Note moyenne
3,5
16 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Le Dauphiné Libéré
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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So Film
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Abus de Ciné
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
L’économie modeste et la durée ramassée de Kouté vwa ne sont pas sans rapport avec l’impression de justesse qu’il dégage. Premier long métrage, il ne cherche pas pour autant à en imposer.
Culturopoing.com
Hymne à la paix et au pardon, Kouté vwa s’impose comme la déclaration d’amour enflammée d’un cinéaste à sa famille mais également à la Guyane dont il donne à voir la beauté tout en distillant un message, humaniste mais sans naïveté, d’amour universel.
Le Dauphiné Libéré
La tragédie abordée par l’intime d’une famille meurtrie et endeuillée fait en creux le portrait intérieur et sensible d’une Guyane blessée, en proie à la violence, à la douleur et aux traumatismes, qui aspire à l’apaisement et à la douceur d’une consolation.
Les Inrockuptibles
Avec “Kouté Vwa”, Maxime Jean-Baptiste réalise un beau premier long métrage d’une justesse et d’un minimalisme épuré, régi par une force contestataire discrète mais ô combien incarnée.
Libération
A Cayenne, le cinéaste met en scène ses proches, dix ans après la mort tragique d’un des leurs. Et signe un envoûtant récit de transmission, sur les pas d’un adolescent entre deux cultures.
Ouest France
Un beau film sur le deuil et la difficulté à faire triompher l’esprit de sagesse sur la quête de vengeance.
Paris Match
La forme du docu-fiction désoriente un peu, mais elle permet à Maxime Jean-Baptiste de mettre en scène une magnifique séquence nocturne où Yannick semble chercher le souvenir de son pote dans la nuit noire.
Positif
Une œuvre touchante qui vise juste.
So Film
La volonté de ne pas stigmatiser la communauté, de montrer la Guyane comme rarement représentée transperce.
Abus de Ciné
Mais au-delà de la violence et de l’histoire coloniale, il y a d’abord des personnes et c’est la réussite de ce film : nous montrer (enfin) la Guyane au travers de ses habitants et de leur quotidien.
L'Obs
Non seulement le film capte avec doigté la sanctification du jeune homme, mi-fantôme shakespearien, mi-icône religieuse, par un maillage de récits et d’images fortes, mais il dépeint sans pathos la lancinante tragédie du petit peuple guyanais, confiné sur cette terre lointaine entre jungle et mer.
Les Fiches du Cinéma
La force principale de Kouté vwa tient à sa faculté à circuler entre récit intime et histoire collective, documentaire et fiction, désir de revanche et sagesse du pardon. Maxime Jean-Baptiste réalise un premier long métrage à la fois fragile et stimulant.
Première
Simple et puissant.
Télérama
On se laisse surprendre par une scène élégiaque, aussi sombre que réussie, dans ce qui est in fine l’un des rares regards non exogènes sur la Guyane du cinéma contemporain.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage prometteur, au dispositif singulier, et d’un touchant témoignage sur le deuil et le pardon.
Le Monde
Le documentaire de Maxime Jean-Baptiste inclut surtout une séquence extraordinaire, où la grand-mère confie, en voiture, tout ce qui l’a traversée le jour où elle a croisé, des années plus tard, le meurtrier de son fils, sorti de prison.