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Jipéhel
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2,5
Publiée le 26 mai 2023
Mi-figue, mi-… datte
Selon la formule consacrée en ces temps de festival cannois, ce film a été présenté en Séance de Minuit au Festival de Cannes 2023. Le 1er long métrage du réalisateur algérien Elias Belkeddar est pour le moins déroutant et je suis un peu perdu à l(jeure de vous dire ce que j’en pense. Omar, plus connu sous le nom d’Omar la Fraise, est un bandit à l’ancienne. Contraint à la cavale en Algérie, il vit de petites magouilles, accompagné de son illustre acolyte Roger. Après avoir régné sur le milieu du banditisme français durant des décennies, ils doivent ensemble accepter leur nouvelle vie alors qu’ils n’ont vécu jusqu’à présent que dans la débauche et la violence. Un mélange étrange de noirceur, d’humour absurde et de poésie… Intrigant ! Pendant 92 minutes, on tente de nous faire croire à une histoire de voyous de légende, de gangsters magnifiques, mais quelque chose fait qu’à l’arrivée, ça ne marche pas. Certes, il y a ici une déclaration s’amour à l’Algérie – peut être un peu fantasmée tout de même -, à travers une sorte de « vérité augmentée » à laquelle j’ai eu beaucoup de mal à adhérer. Ce mélange aléatoire de rire et d’horreur, du calme du désert et du chaos de la ville, de dérisoire et de flamboyance, laisse un goût d’inachevé un peu amer à la fin du film, dont on se demande ce qu’il voulait vraiment nous dire. Confus et chaotique, ce drame doit à peu près tout à son duo d’acteurs qui parvient presque à nous faire oublier les faiblesses du scénario. Reda Kateb et Benoît Magimel tentent de nous entraîner dans cette histoire d’amitié et de déracinement. Hélas pour eux, ils campent avec conviction des personnages qui attirent ni sympathie ni compassion. Alors il nous reste à signaler le nom d’une jeune actrice, Meriem Amiar, dont, à mon humble avis, on devrait reparler, comme on l’a fait pour Lina Khoudri après Papicha en 2019. C’est déjà pas mal, une nouvelle jeune actrice et un nouveau réalisateur qu’il faudra revoir avec un scénario un peu moins nourri aux clichés et décousu. A voir pour le duo de bras cassés magnifiques.
franchement ces derniers temps on ce régaler de voir autant de films algériens diffusé en France ( l'oranais, Houria, la dernière reine d'Alger, Soula, Heliopolis).
omar la fraise Le film c'est un chef-d'œuvre, la musique, les images, la lumière, les comédiens étaient brillent talentueux juste magnifique.
j'espère vraiment qu'il pourra être diffusée en Algérie.
j'ai découvert beaucoup de nouveaux comédiens cette fois aussi que je ne connaissais pas avant comme le merveilleux Reda Kateb et Benoît Magimel.
Meriem Amiar, je m'attendais pas du tout qu'elle pourrait sortir du sa zone de confort, et faire des rôles osé, qui sait peut-être te serait une relave de la grande actrice Biyouna et faire partie des grands artistes algériens qu'ont marqué l'histoire.
juste un conseil j'ai regardé le film deux fois dans des différents cinéma et j'ai vue certains ont quitté la salle en début de film. il faut surtout pas faire la même erreur que eux. regarder jusqu'à la fin de film.
il faut y allé le regarder vous allez pas regretter.
Visuellement c'est réussi. On ressent la pauvreté mais aussi la simplicité à travers les images, et on est vite emportés dans le film. Le balancier entre l'humour et le sombre est bien équilibré.
Cependant le scénario est décousu, trop décousu, ce qui donne une impression de non fini, de pas assez développé.
Un film qui avait de l'ambition, mais qui c'est perdu très rapidement avec deux histoires qui n'arrive pas à se rencontrer et qui rend le tout très décousue. Le personnage principal est insignifiant tout au long du film, seul une scène vers la fin remonte le tout, dommage pour un film avec les moyens d'en faire un bon film
Je n'ai pas compris ce que le réalisateur a voulu nous dire. Quelques belles images sur Alger et les algérois .Reda Kateb n'incarne pas tellement le personnage
Photographie très belle, acteurs au top, très belle ambiance portée par une belle BO. Seule ombre au tableau, un scénario bcp trop conventionnel qui empêche le film d'atteindre d'autre genre de sommet.
C'est un film que j'ai trouvé très décevant. Le jeu des acteurs est bon. On découvre avec plaisir l'actrice Meriem Amiar qui est splendide. Pour le reste c'est pas top. Le scénario est pauvre. Le montage, les séquences, la photo semblent provenir d'un stagiaire qui n'aurait pas d'avenir dans le métier. Le film renvoie une image négative de l'Algérie.
Un point positif est que l'on voit quelques images d'Alger et on entend quelques dialogues en arabe, mais c'est bien peu pour tout un film.
C'est donc, à mon avis qui n'engage que moi, un film que l'on peut ne pas aller voir :-)
Alger reste l'une des villes les plus cinématographiques du monde, Pépé le Moko l'avait démontré en son temps, et sa présence magnétique, aux forts contrastes, de sa sublime côte à ses quartiers délabrés, assure à elle seule une grande partie de l'intérêt que mérite Omar la fraise. Le réalisateur, Elias Belkeddar, joue avec le mélange des genres, geste présomptueux, surtout pour un premier long-métrage et, sans être désespérant, le résultat ne convainc pas pleinement, que cela soit en tant que comédie, que thriller, que drame ou même que film romantique. Le tout est sympathique mais la fluidité entre les scènes n'est pas assurée, en dépit du fait que ce portrait d'une Alger moderne attise notre curiosité de par la volonté d'en décrire une certaine réalité, bien loin de la carte postale de passage, avec d'ailleurs plusieurs épisodes sanglants, qui n'étaient peut-être pas nécessaires. L'histoire, qui réunit deux caïds quelque peu en perte de vitesse dans la capitale algérienne, manque certainement d'étoffe mais elle nous offre une belle complémentarité et complicité entre ses deux interprètes, Reda Kateb et Benoît Magimel, qui semblent s'amuser beaucoup, y compris lorsqu'ils se mettent pratiquement en roue libre. Ne pas oublier de leur adjoindre la débutante Meriem Amiar, qui tient tête à ses deux acolytes, malgré un temps de jeu trop réduit. Avec tout cela, Omar ne nous a pas "tuer", mais diverti parfois et informé aussi sur une ville et un pays si proches et si peu compris, vu avec nos œillères d'ici.
Premier long-métrage du scénariste de "Athena", "Omar la fraise" est un film qui mélange les genres et permet aux émotions de Reda Kateb et Benoît Magimel d'exploser dans l'Algérie ensoleillée, solidaire, mais également violente et anxiogène. Une histoire d'amitié forte et passionnément improbable portée à bras-le-corps par ses comédiens talentueux et ce, même si le scénario est quelquefois décousu.
La belle suprise cinéma de la semaine: "Omar la Fraise", premier film de Elias Belkeddar. C'est complétement dingue, super drôle, super vivant et, parfois, émouvant. Reda Kateb et, surtout, Benoît Magimel sont au top et Meriem Amiar, dont c'est le premier rôle au cinéma, leur tient tête avec brio. Allez voir "Omar la Fraise"!
Après avoir lu les critiques plus que favorables,on ressort un peu déçu après un bon démarrage Malgré la qualité des acteurs, ce film souffre d'un scénario très décousu générant l'ennui à plusieurs reprises
Reda Kateb s'essaie à la comédie sauce algérienne pour un résultat plutôt positif à défaut d'être réellement emballant sur la durée. Il y incarne un voyou condamné à 20 ans de prison en France et devant, pour son plus grand désarroi, rester en Algérie. Pour cela, il est accompagné de son fidèle acolyte, Roger (Benoît Magimel) en roue libre avec un humour cinglant. On ne peut pas parler de comédie pure mais plutôt du quotidien rocambolesque de deux malfrats un peu bras-cassés. La romance compliquée avec la belle Samia (Meriem Amiar) apporte un peu de douceur au milieu de ces embrouilles à répétition. Elias Belkeddar signe un film quelque peu brouillon, mais nous fait la promesse d'un dépaysement total et brise au passage quelques tabous. Sympathique.