression qu'il y a un manque sérieux d'application sur ce film. Trop de facilités, des scènes un peu trop WTF, une fin fort décevante, ... Et si Jeff Bridges arrive à se démerder dans le rôle de l'alien, Karen Allen se montre fort médiocre et cela ne nous étonne pas qu'elle n'ait pas eu une grande carrière à Hollywood. Ça reste sympa, il y a des scènes fort intéressantes dans Starman, mais la déception est malheureusement présente. Dommage...
Le cas typique du film de science fiction année 80 qui a mal vieilli. Ca ressemble vraiment à un film de commande pour Carpenter qui ne s'est visiblement pas casser la tête ni le reste pour trouver du nouveau. Il y a bien Jeff Bridge pour faire quelques grimaces amusantes mais c'est à peu près tout ce que devait contenir le scénario.
Un Carpenter assez moyen du fait qu'il ne se passe pas grand chose... Un extra-terrestre qui découvre la Terre, oui, c'est bien gentil mais bon... Jeff Bridges est très bon dans son rôle qui est difficile à jouer mais on a quand même envie de lui donner des claques. Le scénario devient un peu du n'importe quoi vers la fin... Ca se regarde mais sans plus.
Dans la grande lignée des chefs-d’œuvre du cinéma de science-fiction pacifique (des années 1980), John Carpenter nous compte une histoire d’amour universelle, qui bénéficie de tout le savoir-faire d’un réalisateur de génie et de l’interprétation époustouflante de Jeff Bridges, justement récompensé par l'Oscar du meilleur acteur pour ce rôle-titre exceptionnel.
La performance de Karen Allen, en jeune veuve romantique, Jenny Hayden, et la bande originale de Jack Nietzsche sont elles aussi inoubliables.
Jenny Hayden : L'amour, c'estspoiler: , euh, c'est quand on se soucie plus de quelqu'un d'autre que de soi.
Starman : Je t'ai donné un bébé ce soir .
Jenny Hayden spoiler: : (Starman est sur le point de quitter la Terre) Emmène-moi avec toi !
Starman : Je ne peux pas.
Jenny Hayden : S'il te plaît !
Starman : Tu mourrais là-bas.
Jenny Hayden : Je m'en fiche !
Starman : (pause, puis): Je m'en soucie .
Jenny Hayden spoiler: : (Starman donne un petit orbe à Jenny) Que dois-je faire avec ça ?
Starman : Le bébé le saura .
Starman vient étudier les humains en paix, sous les traits du spoiler: défunt mari d'une jeune veuve, qui va l'aider à rejoindre les siens. Durant les trois nuits et trois jours de son périple terrestre, il est pourchassé par les militaires et les forces de l'ordre. Et met en lumière les qualités et les défauts de l’être humain, avec philosophie et poésie :
Mark Shermin spoiler: : Des gens de votre monde sont-ils déjà venus ici ?
Starman : Avant, oui. Nous sommes intéressés par votre espèce.
Mark Shermin : Vous voulez dire que vous êtes une sorte d'anthropologue ? C'est ce que vous faites ici ? Vous venez juste de nous vérifier ?
Starman : Vous êtes une espèce étrange. Pas comme les autres. Et vous seriez surpris de voir combien il y en a. Intelligentes mais sauvages. Puis-je vous dire ce que je trouve de fantastique chez l’humain ?
(Shermin hoche la tête)
Starman : C’est que vous êtes au mieux quand les choses sont au plus mal !
Starman est une jolie histoire, une fable aussi bien destiné aux enfants qu’aux adultes. Carpenter nous y expose son opinion de l’être humain. Jeff Bridges est super. Les effets spéciaux sont vraiment faits avec très peu de moyen comme par exemple au début la « transformation » de Starman mais comme toujours ont en ressort ravi et en plus avec la nostalgie de notre enfance rêvant aux extraterrestres.
John Carpenter, maître du suspense, se livre dans un film d'un autre genre bien foutu. Le scénario est tout simple à comprendre. Il s'agit d'un extra-terrestre qui a pris la forme d'un homme dont sa femme l'a perdu et faire une traversée des Etats-Unis pour être récupérer à un endroit. Le casting est bien composé mis à part certain qui manque un peu de tact. Un excellent Jeff Bridges en extra-terrestre. On ne s'ennuie pas du tout de ce film avec ses nombreuses situations bien trouvées et divertissantes. Je trouve que la relation amoureuse n'est pas convaincante tel que se présente au début du film. Seul point négatif du film mais tout le reste est bon. De l'amour et des péripéties. De quoi rendre le film bien divertissant.
Bien loin de ses films d'épouvante ou de ses aventures futuristes, Big John signa en 1985 un petit bijou de tendresse et d'espoir, mélange de Road movie et de science-fiction - racontant l'histoire d'un extra-terrestre visitant la Terre accompagné d'une femme auprès de laquelle il a pris forme humaine... celle de son mari décédé.
Malgré quelques effets speciaux assez vieillis, la mise en scène se révèle très eficace, et parfois belle; le tout soutenu par un scenario intelligent et une interpretation des plus réussie. En effet, Jeff Bridges est juste génial en alien innocent face à une Karen Allen plus que jamais touchante.
Simplement le plus beau film du maître du Fantastique.
Cette comédie fantastique me rappelle ET. Carpenter sort un film à la fois drôle et prenant. Un somptueux mélange entre romance et thriller. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Pas le meilleur Carpenter mais très sympa, sa réalisation tient la route, il commence son film de manière sombre avec très peu de dialogues et vire peu à peu vers un ton plus léger toujours avec peu de dialogues. La fin est malheureusement trop prévisible et rappelle E.T de Spielberg, certaines phases du scénario sont attendu sans surprise mais Carpenter laisse parler ses images sans en rajouter des tonnes dans des dialogues explicatif inutiles ce qui lui donne un capitale sympathique. C'est assez étonnant d'ailleurs de la part de Carpenter de pondre un film plutôt familiale. Mais le film reste assez sympa, dôté d'une bonne réalisation qui rend ses personnages attachants, et le film plaisant à suivre.
Starman est une romance, sous forme de road-movie science-fictionnel(c'est un peu E.T. pour adulte en fait). Hormis son topic un tantinet original le film est bien fait, Karen Allen et Jeff Bridges forment un couple sympathique et ce dernier est assez drôle. Néanmoins Starman n'est qu'un petit film mignon mais assez plat auquel on ne s'attend pas de la part de Carpenter.
Film étonnant pourvu d'un scénario simple mais pas du tout simpliste. Les thèmes évoqués (racisme, peur de l'inconnu, altruisme, amour, ...) s'insèrent dans une histoire plus profonde qu'il n'y parait. Il faut dire que le duo Jeff Bridges (Starman) et Karen Allen (Jenny Hayden) est au top.
Le glas des années 80 a sonné, l'expérimentation pullule à Hollywood et certains metteurs en scène de seconde zone, tel notre bon vieux John Carpenter, en profitent pour y faire leur entrée. Starman est un film atypique dans sa filmographie, plus encore que son énorme biographie d'Elvis Presley avec Kurt Russel, car il déroge dans le fond à toutes les histoires tourmentées contées par Big John. Cela raconte une escapade terrienne d'un alien gentil, façon E.T., qui va vivre quelques aventures pour retourner dans l'univers d'où il vient. Ce pitch de départ fort simple résume ce qui était la grande mode en 1984. Starman peut rentrer dans la compétition sans souffrir d'aucune disgrâce liée à sa condition : Carpenter a accès à un gros budget pour ce film, et Jeff Bridges en vedette. Si son œuvre arrive trop tard pour être reconnu avec autant de foi que l'a été E.T., il faut reconnaître qu'en jouant dans le même registre il a obtenu un résultat tout aussi brillant. La séquence d'ouverture est magistrale, au niveau formel et rythmique, amorcée par de beaux effets spéciaux dépoussiérés comme on en voit peu dans les films usuels de Carpenter, filmée par un maître de la caméra qui sait grâce à son fabuleux cadrage entretenir un mystère initial avec brio. Par la suite, il faut bien avouer que le scénario n'a rien de bien exaltant, l'intrigue est molle, la durée des plans un poil excessive, en découle un film lent qui pourrait être classé au club des films-somnifères. Mais voilà, si on enferme son cynisme au placard, on peut profiter de Starman, du petit divertissement mignon qu'il nous offre. D'abord le film est drôle, surtout grâce à Jeff Bridges vraiment délirant en extra-terrestre, Karen Allen s'avère extrêmement touchante. Il y a de la magie qui scintille dans quelques très belles scènes, même si c'est souvent un peu gnan gnan, la somptueuse partition de Jack Nitzsche sublime tout ce qu'elle enveloppe. La photographie est bien sûr un modèle d'exemple à suivre, et contrairement à bon nombres d’œuvres de Big John il n'y a aucun effet qui sent le « cheap », ce qui contribue également à atténuer le côté guimauve. Finalement c'est la même chose qu'E.T. : une merveille formelle et musicale permet de véhiculer des émotions lacrymales qui auraient du mal à passer les remparts du ricanement autrement. Sauf que Starman présente une morale moins bêbête que E.T., et une mélancolie s'y développe lors de la dernière partie, augurant un final cédant assez stupidement aux sirènes du spectaculaire mais se clôturant sur un plan magnifique. Starman est un film gentil, naïf, mineur, mais tellement attachant lorsqu'on y abandonne son cœur.