Note moyenne
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Très bon film ! Le scénario est captivant et la distribution au top . Que de belles pépites cinématographiques ces dernières semaines .
Une plongée intéressante, par moments passionnante dans la tête d'une fille, génie des maths, moins des relations sociales. Et une réflexion sur l'intelligence du coeur et l'intelligence de la tête. La comédienne Ella Rumpf se révèle attachante, avec son caractère renfermé et direct, et son jeune partenaire offre un contrepoint plus détendu. On finit par être passionné par l'avancée de leurs travaux, et cette frénésie d'idée qui les habitent, la réalisation suit avec inspiration ce bouillonnement d'idée, on a un jolie portrait d'une as des maths un peu inadapté au monde . Une belle réussite
Formidable film !!! Pourtant le sujet est plutôt ingrat : les mathématiques. Les personnages sont très attachants et remarquablement joués!
Bluette à Normale sup, sans intérêt mais les acteurs sont excellents , c'est original et c'est léger et c'est déjà ça
Quand on aime les sciences au sens large et LA seule science exacte connue à ce jour, à savoir les mathématiques, Marguerite est un film pas excellent, pas génial, pas parfait, non :Ineffable. Il n'est pas possible de dire à quel point ce film est formidable.
Les acteurs s'en sortent bien, le sujet de la recherche scientifique et des conflits entre chercheurs habilement traité, le peu d'humour rend l'expérience encore plus géniale...
Vous savez quoi ? Oubliez le premier paragraphe. Que vous aimiez ou non les mathématiques vous DEVEZ voir ce film.
Pourvu que ces acteurs aient une belle suite de carrière.
Les acteurs s'en sortent bien, le sujet de la recherche scientifique et des conflits entre chercheurs habilement traité, le peu d'humour rend l'expérience encore plus géniale...
Vous savez quoi ? Oubliez le premier paragraphe. Que vous aimiez ou non les mathématiques vous DEVEZ voir ce film.
Pourvu que ces acteurs aient une belle suite de carrière.
Très bon film, touchant et permettant au grand public d'avoir une idée de la recherche en maths. Cependant, le film met plus eau devant de la scène la recherche en maths nécessitant un marteaux et un burin. Il y a d'autres types de recherches, plus poétiques et artistiques. Seul bémol, le film renforce le côté opaque, élitiste et inaccessible des maths...c'est bien dommage.
Très bon film prenant et romanesque tenu de bout en bout par une formidable interprète et merveilleusement mis en scène. Bien sur la fin est prévisible mais on est quand même pris !! Un grand Bravooo
"Le Théorème de Marguerite" est un drame français moyen dans l'ensemble. En effet même s'il manque quelque chose à ce film et que celui-ci finit par tourner en rond dans la deuxième partie, la réalisatrice Anna Novion plonge le spectateur dans une enquête intime au cœur de la recherche mathématique avec une première partie très intéressante nous plongeant dans la psychologie de son personnage principale d'ailleurs bien interprétée par Ella Rumpf révélation de ce film.
De la beauté, ce film en possède, une quantité infinie, comme ce qui traçasse marguerite. Une héroïne attachante, sincère et définitivement exceptionnelle. Un grand film sur les gens un peu à part.
Belle réalisation ! Un film plein d'énergie, d'enthousiasme.
On se fait plaisir à regarder ce couple de mathématiciens chercheurs.
On se fait plaisir à regarder ce couple de mathématiciens chercheurs.
Magnifique , j'ai pris ma dose de chiffres avec Marguerite , un cerveau XXL , un talent de matières Grises .. Parfais.
Anna Novion a réalisé ce film en oubliant les conseils de Flaubert et Stendhal: coupez, châtrez, amaigrissez la copie. Bon c’est dit. L’idée scenaristique est bonne, on vibre et on croit à cette jeune mathématicienne qui galère. Hélas la seconde partie est un peu assommante de formules de maths à rallonge. Et on voit venir le dénouement de très loin. Daroussin qui est à la ville le compagnon de Novion a du se retenir de la conseiller. Dommage on aurait gagné en vivacité.
Quand les mathématiques rencontrent le cinéma... Un film intelligent, émouvant, et drôle. Une véritable revelation !
Immersion dans les mathématiques (de haut niveau !) avec une étudiante quelque peu coincée (
spoiler:
ça s’arrangera un peu
au fil du scénario) étudiant la conjoncture de Goldbach : tout nombre entier pair supérieur à 3 peut s’écrire comme la somme de deux nombres premiers. Le spectateur lambda n’aura sans doute jamais entendu parler de ça ! Ne rien y comprendre n’empêche pas de suivre et de partager les affres de l’héroïne éponyme du titre. Et comme si ce premier thème empreint de mystère algorithmique ne suffisait pas, il y en a un deuxième : le Mah-Jong, un jeu chinois « comme le poker mais avec moins de hasard » nous dit un dialogue. Moins de hasard, c’est davantage de mathématiques. Notre étudiante chercheuse va donc y exceller. Après documentation, ce jeu est plus proche du rami que du poker. Toujours est-il que, comme le poker, on nous laisse entendre qu’il se pratique comme jeu d’argent dans les arrières boutiques du quartier chinois à Paris. Idéal pour notre jeune adulte, sans trop le sou, pour payer le loyer de la colocation. Si on ne pige rien à ce qui sert de trame ou de fil conducteur, peu importe. Suivre Marguerite à la quête de son théorème mais aussi peut-être d'une autre vie que les mathématiques obsessionnelles chez elle n’est pas inintéressant. Et ce n’est sans doute pas demain la veille qu’on aura un autre film sur la conjoncture de Goldbach ni le Mah-jong, avec idéalement davantage d'explications grand public à l’appui cette fois.
au fil du scénario) étudiant la conjoncture de Goldbach : tout nombre entier pair supérieur à 3 peut s’écrire comme la somme de deux nombres premiers. Le spectateur lambda n’aura sans doute jamais entendu parler de ça ! Ne rien y comprendre n’empêche pas de suivre et de partager les affres de l’héroïne éponyme du titre. Et comme si ce premier thème empreint de mystère algorithmique ne suffisait pas, il y en a un deuxième : le Mah-Jong, un jeu chinois « comme le poker mais avec moins de hasard » nous dit un dialogue. Moins de hasard, c’est davantage de mathématiques. Notre étudiante chercheuse va donc y exceller. Après documentation, ce jeu est plus proche du rami que du poker. Toujours est-il que, comme le poker, on nous laisse entendre qu’il se pratique comme jeu d’argent dans les arrières boutiques du quartier chinois à Paris. Idéal pour notre jeune adulte, sans trop le sou, pour payer le loyer de la colocation. Si on ne pige rien à ce qui sert de trame ou de fil conducteur, peu importe. Suivre Marguerite à la quête de son théorème mais aussi peut-être d'une autre vie que les mathématiques obsessionnelles chez elle n’est pas inintéressant. Et ce n’est sans doute pas demain la veille qu’on aura un autre film sur la conjoncture de Goldbach ni le Mah-jong, avec idéalement davantage d'explications grand public à l’appui cette fois.
Eh bien voilà que le cinéma commence à s'intéresser aux mathématiques, à y voir une certaine poésie et une source de dramaturgie. Il y a 3 mois, sortait "La voie royale" film sur une brillante élève se frottant aux difficultés présentées par la filière maths sup, maths spé. Aujourd'hui sortie de "Le théorème de Marguerite" sur une élève de Normale Sup préparant une thèse de mathématiques sur un sujet particulièrement ardu, la démonstration de la conjecture de Goldbach, assertion mathématique formulée en 1742 par le mathématicien allemand Christian Goldbach, et toujours pas démontrée depuis. Dans les 2 films, à rebours de la stupide croyance qui voudrait que les filles ne sont pas bonnes en mathématiques, le "fort en maths" est une matheuse. Dans la première partie du film, on a même l'impression que Marguerite n'est pas autre chose qu'une matheuse, avec un comportement proche de l'autisme qui la voit se balader en chaussons dans les couloirs de l'Ecole Normale Supérieure qu'elle considère comme étant sa maison. Des évènements vont progressivement faire d'elle une autre jeune femme, toujours mathématicienne de haut niveau mais beaucoup plus adaptée à une vie sociale et affective. Tout d'abord, ce qu'elle ressent comme une humiliation lorsque, dans une présentation de son travail à un public de spécialistes, sa démonstration est mise à mal par un étudiant, lui aussi très brillant. Se considérant lâchée par son directeur de thèse suite à ce couac, elle démissionne de Normale Sup. Sa rencontre avec Noa, une passionnée de danse dont elle va devenir la colocatrice, va lui montrer qu'il peut y avoir autre chose que les maths dans la vie. Enfin, un rapport sexuel réalisé uniquement pour le plaisir va lui faire prendre conscience que rester en permanence en position de dominée n'est pas souhaitable et qu'on peut trouver son compte en passant en position de dominante. La franco-suédoise Anna Novion est une réalisatrice rare, mais talentueuse. Seulement 2 longs métrages de cinéma avant "Le théorème de Marguerite" : l'excellent "Les grandes personnes" en 2008, l'excellent "Rendez-vous à Kiruna" en 2013. En fait, tout en étant un très bon film, "Le théorème de Marguerite" est peut-être un peu moins excellent que les 2 précédents : la faute à un petit coup de mou dans la période entre la démission de Marguerite et le moment où elle reprend du poil de la bête après son aventure sexuelle. Peut-être aussi parce que, à tort ou à raison, les équations mathématiques carrément "jetées" sur les murs peints en noir de l'appartement occupé par Marguerite et Noa donnent vraiment l'impression d'être quelque peu folkloriques et, surtout, sans véritable rapport les unes avec les autres. Présent en tête d'affiche dans les deux premiers films d'Anna Novion, Jean-Pierre Darroussin interprète ici un rôle moins important, celui du professeur et chercheur Laurent Werner, le directeur de thèse très ambigu de Marguerite. La comédienne franco-suisse Ella Rumpf est magistrale dans le rôle de Marguerite (Hoffman). Le comédien belge Julien Frison, pensionnaire de la Comédie Française, est excellent dans le rôle de Lucas Savelli, l'autre étudiant très brillant. Quant à Sonia Bonny, l'interprète de Noa, elle est une magnifique découverte pour ce qui est sa première apparition dans un long métrage de cinéma.
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