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Fryzer
18 abonnés
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3,0
Publiée le 25 septembre 2024
Mia Goth était possédée pour le rôle ou c’est comment ? Quelle performance, elle m’a bluffé notamment dans la dernière ligne droite du film où elle est exceptionnelle. Dommage que le début soit un peu longuet, car quand l’œuvre démarre y’a une vraie proposition, surtout au niveau de la mise en scène et de la photographie, c’est costaud.
Pearl est le prequel du film X où Mia goth y jouait déjà le personnage principal. Pearl fait partie des ces films d'horreur un peu agaçants du moment qui pensent révolutionner le genre soit en voulant se donner un côté faussement intellectuel en ne disant le moins possible pour que le spectateur crée lui même sa propre version du pourquoi ou en singeant des méthodes de réalisation d'autres genres cinématographiques. Ici dans le cas de Pearl on a l'impression de voir un vieux film colorisé comme si c'était un vieil épisode d'Heidi ou de la petite maison dans la prairie. On soit ça ne gêne en rien le visionnage mais ça ne camoufle pas les défaut du film: 1/ tout est surjoué ou mal joué.(certains apprécieront ) 2/C'est lent, ennuyeux à souhait. Si encore les parties hors horreur étaient intéressantes mais même pas. Ca a autant d'intérêt que de voir la fin du générique de docteur Quinn. le seul intérêt du film réside dans les 10 dernières minutes et encore on sent franchement tout venir à des kilomètres. 3/ C'est censé être un film d'horreur/épouvante . Si à la fin y a vaguement un peu d'horreur mais les effets spéciaux sont tellement mauvais que ça donne plus à rire de honte qu'autre chose.
voilà un film d'horreur ennuyeux qui finalement n'en est pas un. D'ailleurs il serait difficile de le catégoriser: horreur? pas assez de sang, d'horreur pour y prétendre. épouvante? pour ça il faudrait avoir peur, ressentir autre chose que l'ennui ou la gêne. Thriller? même pas on frisonne même pas.
Finalement le mieux pour résumer ce film serait de le classer dans les bandes qui auraient mérité d'être dans les direct to DVD vendu à 5€ dans les bazars et si vous voulez de l'horreur rematez vous plutôt les classiques des années 80 comme nightmare on elm street, halloween, vendredi 13, massacre à la tronconneuse peu importe si ce sont les originaux ou même les suites car ça aura plus d'intéressant que ce "pearl" plutot prétentieux mais sans grand intérêt
Je ne suis pas près d'oublier la longue scène finale et ce sourire glaçant. Macabre, dérangeant, délicieusement alambiqué, Pearle est porté par son incroyable actrice principale. Pas vraiment un film d'épouvante. Un conte morbide magnifiquement filmé.
Après X , Ti West s'attaque à Pearl dans ce prequel sur la fameuse tueuse du premier opus. Changement d'ambiance ici , ça commence comme un conte naïf genre Disney mais on se rend vite compte que ce n'est pas la joie dans la vie de notre personnage principal , et que celle-ci a un petit problème psychologique. En résumé on suit la révélation d'une vraie psychopathe campée par Mia Goth, celle-ci est tout simplement grandiose dans son rôle. Avec ses costumes d'époque et sa photographie colorée , le film assume parfaitement son côté kitsch, ce qui lui donne un côté malsain quand Pearl se comporte de façon hystérique ou autre. On peut trouver l'exposition un peu longue, mais ça vaut le coup de patienter pour ce qui va suivre. J'émets une petite réserve pour le monologue qui s'attarde un peu trop, même si explorer la psychologie du protagoniste est intéressant. Un mot sur la fin également : elle est la fois drôle et glauque, jusqu'au générique qui paradoxalement fait rire mais met mal à l'aise (grosse prestation de Mia Goth de nouveau). Pearl est donc une réussite, et c'est un sans faute pour l'instant dans cette trilogie en attendant de voir Maxine.
Pearl est le prequel inutile de X le film, même réalisateur, même actrice, mais pas d'histoire. On se fout de savoir comment la petite a tourné psychopathe, il n'y a rien qui puisse nous emballer dans ce déballage de clichés de victimes qui passent a bourreau. Dans le premier, il y avait une esthétique, un contexte, ici, c'est un enchainement de scènes, pour combler le vide scénaristique. En espérant que la suite de X-le film soit bien meilleur que cet opus, et qu'il s'arrête après celui là.
c'est mauvais.... le scénario n'avance jamais, il ne ce passe jamais rien, les acteurs sont bon MAIS malheureusement bridé par leurs mauvais personnages mal écrit, c'est long pour rien, ça n'avance pas et ça traine en longueur, elle devient une tueuse sadique sans véritables raison, c'est vide de sens, vide de logique.... ce film est unique.... c'est tellement vide que je ne sait même pas comment le décrire autrement que ""vide"" une catastrophe....
Après le remarquable "X - Le film", Ti West nous plonge une fois de plus dans son univers singulier avec "Pearl", un préquel qui explore les origines de l'énigmatique protagoniste. Aux côtés de Mia Goth, dont l'interprétation est troublante, West dépeint la jeunesse de Pearl, une jeune femme isolée dans une ferme texane, tiraillée entre l'autorité écrasante de sa mère et la maladie de son père. Passionnée par les films Technicolor, Pearl nourrit le rêve de devenir actrice, une ambition qui la pousse à tout risquer pour une audition. West renverse habilement les clichés traditionnels de la femme objet du désir sexuel, conférant à Pearl une profondeur inquiétante, une noirceur qui la conduit inexorablement à la violence. La mise en scène, d'une grande maîtrise esthétique, amplifie cette tension, mêlant horreur et tragédie avec une intensité palpable. "Pearl" s'impose ainsi comme une œuvre à la fois terrifiante et profondément dramatique, confirmant le talent de Ti West pour réinventer le genre.
Mia Goth est juste incroyable dans ce rôle. Sans elle je pense que le film n'aurait pas eu son succès. Film mettant à l'honneur les années 40-50-60 de la production américaine. Cela sort des films qu'on a pu visionnés et j'aime beaucoup.
X était une surprise extrêmement réjouissante qui secouait les spectateurs l’ayant vu. Apprendre que ce film allait appartenir à une trilogie pouvait être excitante mais également source de peur de redite. Heureusement, Ti West évite cet écueil en optant pour une direction totalement différente pour sa préquelle s’axant sur la psychopathe de l’original. Si le premier volet faisait penser au Massacre à la tronçonneuse de Tobe Hooper, Pearl adopte une photographie nettement plus chaleureuse contrastant avec la folie de son personnage principal. Ainsi, on comprend que cette dichotomie est présente dès son générique de début qui par sa typographie peut faire penser à une sitcom ou une publicité un peu niaise des années 50 ou 60 et qui se conclut par un acte violent et cruel en totale opposition avec cette esthétique. Ce ton distancié jouant sur le macabre sera présent tout au long d’un filmspoiler: se concluant par un générique final se déroulant sur un plan de Mia Goth commençant comme une publicité familiale et devenant progressivement glaçant grâce au sourire forcé et insistant de l’actrice . Il faut souligner que celle-ci est d’ailleurs véritablement partie prenante dans la réussite du film car elle est tout bonnement incroyable dedansspoiler: comme le prouve son monologue arrivant à captiver le spectateur pendant plus de 5 minutes uniquement grâce à son jeu d’actrice . N’oubliant pas d’évoquer ses inspirations cinématographiquespoiler: s (on ne peut que penser une nouvelle fois à Massacre à la tronçonneuse avec son père totalement amorphe et à Psychose en voyant Pearl faire rouler une voiture contenant un cadavre dans un lac ou à la présence de sa mère dominatrice) et l’actualité (l’évocation récurrente de la Grippe espagnole et la présence de masques ne peut faire penser qu’au Covid qui hantait tout spectateur de 2022), Ti West cherche à créer de bout en bout un sentiment de malaise ironique plus qu’à réellement effrayer (à l’inverse de X) et y arrive à merveille. Son héroïne alliant rêves de petite fille naïve et appétence pour le meurtre nous captive de bout en bout et nous donne envie de découvrir la conclusion de cette trilogie que sera MaXXXine.
Ce second volet de la trilogie révèle la profondeur du personnage central commun aux trois opus. Mia Gott y livre une stupéfiante interprétation qui fait de Pearl une référence du cinéma d'auteur.