Note moyenne
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J'ai vraiment adoré ce film. Même s'il n'y a aucun dialogue, l'animation fait tout le travail. On se laisse emporter par cette histoire touchante et par une esthétique réalisée sur Blender, ce qui est assez rare pour être souligné. Je recommande fortement !
J'ai eu beau le revoir, il y a quelque chose qui m'échappe dans ce film d'animation...Déjà, je le trouve très raide et pas spécialement beau aujourd'hui, des trésors d'animation sortent, et ont un niveau de fluidité et de beauté beaucoup plus haut...Ensuite, l'idée de base est séduisante, mais j'ai attendu..."quelque chose" jusqu'à la fin. Je sais pas, un sens, une révélation, une logique, une explication qui donnerait une base solide à cette histoire, et la fin est arrivée, sans rien de tout ça...Et je n'ai que du vide et des questions...Bien surcoté pour moi.
Emerveilé face à sa puissance sensorielle, à l'audace formelle du film et la beauté exceptionnelle de ses images : chaque plan est composé comme un tableau vivant, où les mouvements de caméra, la lumière et les textures créent une expérience visuelle hypnotique. Cette exigence esthétique transforme le film en véritable immersion, presque physique, dans un monde à la fois familier et étrangement dépourvu de présence humaine.
Un film sans dialogue mais avec un son super bien travaillé. Le destin de ce chat et de ces animaux nous rappelle qu'ils nous sont précieux.
Un film d’animation prodigieux. Le graphisme est incroyable de beauté les animaux d’un réalisme et d’une humanité qui touchent au cœur. Sublime !
Bien sûr très bien . C’est touchant, très original. Toute cette nature .
Et cette simplicité !
Importante dans notre monde actuel .
Et cette simplicité !
Importante dans notre monde actuel .
Flow suit un petit groupe d’animaux confrontés à un monde bouleversé par une montée des eaux. Une aventure silencieuse et immersive qui m’a impressionné par sa simplicité et sa force visuelle.
Avant de le voir, il est utile de savoir que le film s’inscrit dans la continuité du travail très personnel de Gints Zilbalodis. Comme son précédent film, Flow appartient au cinéma d’animation indépendant européen et se distingue par son absence totale de dialogues. Le récit repose entièrement sur les images, le mouvement et la musique, avec une mise en scène fluide et contemplative attentive aux paysages et aux déplacements.
Le film explore avant tout la survie et l’adaptation face à un monde devenu instable. Les repères disparaissent progressivement et les personnages doivent apprendre à évoluer dans un environnement en transformation permanente. Le récit suggère que survivre ne dépend pas seulement de l’instinct, mais aussi de la capacité à observer, à s’adapter et à accepter le changement.
Flow aborde aussi la question de la coexistence entre individus différents. Les animaux n’ont ni les mêmes instincts ni les mêmes comportements, et le film observe la manière dont ces différences s’expriment face à un monde devenu incertain. À travers leurs interactions, il évoque la fragilité des équilibres, la solitude et la difficulté de trouver sa place dans un environnement en transformation.
J’ai trouvé Flow très beau, presque comme une fable visuelle. L’immersion fonctionne remarquablement bien et j’ai particulièrement aimé cette narration entièrement portée par les images, les gestes et la musique. L’expressivité des animaux est étonnante et la dimension contemplative donne au film une atmosphère très singulière. Les thématiques restent simples mais universelles, ce qui renforce l’efficacité du récit. Et c’est aussi la première fois que je vois un capybara occuper une place dans un film, ce qui ajoute un charme inattendu.
Le film a tout de même quelques limites. Le rythme est très posé et certains comportements des animaux deviennent parfois un peu trop humanisés, ce qui m’a légèrement sorti du film. Certains éléments de la fin peuvent également paraître un peu abrupts.
Flow reste néanmoins une proposition d’animation rare, portée par une vraie cohérence artistique et une grande confiance dans le pouvoir des images. Une fable simple dont la force tient justement à cette sobriété.
Avant de le voir, il est utile de savoir que le film s’inscrit dans la continuité du travail très personnel de Gints Zilbalodis. Comme son précédent film, Flow appartient au cinéma d’animation indépendant européen et se distingue par son absence totale de dialogues. Le récit repose entièrement sur les images, le mouvement et la musique, avec une mise en scène fluide et contemplative attentive aux paysages et aux déplacements.
Le film explore avant tout la survie et l’adaptation face à un monde devenu instable. Les repères disparaissent progressivement et les personnages doivent apprendre à évoluer dans un environnement en transformation permanente. Le récit suggère que survivre ne dépend pas seulement de l’instinct, mais aussi de la capacité à observer, à s’adapter et à accepter le changement.
Flow aborde aussi la question de la coexistence entre individus différents. Les animaux n’ont ni les mêmes instincts ni les mêmes comportements, et le film observe la manière dont ces différences s’expriment face à un monde devenu incertain. À travers leurs interactions, il évoque la fragilité des équilibres, la solitude et la difficulté de trouver sa place dans un environnement en transformation.
J’ai trouvé Flow très beau, presque comme une fable visuelle. L’immersion fonctionne remarquablement bien et j’ai particulièrement aimé cette narration entièrement portée par les images, les gestes et la musique. L’expressivité des animaux est étonnante et la dimension contemplative donne au film une atmosphère très singulière. Les thématiques restent simples mais universelles, ce qui renforce l’efficacité du récit. Et c’est aussi la première fois que je vois un capybara occuper une place dans un film, ce qui ajoute un charme inattendu.
Le film a tout de même quelques limites. Le rythme est très posé et certains comportements des animaux deviennent parfois un peu trop humanisés, ce qui m’a légèrement sorti du film. Certains éléments de la fin peuvent également paraître un peu abrupts.
Flow reste néanmoins une proposition d’animation rare, portée par une vraie cohérence artistique et une grande confiance dans le pouvoir des images. Une fable simple dont la force tient justement à cette sobriété.
je m'attendais à mieux.. c'est plaisant jusqu'à ce que l'oiseau dirige le gouvernail ainsi que le chat. les baleines ont l'air d'avoir muté et il ne subsiste rien des humains morts (?).
spoiler:
l'eau redescend tellement vite qu'une baleine est piégée sur la terre ferme
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bref, cela aurait pu être une vision animale du postapocalyptique mais ce n'est qu'une fable pour enfants. Déçu.
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bref, cela aurait pu être une vision animale du postapocalyptique mais ce n'est qu'une fable pour enfants. Déçu.
Tout est magnifique : l'histoire, le dessin, la musique, le suspense.... Je suis restée scotchée à l'écran !
Un univers particulier sans parole sinon les expressions des animaux. Le chat est très convaincant ainsi que l'univers et l'on suit les mésaventures de ces animaux sur fond d'inondation. On traverse une ville à l'aspect asiatique, une séquence mystique concernant l'oiseau qui s'envole dans un tourbillon coloré est quelque peu discordante dans un ensemble compréhensible bien que peu interprétable. L'animation est souvent magnifique cependant.
Absolument splendide !!
Un film d'animation somptueux, quasi sensoriel, une odyssée enchanteresse et immersive, où l'on se prend à voguer au fil de l'eau dans les péripéties de ce chat qui, accompagné de ses amis d'aventure, dresse une peinture d'une humanité à la dérive. C'est poétique, drôle, imaginatif et profondément émouvant.
Une mention particulière à la mise en lumière et à la bande son qui nous emporte dans cette fable douce et captivante.
Un conseil à toutes et tous : regardez ça seul ou en famille, voilà une œuvre qui mérite que l'on s'y attarde.
Un film d'animation somptueux, quasi sensoriel, une odyssée enchanteresse et immersive, où l'on se prend à voguer au fil de l'eau dans les péripéties de ce chat qui, accompagné de ses amis d'aventure, dresse une peinture d'une humanité à la dérive. C'est poétique, drôle, imaginatif et profondément émouvant.
Une mention particulière à la mise en lumière et à la bande son qui nous emporte dans cette fable douce et captivante.
Un conseil à toutes et tous : regardez ça seul ou en famille, voilà une œuvre qui mérite que l'on s'y attarde.
Un film d’animation immersif, original et visuellement sublime qui suit l’odyssée d’un petit chat tentant de survivre dans un monde aquatique post-apocalyptique.
Oscar du meilleur film d’animation.
Oscar du meilleur film d’animation.
Un film d’animation hors des sentiers battus : un graphisme 3D de jeux vidéos, des images aquatiques magnifiques, 0 dialogue et juste les bruitages de la nature.
On pense a beaucoup de thèmes comme le changement climatique, l’e triade, la survie, …
Magnifique
On pense a beaucoup de thèmes comme le changement climatique, l’e triade, la survie, …
Magnifique
Inutile de répéter (mais je vais quand même le faire) que l'absence de parole est un des points forts de ce long-métrage lettonien, cela permet d'attirer l'attention du spectateur sur l'aspect visuel et sur la narration. Ça guide la compréhension des émotions et des tensions entre les protagonistes, mettant l'accent sur leur collaboration. On comprend des choses plus subtiles, moins déformées que des dialogues, comme les gestes et les expressions faciales qui mentent moins. Le film est court et le rythme assez maîtrisé, ainsi l’ennui se fait ressentir à deux trois moments mais ça nous change de toutes ces productions netflix qui parlent sans arrêt pour ne rien dire.
Drôle de leçon de se dire qu’un film récompensé internationalement a été entièrement réalisé sur Blender, un logiciel gratuit ! Je suis personnellement pas fan des graphismes en ce qui concerne les animaux (avec ces espèces de taches floues pixélisées par moment), mais il faut avouer que l’animation est fluide et que l’eau est claire comme de l’eau de roche, et que certains plans séquences sont vraiment épiques. Les décors sont uniques tout comme le design de la baleine-léviathan.
Composée par le réalisateur lui-même à base de piano, violon, percussions et synthé, la bande-originale est un véritable sound design qui vient souligner la narration en renforçant l’émotion de chaque scène individuellement, sans vraiment de leitmotiv qui revienne (si, un, celui du chat à la dérive).
Les bruitages de tous les animaux sont quasiment tous de vrais bruits !! Cela rajoute une touche de réalisme surtout en ce qui concerne tous les miaulements de flow qui sonnent vrais.
L’histoire est celle d’animaux tout mignons qui doivent survivre dans un monde… post-apocalyptique ? ou dans un monde régi par les chats à en juger par les statues géantes ? C’est vrai quoi, la caméra ne cesse quasiment jamais de suivre les mouvements de tête du chat, animal sujet pour certains d’un véritable culte.
L’eau commence tout à coup à monter dans un déluge digne de Noé, et notre chat va devoir vaincre sa peur de l’eau et développer confiance et altruisme envers les autres animaux pour collaborer. La trame représente ainsi une grande métaphore de comment se forme une société (les poissons représentent la monnaie, le lémurien le capitalisme, l’oiseau une sorte de guide suprême). Ainsi, bien qu’en effet les animaux ne soient quasiment pas anthropomorphé, ils deviennent les marionnettes d’un théâtre satirique de l’humanité, ajouté à une dimension écologique, à la sauce Mononoké, qui s’impose plus que jamais. Un thème important également est celui du sacrifice, de la résilience face à la perte, en effet chacun des personnages va à un moment perdre quelque chose qui comptait pour lui (la balle du lémurien, la maison du chat, le bateau du Capybara, la tribu de l’oiseau…).
Mais à ces éléments assez explicites viennent s'ajouter un flow d’autres beaucoup plus symboliques et mystérieux, à l’image de la disparition de l’oiseau qui selon les interprétations représente la mort, le sacrifice, la passion du christ ou tout simplement un chemin vers l’inconnu. On pourrait aussi se demander, en voyant les objets perchés dans les arbres au début, s’il n’y a pas déjà eu d’autres montées des eaux de ce genre, peut-être qu’il s’agit d’un fonctionnement par cycles, chacun d’eux s’apaisant par le sacrifice d’un personnage ? Ca parait assez logique, mais le film nous laisse à nos interprétations personnelles, et ici il s’agit pour moi d’une force du film c’est de concentrer autant de dimensions sémantiques, entre le satirique, le symbolique, l’écologique, le métaphorique. Ceci dit, le réalisateur a choisi de ne pas s’attarder sur des explications à trouver et de laisser le spectateur profiter de ce spectacle visuel, poétique et onirique.
Drôle de leçon de se dire qu’un film récompensé internationalement a été entièrement réalisé sur Blender, un logiciel gratuit ! Je suis personnellement pas fan des graphismes en ce qui concerne les animaux (avec ces espèces de taches floues pixélisées par moment), mais il faut avouer que l’animation est fluide et que l’eau est claire comme de l’eau de roche, et que certains plans séquences sont vraiment épiques. Les décors sont uniques tout comme le design de la baleine-léviathan.
Composée par le réalisateur lui-même à base de piano, violon, percussions et synthé, la bande-originale est un véritable sound design qui vient souligner la narration en renforçant l’émotion de chaque scène individuellement, sans vraiment de leitmotiv qui revienne (si, un, celui du chat à la dérive).
Les bruitages de tous les animaux sont quasiment tous de vrais bruits !! Cela rajoute une touche de réalisme surtout en ce qui concerne tous les miaulements de flow qui sonnent vrais.
L’histoire est celle d’animaux tout mignons qui doivent survivre dans un monde… post-apocalyptique ? ou dans un monde régi par les chats à en juger par les statues géantes ? C’est vrai quoi, la caméra ne cesse quasiment jamais de suivre les mouvements de tête du chat, animal sujet pour certains d’un véritable culte.
L’eau commence tout à coup à monter dans un déluge digne de Noé, et notre chat va devoir vaincre sa peur de l’eau et développer confiance et altruisme envers les autres animaux pour collaborer. La trame représente ainsi une grande métaphore de comment se forme une société (les poissons représentent la monnaie, le lémurien le capitalisme, l’oiseau une sorte de guide suprême). Ainsi, bien qu’en effet les animaux ne soient quasiment pas anthropomorphé, ils deviennent les marionnettes d’un théâtre satirique de l’humanité, ajouté à une dimension écologique, à la sauce Mononoké, qui s’impose plus que jamais. Un thème important également est celui du sacrifice, de la résilience face à la perte, en effet chacun des personnages va à un moment perdre quelque chose qui comptait pour lui (la balle du lémurien, la maison du chat, le bateau du Capybara, la tribu de l’oiseau…).
Mais à ces éléments assez explicites viennent s'ajouter un flow d’autres beaucoup plus symboliques et mystérieux, à l’image de la disparition de l’oiseau qui selon les interprétations représente la mort, le sacrifice, la passion du christ ou tout simplement un chemin vers l’inconnu. On pourrait aussi se demander, en voyant les objets perchés dans les arbres au début, s’il n’y a pas déjà eu d’autres montées des eaux de ce genre, peut-être qu’il s’agit d’un fonctionnement par cycles, chacun d’eux s’apaisant par le sacrifice d’un personnage ? Ca parait assez logique, mais le film nous laisse à nos interprétations personnelles, et ici il s’agit pour moi d’une force du film c’est de concentrer autant de dimensions sémantiques, entre le satirique, le symbolique, l’écologique, le métaphorique. Ceci dit, le réalisateur a choisi de ne pas s’attarder sur des explications à trouver et de laisser le spectateur profiter de ce spectacle visuel, poétique et onirique.
Flow est un film poétique, dont l'absence de parole n'altère pas la beauté. Un film qui fait sourire et avec de très belles images.
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