Derniers Avis : Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau - Page 2
Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau
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Raz OrB
8 abonnés
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5,0
Publiée le 25 janvier 2026
Absolument splendide !! Un film d'animation somptueux, quasi sensoriel, une odyssée enchanteresse et immersive, où l'on se prend à voguer au fil de l'eau dans les péripéties de ce chat qui, accompagné de ses amis d'aventure, dresse une peinture d'une humanité à la dérive. C'est poétique, drôle, imaginatif et profondément émouvant. Une mention particulière à la mise en lumière et à la bande son qui nous emporte dans cette fable douce et captivante. Un conseil à toutes et tous : regardez ça seul ou en famille, voilà une œuvre qui mérite que l'on s'y attarde.
Un film d’animation immersif, original et visuellement sublime qui suit l’odyssée d’un petit chat tentant de survivre dans un monde aquatique post-apocalyptique. Oscar du meilleur film d’animation.
Un film d’animation hors des sentiers battus : un graphisme 3D de jeux vidéos, des images aquatiques magnifiques, 0 dialogue et juste les bruitages de la nature. On pense a beaucoup de thèmes comme le changement climatique, l’e triade, la survie, … Magnifique
Inutile de répéter (mais je vais quand même le faire) que l'absence de parole est un des points forts de ce long-métrage lettonien, cela permet d'attirer l'attention du spectateur sur l'aspect visuel et sur la narration. Ça guide la compréhension des émotions et des tensions entre les protagonistes, mettant l'accent sur leur collaboration. On comprend des choses plus subtiles, moins déformées que des dialogues, comme les gestes et les expressions faciales qui mentent moins. Le film est court et le rythme assez maîtrisé, ainsi l’ennui se fait ressentir à deux trois moments mais ça nous change de toutes ces productions netflix qui parlent sans arrêt pour ne rien dire. Drôle de leçon de se dire qu’un film récompensé internationalement a été entièrement réalisé sur Blender, un logiciel gratuit ! Je suis personnellement pas fan des graphismes en ce qui concerne les animaux (avec ces espèces de taches floues pixélisées par moment), mais il faut avouer que l’animation est fluide et que l’eau est claire comme de l’eau de roche, et que certains plans séquences sont vraiment épiques. Les décors sont uniques tout comme le design de la baleine-léviathan. Composée par le réalisateur lui-même à base de piano, violon, percussions et synthé, la bande-originale est un véritable sound design qui vient souligner la narration en renforçant l’émotion de chaque scène individuellement, sans vraiment de leitmotiv qui revienne (si, un, celui du chat à la dérive). Les bruitages de tous les animaux sont quasiment tous de vrais bruits !! Cela rajoute une touche de réalisme surtout en ce qui concerne tous les miaulements de flow qui sonnent vrais. L’histoire est celle d’animaux tout mignons qui doivent survivre dans un monde… post-apocalyptique ? ou dans un monde régi par les chats à en juger par les statues géantes ? C’est vrai quoi, la caméra ne cesse quasiment jamais de suivre les mouvements de tête du chat, animal sujet pour certains d’un véritable culte. L’eau commence tout à coup à monter dans un déluge digne de Noé, et notre chat va devoir vaincre sa peur de l’eau et développer confiance et altruisme envers les autres animaux pour collaborer. La trame représente ainsi une grande métaphore de comment se forme une société (les poissons représentent la monnaie, le lémurien le capitalisme, l’oiseau une sorte de guide suprême). Ainsi, bien qu’en effet les animaux ne soient quasiment pas anthropomorphé, ils deviennent les marionnettes d’un théâtre satirique de l’humanité, ajouté à une dimension écologique, à la sauce Mononoké, qui s’impose plus que jamais. Un thème important également est celui du sacrifice, de la résilience face à la perte, en effet chacun des personnages va à un moment perdre quelque chose qui comptait pour lui (la balle du lémurien, la maison du chat, le bateau du Capybara, la tribu de l’oiseau…). Mais à ces éléments assez explicites viennent s'ajouter un flow d’autres beaucoup plus symboliques et mystérieux, à l’image de la disparition de l’oiseau qui selon les interprétations représente la mort, le sacrifice, la passion du christ ou tout simplement un chemin vers l’inconnu. On pourrait aussi se demander, en voyant les objets perchés dans les arbres au début, s’il n’y a pas déjà eu d’autres montées des eaux de ce genre, peut-être qu’il s’agit d’un fonctionnement par cycles, chacun d’eux s’apaisant par le sacrifice d’un personnage ? Ca parait assez logique, mais le film nous laisse à nos interprétations personnelles, et ici il s’agit pour moi d’une force du film c’est de concentrer autant de dimensions sémantiques, entre le satirique, le symbolique, l’écologique, le métaphorique. Ceci dit, le réalisateur a choisi de ne pas s’attarder sur des explications à trouver et de laisser le spectateur profiter de ce spectacle visuel, poétique et onirique.
"Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau" est un très beau film d’animation qui suit l’aventure d’un petit chat plongé dans un monde bouleversé, où il croise d’autres animaux sur sa route. Sans le moindre dialogue, le film parvient à raconter beaucoup, en s’appuyant uniquement sur les images, les sons et les émotions. Le contexte est triste, parfois brutal, mais toujours percutant. Visuellement, c’est une vraie réussite : l’esthétique est soignée, colorée, et certaines scènes sont vraiment touchantes. On s’attache facilement au chat, à sa fragilité et à sa façon de se débrouiller seul. La qualité est bien là, même si l’on s’attendait à être davantage ému. L’histoire aurait sans doute gagné à rester plus centrée sur le chat. Malgré cela, "Flow" reste une œuvre qui mérite clairement le détour. - 15/20 Critique sur Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau (film) Vu le 07 janvier 2026 sur CANAL+
C’est inventif, tendre, poétique à mort, et ça arrive à raconter énormément de choses sans le moindre dialogue, juste avec des animaux et des émotions qui passent par le mouvement et les regards. Alors oui, l’animation graphique n’est pas parfaite — parfois même un peu raide — et ça m’a souvent gêné. Mais honnêtement, pour un petit film d’animation lituanien, muet, qui cartonne dans le monde entier et rafle des prix un peu partout, on ne va pas faire la fine bouche. Il y a une vraie sensibilité, une douceur rare, et surtout une sincérité qui touche juste. Un film imparfait, mais profondément touchant — et rien que pour ça, il mérite largement son succès.
Je viens tout juste de regarder ce film d'animation et j'ai vraiment adoré. J'ai vraiment tout aimé. Je le recommande si vous ne l'avez pas encore vu. La façon dont celà à été tourné, le fait que sa soit un film muet, et les animaux tellement réaliste.
une véritable bouffée de poésie !le film raconte tant de choses par le mouvement, la musique et la mise en scè'est vraiment une expérience sensorielle rare.. Un film délicat et universel, qui touche toutes les générations
Belle prouesse de tenir 1h20 sans dialogue. Je demeure sceptique sur le choix graphique de jeu vidéo 3D en univers ouvert, qui permet certes à la caméra virtuelle de panoter ou traveller comme bon lui semble, mais impose une texture assez laide ai pelage des animaux, fait d'aplats basiques. J'aime bien, mais non sans une petite déception
Onirique... Ok c est beau mais pour le reste faut être accroché pour voir jusqu'à la fin. mon fils de 13 ans n a pas aimé et de 9 ans a décroché à un tiers du film.
Un film d’animation sublime autour des animaux et de la nature. Il s’inscrit dans la tradition qui consiste à s’abriter derrière des animaux pour énoncer une morale, la principale étant que la solidarité et l’entraide constituent une ultime force de survie face à l’effondrement de la nature. Une véritable expérience de narration visuelle et sonore, que j’ai adorée.