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lucie.b
1 abonné
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4,0
Publiée le 9 juillet 2025
Un film criant, bouleversant et émouvant. Nous ne pouvons imaginer la vie d’avant. Ni chaînes ni maîtres est historique, tragique, violent et réel. Ibrahima Mbaye et Anna Thiandoum, jouent des rôles si dramatiques, avec une justesse excellente. Camille Cottin, également, nous fait ressentir des émotions fortes, bien qu’un léger goût amer nous reste en bouche face à cette prestation si délicate.
Assez convaincu. Une histoire touchante, romancé par l’amour d’un père et sa fille sous le régime esclavagiste du 18eme siècle dans L’isle de France aujourd’hui appelé L’île Maurice. Un traitement émotionnelle assez original avec des moments presque fantaisiste et spirituel. J’aurais aimé un peu plus de nuance dans le jeux et le discours des chasseurs s’esclave, peut être connaître leur réelles intentions, leur motivations. J’ai trouvé leur apparition plate sans quelconque intérêt même si certes ils créent le rythme du film. Une des meilleurs si ce n’est pas la meilleure des réalisation de Moutaïrou. Encourageant, je recommande !
Film utile qui met en scène toute l’horreur de l’esclavage . La réalisation est très soignée, la photo magnifique mais je regrette juste le manque de moyen: un film important certe, mais il aurait pu etre un chef d’œuvre
Ni chaîne ni maître est un film simple et fort sur des gens qui veulent être libres et lutter contre l’injustice. Il fait réfléchir et touche par sa sincérité.
Une photographie saisissante ne parvient pas à masquer les lacunes de ce scnénario cousu de fil blanc, au déroulé linéaire, posant pierre par pierre les fondations d'un profond ennui pour le spectateur.
Comment en est-on arrivé à un tel degré de cruauté et à transpirer la haine jusqu'au fond de son être ? Un mépris sans concession envers les hommes et les femmes noirs de peau jusqu'à en faire des esclaves auxquels ont a ôté toute dignité. Qu'ils cherchent à fuir leurs tortionnaires témoigne d'un grand courage car s'ils se font rattraper la punition sera sans appel, sans pitié. La cage, le fouet, les chaînes, le marquage au fer rouge, le droit de mutilation de vie ou de mort, toutes les monstruosités imaginées dans les esprits tordus des dominateurs sont le quotidien de pauvres victimes qui étaient sur ces terres du bout du monde bien avant eux. Le marron propriété de l'homme blanc est estimé sans âme et ne mérite de vivre que dans la douleur. Au risque de leur vie Massamba et Mati n'ont pas d'autre solutions que fuir, courir, sans cesse leur échapper dans l'espoir que tout cela se termine un jour. Faible, mais naissante dans la profonde jungle se cache l'espoir d'une résistance. Ma note sera de 2,98 sur 5. Parce que je n'ai jamais compris et digéré cette histoire de supériorité des races.
Avec un tel sujet, il est regrettable que ce long-métrage réalisé par Simon Moutaïrou en 2024 soit aussi peu incisif. Pourtant rares sont les films qui abordent cette page de l’Histoire, à savoir celle du marronage à l’époque coloniale. En entrant directement dans le vif du sujet, le cinéaste ne prend aucunement le temps de contextualiser son récit situé au milieu du XVIIIème siècle sur l’île Maurice (alors possession française). Commence ainsi la traque peu palpitante d’un homme enfui poursuivi par une chasseuse d’esclaves (le choix de Camille Cottin dans ce rôle s’avère un échec complet). En évitant tout aspect moralisateur sur l’esclavagisme, l’auteur englobe néanmoins son histoire d’une quête mystique fastidieuse. Bref, une œuvre qui aurait pu être captivante si elle n’avait été plombée par des effets de style hasardeux.
Les acteurs incarnent leurs personnages avec une belle énergie dans cette traque intense qui prend aux tripes mais oublie un peu de développer ses personnages.
Ce film sur l'esclavage vient encore une fois montrer l'ignominie de la chose avec son lot de scènes violentes. Il se déroule pour l'essentiel dans une nature magnifique bien exploitée, le film est visuellement beau. Mais côté scénario c'est moins convaincant. Des personnages essentiels sont vite 'évacués' de façon surprenante - le propriétaire, son fils et les chasseurs - ce qui crée des vides narratifs et des lenteurs dans la dernière partie du film. Un autre aspect décevant est sa dimension magique et surnaturelle qui n'a pas trop de sens et qui n'apporte absolument rien à l'histoire.
Si l’histoire est belle et touchante et filmée comme vécue par les protagonistes avec leurs croyances et perceptions, je n’ai pas accroché aux scènes où l’on vit / voit les événements en mode flou, délire…
Sujet traité en surface manque beaucoup de profondeur sur la réalité et le courage de marrons. Je trouve que le film se focalise plus le point de vue du colon que celui du marronage