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jackflash
20 abonnés
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4,5
Publiée le 12 juillet 2024
À la croisée des chemins du cinéma expérimental, de la SF, du cinéma d'animation voire un rien intimiste, un bon film français, pas trop long, écrit et réalisé par Jeremy Clapin, qui fait réfléchir sur la difficulté de faire son deuil de la disparition d'un être cher. Une interprétation touchante de Elsa par Morgan Northam, un traitement filmique parfois proche d'une sortie d'école, une heure et demie de fraîcheur, de vrai ciné.
Très intéressante et originale réalisation de Jérémy Clapin qui convoque la Science-Fiction puis revient par moment à l'animation pour évoquer l’Intimité, le Deuil et la nécessité d’aller de l’avant ! La comédienne Megan Northam est vraiment habitée par son rôle avec une interprétation intense et convainc !
J'ai beaucoup aimé ce film poétique, sensible et triste. C'est plus une fable philosophique qui utilise les codes de la SF et du fantastique qu'un "film de genre".
Alors bon, c'est plutôt bien joué. Voilà. Sinon, c'est un vrai film de science fiction. Le personnage principal travaille dans un Ehpad et a le temps de s'occuper de ses clients, de les nourrir, même de dessiner en même temps. Donc, elle est là, la SF. Pour le reste, à part taguer un F (qui ne veut même pas dire "f..k") sur la statue de son frangin disparu dans l'espace, elle n'a pas grand chose à défendre. On s'ennuie poliment, mais ferme.
Un film different. Onirique dramatique qui a une ame. Une belle bande son. Original il tient en haleine malgré des longueurs. Le soucis qui gache tout cest la fin queue de poisson. Dommage
Pendant ce temps sur Terre, dirigé par Jérémy Clapin, évolue entre le drame intimiste et une science-fiction aux nuances poétiques, construisant un univers en apesanteur. Clapin dépeint avec sensibilité des instants suspendus, dans l'attente, où les personnages errent entre espoir et désillusion, entre l'ancrage dans le réel et le désir d'un ailleurs.
La caméra de Clapin s'attarde sur les silences et capte les regards absents, révélant une intériorité riche sans mots superflus. À l’ouverture, ce monde contemplatif m'émerveille et ce fait miroir de mes plus beaux fantasmes.
Mais même si l'animation en noir et blanc ponctue l’histoire de séquences oniriques, le récit s’égare par moments, laissant certains séquences sans impact, tandis que la conclusion me semble expédiée, laissant un parfum d'inachevé, de déception.
Porté par une Megan Northam magnétique, P pendant ce temps sur Terre est une œuvre fragile, explorant avec poésie le temps et l’attente, et révélant Clapin comme un créateur d’imaginaire audacieux et captivant.
Je suis un énorme fan du premier film de Jérémy Clapin, « J’ai perdu mon corps », c’était donc tout naturellement que je voulais voir ce second film. Et j’ai été partiellement déçu : le scénario est très cryptique ou en tout cas je n’ai vraiment pas tout réussi à saisir. Le film n’est pas en dessin animé et c’est vrai qu’on perd cette simplicité de J’ai perdu mon corps et cette poésie qui s’installait très facilement. Ici c’est beaucoup moins le cas même si les acteurs restent très bons, mais on sent ce défaut car c’est toujours les quelques scènes de dessin animé qui apportent le plus de cachets et de mélancolie selon moi. La mise en scène en IRL reste sympa cependant, certains passages pourraient presque faire penser à du Julia Ducourneau. Bref, un film sympathique même si j’ai été paumé par son scénario.
Un film ovniesque, c est le cas de le dire car dans ce long métrage il est question d une présence extra terrestre qui sollicite une jeune femme un peu paumé travaillant comme infirmière dans la clinique dont la mère est directrice, ils prennent contact avec celle ci pour leur fournir des êtres humains pour les posséder et ainsi étudier notre planète. En récompense ils promettent de faire revenir son frère disparu, n ayant plus donner signe de vie. Jeremy clapin a travers le genre de science fiction aborde le thème de l absence, de la domination. Un film prometteur avec un scénario prometteur qui prend son temps. Encourageant
Un bon pitch malheureusement bizarrement exploité. Les acteurs sont bons mais il manque quelque chose au film, le scénario a pas mal de lacunes ce qui rend le film un peu difficile à accrocher. Mais visuellement il est très beau et ça reste une bonne histoire !
Pendant ce temps sur terre est une histoire d'enlèvement étonnante, jonglant entre science-fiction, drame, horreur, avec même des passages de film d'animation. Ces changements de format sont amenés avec beaucoup de fluidité, il faut dire que ce n'est pas le premier contact avec l'animation de Jérémy Clapin (J'ai perdu mon corps).
Le rythme est maîtrisé, portée par le jeu de Megan Northam, remarquable et pleine de sensibilité, ce qui n'est pas sans rappeler l'atmosphère intimiste et psychologique de Nope, ou encore Premier contact. J'aime beaucoup cette SF subtile, sans débordement d'effets spéciaux et d'actions. On ne s'ennuie pas pour autant dans ce drame qui apporte une tension grandissante.
Le sujet m'a attirée. J'ai été captée par le déroulement de l'intrigue, par le de la comédienne mais j'imaginais une autre fin et ai été assez déçue par ce dénouement que je ne révèlerai pas.
Le genre n'est pas traité, le drame social l'est qu'à moitié L'abstraction aurai pu marcher dans un film d'animation La promesse d'un Body snatcher à la française est un échec Il se croyait Siegel mais c'est juste un Rohmer wish