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Pat Nicois
8 abonnés
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1,0
Publiée le 22 janvier 2025
Quel gachis! Tout à fait le genre de film que j'aurais vraiment pu aimer, historique, une intrigue, de magnifiques paysages tropicaux. Mais non, un film trés lent, des dialogues trés longs qui apportent peu, une poignée de scènes d'actions. C'est vraiment dommage!
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2,5
Publiée le 20 janvier 2025
Contremaître sur une plantation, Massamba, qui est appelé Cicéron, fait tout pour préserver sa fille du mieux possible même si ça veut dire se mettre les autres esclaves à dos. Lorsque Mati s'enfuit, il ne peut pas rester les bras croisés... Plutôt que de faire un simple film sur la condition des esclaves, même si c'est évoqué, Simon Moutaïrou a décidé de ne pas garder le schéma statique utilisé dans la plupart des films sur le sujet en proposant une traque aux airs de quête de liberté avec des personnages qui veulent se libérer de leurs chaînes d'un point de vue physique, mais aussi spirituel. Malheureusement, si je juge le film sur cette simple chasse à l'homme, j'ai trouvé ça très inégal avec un vrai manque de rythme et d'intensité. De plus, je n'ai pas aimé l'aspect mystique de l'histoire. Au final, un premier film moyen qui m'a laissé sur ma faim.
Si les films sur l'esclavagismes son légion de l'autre côté de l'atlantique, en France ils se font déjà plus rares, malheureusement Simon Moutaïrou ne parvient pas à rendre son film intéressant ou intense dans son récit la faute à un rythme en dent de scie. Pourtant abordé d'une manière, elle, intéressante, cette traque manque d'envergure, je ne m'attendais pas à voir une chasse à là Apocalypto, mais quand même avec plus de panache et de rebondissements, surtout que filmé en décors naturels. Finalement l'esclavagisme est survolé puis survint un côté ésotérique pas convaincant pour un sou. Le casting s'en sort pas trop mal, mais le film manque d'ampleur.
Une chronique de la résistance à l'esclavage sur l'île Maurice dont cette chasse à l'homme en est un exemple. Si le sujet est fort, l'écriture n'est pas fameuse, mieux ayant été fait par le passé. En effet, ce drame un peu fade manque d'allant, de tension, la mise en scène et l'interprétation sont trop peu inspirés. Reste la valeur documentaire.
La prise de son de cette œuvre est catastrophique. Elle empêche littéralement de se plonger dans l'intrigue parce que je n'arrive pas à entendre les répliques et à les dissocier des bruits ambiants au point que l'ensemble des péripéties devient lassant et finit par éveiller un sentiment de saturation. Les plans sont souvent saccagés surtout leur succession qui fait planer un sentiment d’incompréhension. Le dénouement est caricatural effaçant les efforts pour rendre le tout plausible. Le jeu des acteurs est rentré, plat, contenu, souvent en rupture avec l'intensité des situations suggérés. C'est dommage parce que le monsieur qui a réalisé ce film aurait sans doute aimé un avis plus positif.
Nul ! seules les 10 premières minutes sont à voir 90% des dialogues sont sous-titrés Les scènes de nuit, on y voit rien Pour résumé, Il ne se passe rien, les dialogues sont plats, on s'ennuie ! 14
Film témoin de l esclavage dans les colonies françaises au 18e siècle, il fait œuvre utile pour la mémoire. Pour le reste c’est assez convenu comme scénario. La réalisation est assez sobre, ce qui donne un résultat marquant.
Très bon film, c’est une œuvre nécessaire qui contribue à combler un vide dans le cinéma français concernant la représentation de l’esclavage et des résistances qui y sont liées. En abordant le marronnage, le film rend hommage à ces hommes et femmes qui ont bravé l’oppression, offrant une réflexion pertinente sur la liberté et la dignité humaine.
Simon Moutaïrou a de l’ambition Premier long métrage de Simon Moutaïrou en tant que réalisateur, Ni Chaînes, ni Maîtres relève de nombreux défis : tournage en pleine nature sur l’Ile Maurice, scénario haletant, scènes aussi terribles que l’esclavagisme qu’elles retrancrivent, acteurs de premier ordre (Camille Cottin, Benoit Magimel, Vassili Schneider et Félix Lefebvre, décidément très présent depuis deux ans), musique envoutante créée pour l’occasion, image somptueuse à la lumière surcalibrée…On ne ressort pas indemne. Qu’allaient faire les Français sur cette « Isle de France » en 1759 ? De la France elle n’avait que le nom. #simonmoutairou #nichainesnimaitres #camillecottin #benoitmagimel #vassilischneider #felixlefebvre Plus de critiques sur www.ericdugelay.com
De Simon Moutaïrou (2024). Entre film historique ou du moins documentaire et aventure . Le film est bien ficelé et très documenté sur la vie dans les plantations et l'esclavage en Isle de France quelques trente ans avant la révolution française . Bien avant la fin de l'esclavage dans les colonnes françaises . Le film est très documenté, précis sur la description de la vie dans les plantations . Comme de l'esprit qui régnait alors à savoir de penser comme une vérité vraie qu'il y avait des sous hommes . Les courses poursuites , la violence des situations en font presque un film survival sur un thème qui constitue encore un certain déni . Le film est fort, prenant parlant d'une réalité que la france a permis de perdurer longtemps . on aurait aimé que le rôle de Madame La victoire campée par Camille Cottin soit plus étoffé . Rôle en effet central du film tant elle semble être la gardienne de cet ordre établi . Avec Ibrahima Mbaye et Anna Thiandoum et Benoit Magimel.
L'esclavage, le racisme institutionnel, les traitements ignobles infligés par un "maître" convaincu de son indulgence (magnifiquement incarné par Benoît Magimel), l'entrée bien discrète des idées des Lumières, la fuite (le "marroninage) et la chasse aux esclaves qui va avec. Ce film nous rappelle d'où vient le monde dans lequel nous vivons aujourd'hui
"Marrons" Au 18e siècle à l’île Maurice, les esclaves qui s’échappent de leur plantation sont appelés « marrons » et sont impitoyablement pousuivis par des chasseurs/ses d’esclaves. Charge anti-esclavagiste en mode survival avec ce père et sa fille qui s’évadent, avec un peu de mysticisme. Beaux décors et histoire soutenue même si réalisation débutante
Enfin, la France a son film sur l’esclavage. Très documenté, le film n'en est pas moins une oeuvre de fiction salutaire où la magie rend le récit ancré dans un territoire, un siècle. Du scénario aux acteurs, le film est juste et fait de ce projet cinématographique une réussite. A voir!