J'y suis allé avec l envie sincère de kiffer ce film car des précédents films français indés comme " Gagarine" ou "l'astronaute" avaient prouvé que même sans gros moyen on peut réussir à raconter une histoire qui tienne la route avec l'espace en fond d'écran....mais là je n'ai pas du tout été emporté. Trop de choses qui fragilisent le scénario, des choix d'oppositions d'atmosphère ( l EHPAD et L ESPACE) et qui je trouve ne marchent pas à l''écran. J'ai vite décroché
Après son excellent film d’animation « J’ai perdu mon corps » Jeremy Clapin est de retour pour un long métrage classique même si quelques scènes sont dessinées. C’est un mélange plutôt inédit qui louvoie de manière poétique entre le fantastique, le drame intime et l’invasion extraterrestre accompagné par la musique idéale d’Adam Lévy qui colle parfaitement à l’atmosphère, et la renforce. Malheureusement le film perd un peu de sa précieuse et originale substance au fur et à mesure qu’il se déroule.
Un film français de SF qui traite de façon originale le thème de l’invasion extraterrestre : après une exposition un peu longue, tout s’emboite parfaitement pour délivrer une histoire au suspens prenant. Ayant mystérieusement perdu son frère cosmonaute en pleine mission spatiale, l’héroïne est prête à tout pour le revoir lorsqu’une forme de vie intelligente la contacte et lui pose ses conditions. Mais que vaut une vie justement ? Les interrogations surviennent… Petit budget mais grandes idées, un sens de l’atmosphère, insertion originale de séquences d’animation (c’est le deuxième long métrage de Jeremy Clapin, le premier était un film d’animation), belle musique de Dan Levy et excellente actrice principale, Megan Northam, très crédible. À voir. > Plus d’infos culture sur mon Instagram "Les sorties de Philippe"
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3,5
Publiée le 6 novembre 2024
« Nous ne sommes rien jusqu'à ce qu'on devienne quelque chose. » Elsa ne s'est jamais vraiment remise de la disparition de son frère spationaute. Un deuil impossible pour une vie sans but et sans saveur jusqu'à une étrange prise de contact... "Pendant ce temps sur Terre" est une odyssée fascinante, un drame allégorique sur le difficile deuil avec un dilemme moral qui place Elsa dans une situation inconfortable. L'histoire, qui est très simple, ne m'a pas entièrement transporté, par contre j'ai été totalement conquis par l'atmosphère visuelle et sonore. C'est superbement filmé, l'ambiance mélancolique et onirique est envoûtante, et la bande-son est géniale. Ce n'est pas poignant et c'est peut-être au niveau de l'émotion qu'il manque un petit truc, mais c'est un bon film qui propose vraiment quelque chose de particulier.
Entre drame intimiste et film SF, un film ambitieux et visuellement envoûtant, au récit intrigant mais inabouti autour du deuil, porté par l’interprétation convaincante de Megan Northam.
"Lauréat du Grand prix de la Semaine de la Critique en 2019 et du César de l’animation en 2020, J’ai perdu mon corps a relevé un cinéaste féru de sensorialité à travers une odyssée fantastique. Malgré un manque de radicalité dans sa nouvelle réalisation, Pendant ce temps sur Terre matérialise toute l’audace d’un cinéma français, toujours en quête d’exploration, tant sur le plan technique que thématique et cinématographique. Le second long-métrage de Jérémy Clapin prend ainsi tous les risques en intégrant minutieusement les codes de la science-fiction à un drame intime et familial autour de la résilience."
"Les insertions des séquences dessinées et animées interrogent toutefois sur le parti pris d’un tel projet, car elles ne gonflent pas davantage le capital émotionnel du récit. Le maigre budget alloué à cette obsédante croisade pourrait expliquer les limites de ce procédé. En voulant créer une sensation d’apesanteur dans l’esprit torturé d’Elsa, oscillant entre le réel et l’imaginaire, le cinéaste réajuste constamment son écriture, hybride et a fortiori schizophrène. Non pas que cela ne rende sa protagoniste inintéressante, car c’est justement ce vide, cet espace imperceptible qui la sépare de son frère qui nous envoûte et nous fascine."
"La partition de Dan Levy nous guide, tel un phare, autant dans l’errance de l’héroïne que dans la profonde réflexion autour de l’impossibilité du deuil. Le regard effacé de Megan Northam en est sublimé, même si toute la force du récit réside davantage dans les interactions entre les personnages. En somme, Pendant ce temps sur Terre est une œuvre imparfaite, voire incomplète, dont les maladresses sont imputées à un passage au live-action fébrile. Reste que les éléments prometteurs qui la composent nous encouragent à suivre ce cinéaste en rodage de près."
Retrouvez ma critique complète sur Le Mag du Ciné.
Le talent magnétique de la jeune Megan Northam la fait définitivement changer de statut avec ce film aux frontières du réel et du surnaturel. Si l’œuvre de Jérémy Clapin, connu pour son réussi premier film "J’ai perdu mon corps" est imparfaite, elle s’inscrit dans le renouveau du cinéma français, osant se positionner comme un ovni dans le panorama du cinéma européen. Le réalisateur puise dans l’animation participative, invitant le spectateur à construire avec lui l’histoire, il filme avec tact et mélancolie la dislocation d’une famille française endeuillée, l’isolement de la jeunesse rurale avec une maestria digne des plus grands, pour finir dans le registre horrifique rarement abordé dans le cinéma français. Un film imparfait, inabouti sur certains points, mais qui mérite néanmoins le détour par sa réelle originalité.
MELANCHOLIA. Respire l'air qu'il te manque. Une histoire vertébrale, une folie privée, une collision. Ce que le ciel voulut mettre d'espace. Une superposition des âmes et d'un règne de l'être supérieur. Trop de souffrance, le temps m'enfonce de l'intérieur. Steven Spielberg a aimé.
FIlm ovni sans mauvais jeu de mots, il passe par un démarrage très philosophique et la rapport à la vie et au social dans une ville de seconde zone française et finit en délire science-fiction mais avec un vrai goût d'inachevé et de fin en noeud de boudin. Dommage il y a avait quelque chose de spécial dans ce film.
Petit budget et grande réussite! On traite la deuil à travers la science-fiction et l’importance du poids de chaque vie à travers de belles images et un jeu d’acteur qui défend honorablement le scénario qui fait autant sourire que pleurer! Très bon film français!
J'étais pressé de voir ce film, dont le résumé me semblait être innovant, voir captivant. Et bien c'est raté! Peut-être parce que c'est français? Ou avec un petit budget ? On arrive pas à s'attacher à quoi que ce soit, en plus c'est long et mou. Extrêmement déçu malgré une bonne idée idée. En espérant que les Américains s'occupent du remake, s'ils parviennent à tenir jusqu'à la fin. ---- Juillet 2025----
Je n'ai pas trop apprécié cette réalisation qui parle du deuil d'une façon vraiment étrange, entre science fiction et fable "Pendant ce temps sur Terre" débute plutôt bien mais le soufflé retombe très rapidement et l'ennui prend vite le pas sur la curiosité. Si je devais écrire une critique sur ce film en un mot je choisirais: monotone !