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2,5
Publiée le 27 novembre 2023
À la suite de la mort de sa fille Rita, sa mère Elena, qui souffre de la maladie de parkinson, tente de découvrir les circonstances de sa disparition, car elle ne croit pas à la thèse du suicide. Contrairement à ce que l'on pourrait croire avec le synopsis, il ne s'agit pas d'un film policier. Il y a un mystère, mais pas d'enquête. Il s'agit plutôt d'une prise de conscience à travers un récit ponctué par de nombreux flashbacks qui sont très bien intégrés à l'histoire puisqu'il n'y a pas de cassure entre les scènes. À travers ces moments, on découvre cette relation mère-fille, et la personnalité de Rita, qui a dû faire avec une mère très froide, mais aimante, car c'est aussi sa manière de la protéger du monde qui l'entoure. Un drame sur la maternité, les relations familiales et la maladie qui n'est qu'à moitié engageant, car on comprend assez vite que ce n'est pas une intrigue traditionnelle. Au final, "Elena sabe" est un film regardable, mais pas vraiment satisfaisant.
Un film assez dur, presque glauque. Déjà le personnage central, qui est de tous les plans, est cette femme âgée, atteinte de la maladie de Parkinson, qui tient sa tête basculée en avant pendant tout le film, certes une performance d’acteur, mais difficile pour le spectateur. Sa fille qui s’occupait d’elle va mourir dès le début du film, d’une manière mystérieuse, et on va alors remonter dans le temps par une succession de flash backs décrivant l’historique de cette relation mère -fille presque toxique. De son adolescence, à ses premiers flirts, mais tout cela est assez confus, pour nous amener à découvrir la raison à cette crise et cette violence, encore plus glauque. Car la mère veut connaitre la cause du décès . Pas beaucoup d’humanité dans tout cela et on ne comprend pas vraiment la dureté du personnage principal , assez improbable.
Atroce à regarder tellement qu'il ne se passe rien. J'ai tenu, j'étais convaincu d'un retournement de situation mais non aucun. Le personnage d'Elena est détestable, autant dans le jeu que dans l'histoire. Ça a été très dur à finir
Le combat d'une mère atteinte de la maladie de parkinson pour prouver que sa fille a été assassinée.... Le rythme est lent et manque de dynamisme, dommage car le combat de cette femme au caractère bien trempé mérite mieux
Oh purée quelle calvaire. C'est vraiment un mauvais film. Le scénario tient en un ligne. Les acteurs ne sont pas bons. Le personnage de la mère est épouvantable. Il ne se passe RIEN. La fin est... super nulle. Bref. J'ai dé-tes-té. Et je ne conseille ce navet à personne.
On dirait un film nouvelle vague des années 60 . L'enquête sur la mort de sa fille par une vieille dame âgée atteinte de Parkinson est un prétexte pour explorer leur relation compliquée. Autant dire qu'il n'y a pas d'enquête, et que ce film n'a quasiment aucune progression. Nous suivons les déambulations de la vieille dame au rythme de son pas hésitant et incroyablement lent. Et c'est tout. Ennuyeux à mourir. C'était peut-être ça le sujet du film ?
L'actrice joue très bien en femme malade mais avez un très fort caractère . Tout le long du film on attend un rebondissement dans l'histoire et rien. On s'attend à ce que la maman retrouve le meurtrier de sa fille. Sauf que 1h40 de film et spoiler: rien pour au final se rendre compte que sa fille s'est réellement suicidé.
J’ai trouvé ce film remarquablement subtil; Présenté comme un polar, on y entre comme dans cette perspective, pour s’apercevoir assez rapidement que le contenu ne va pas vraiment correspondre à ce qu’on attend à la lecture du synopsis. Passé ce cap (je vois que certains spectateurs outrés et qui se sont sentis lésés, n’ont pas compris qu’il leur fallait changer de film s’ils voulaient un ‘vrai’ polar), on se laisse porter par la déambulation presque somnambulique d’Elena, polar sans polar ou pourtant la piste et les indices se multiplient au gré des flash backs. C'est très bien fait et bien filmé. Pour ma part ce n’est que le lendemain que le film m’est apparu avec tout son relief, comme une photo qui aurait mis du temps à se développer pendant la nuit. Remarquable de non démonstration ce film laisse à chacun le soin d’exercer sa réflexion, et il résonnera en chacun, ou pas, en fonction de son vécu et de son expérience. Polar/non polar, emprise maternelle destructrice et toxicité pernicieuse, la question des causes du décès de la fille d’Elena ne peut pas être éludée aussi facilement, et peut être ce regard, et la phrase finale du film permet de décaler sa perception des évènements, et peut être permettra à d’autres ‘filles d’Elena’ à échapper à des destins aussi funeste,