Je sais pas de quelle année difficile on parle, c'est pas ce film qui va nous apprendre quoi que ce soit, ce qui est difficile par contre c'est d'avoir passé 2 h à le regarder en n'osant pas déranger une rangée pour m'enfuir. J'avoue que je n'avais pas beaucoup d'empathie pour ces groupes activistes , mais au moins ce film a fini d'achever mon opinion en les rendant des plus ridicules. Au moins cà ne défend pas leur cause. Alors si vous voulez voir des bobos qui font des réunions dans des appartements haussmanniens vides ou des profiteurs qui non content d'avoir profiter des crédits à la consommations comprennent pas qu'on efface leur dettes nous expliquer qu'ils sont là pour nous sauver, courez dépensez votre argent dans un multiplex de la consommation pour ne pas leur donner raison. a bon entendeur.
Je suis très client du cinéma de Toledano et Nakache, ils portent constamment des vrais propos engageants sans que ce soit rébarbatif. Par conséquent ce film est vraiment très bien ; la mise en scène est immersive sans artifice et le scénario est très clair et touchant du début à la fin.
Selon moi, le scénario est proche de l’exemple parfait d’un drame engagé. Le film nous plonge dans le récit presque instantanément ; nous rentrons dans l’histoire presque de force, exactement comme les personnages joués par Pio Marmai et Jonathan Cohen. Le film soulève de réels problèmes. Malheureusement, je trouve l’ensemble trop utopiste et parfois j’ai l’impression que le propos dépasse le développement des protagonistes ; c’est-à-dire que certains (pas tous) personnages sont occultés par le sujet principal très envahissant (pas trop mais très). D’ailleurs, globalement, les protagonistes sont plutôt attachants malgré quelques dialogues qui ont trop la volonté de prouver mais rien de très dérangeant. Concrètement, l'histoire est très bien narrée, un peu classique mais vraiment intéressante avec une moralité très honorable.
En ce qui concerne la réalisation, elle répond à la narration ; dans le sens où nous sommes plongés de force dans l'histoire de la même manière que les deux personnages principaux. D’autant plus que le cadrage est très souvent très serré ; du fait, nous sommes littéralement concernés par ce que raconte le film. L’immersion fonctionne d’autant plus lors des séquences de manifestations. Je trouve que la direction photographique n’a rien de superflu ; elle ne montre que le réel sans artifice. Dans l’image, le film ne fait preuve d’aucune fiction surréaliste. Sinon, l’univers sonore est peut-être un peu oubliable mais est pur. En ce qui concerne les musiques utilisées, elles représentent l’humeur des personnages et rythment le film efficacement. En bref, la mise en scène s'inscrit dans une réalisation naturelle de A à Z.
Sans grand étonnement, je recommande ce film ; Toledano et Nakache ne déçoivent jamais et savent capter les spectateurs, les émouvoir, les faire rire ; dans un seul et même film.
très très déçue par ce dernier film des réalisateurs que j'apprécie d'habitude beaucoup Je me suis ennuyée ferme, les dialogues sont pauvres, on dirait que le film a été baclé, et le mouvement de rébellion contre la sur consommation est tourné en ridicule.
« Une année difficile » est le dernier film du duo d’auteur réalisateur Nakache & Toledano. La formule est connue et éprouvée. Traiter d’un sujet de société par le biais du divertissement et avec le renfort de solides têtes d’affiches. Handicaps (tétraplégie, Autisme), précarité (extras de la restauration, travailleurs sans papier) et ici urgence climatique. Ce cocktail fonctionne parfois (« Inséparables », « le sens de la fête »), d’autre fois moins (« Samba » qui avait tapé à côté sous couvert de nous éveiller à la condition des sans papier avec d'énormes clichés).
Avec "une année difficile", je pense que le duo touche les limites de leur modèle de dramatainment.
Albert et Bruno (interprétés respectivement par les très bons Pio Marmai et Jonathan Cohen) sont surendettés et en bout de course, c’est dans le chemin associatif qu’ils empruntent ensemble qu’ils croisent des jeunes militants écolos. Plus attirés par la bière et les chips gratuites que par leurs arguments, ils vont peu à peu intégrer le mouvement sans conviction…
Le film se paye donc à moindre frais les échoués de la surconsommation mais fournit tout autant une peinture légèrement cynique des mouvements écolos actuels.
Les leaders sont souvent des petits bourgeois parisiens diplômés d’école de commerce et qui semblent obsédés par la communication avant l’action profonde. D’ailleurs aucun profil de militant sincère ne ressort de leur observation de ce milieu.
Albert et Bruno surconsommateurs assez cyniques et qui comptent tirer partie du mouvement pour s’enrichir sur son dos ne sont que très mollement tancés et même si à la fin du film une scène de 30 secondes règle son compte à l’un d’entre eux c’est mou, très mou. Le film n’aura fait changer aucun des deux ou si peu ( mais je ne peux pas tout révéler ).
C’est simple, on sort de ce film sans aucune indignation climatique et on se dit que « tout le monde il est con tout le monde il est gentil » dans une belle inversion des valeurs.
Je vous épargne tous les clichés enfilés comme des perles, de la vieille militante écolo moche poursuit de ses assiduités Bruno au chef des militants qui semble obsédés par la qualité des photos et des vidéos qu’il réalise lors des actions du groupe.
Conclusion : si vous pensez voir un film qui va vous faire réfléchir sur l’état actuel de la planète, passez votre chemin car il y a clairement mensonge sur la marchandise.
Restez sur l’idée que c’est une comédie gentillette qui se laisse regarder pour ses petits gags répartis assez régulièrement dans le récit
L'écriture du film n'est pas très bonne. C'est emprunté, dessiné à gros trait, ça croule sous le vernis de la bienveillance, ça reprend trop les thèmes actuels entre écologie et consommation, la fin du monde et la fin du mois, sans offrir de nouvelles idées d'ailleurs, qu'on se croirait devant le journal télévisé . Forcement, les acteurs tentent de sauver les meubles, et seul Pio Marmai y parvient un peu. Ce n'est pas la première fois que le duo Toledano Nakache se rapproche d'un côté "tout le monde il est beau". Ils sont peut-être victime de leurs succès et ont perdu une partie de leur acuité. Seule la bande son est vraiment réussi, et c'est peu, et puis tout de même quelques rires passent ici ou là.
Comédie comme Eric Toledano et Olivier Nakache savent tellement bien faire !! Deux heures de sourires, de plaisir à suivre de trio : la militante d'origine Bourgeoise "Cactus" : Noémie Merlant faisant tourner la tête à deux opportunistes "Albert" : Pio Marmaï et "Bruno" : Jonathan Cohen. Et elle les mène à la baguette, elle si dynamique, captivant son auditoire, eux plutôt paumés, à la rue, pardon à l'aéroport..., sans argent, plein de combines et nous tartinent de jeux de mots et de calembours.... C'est vraiment drôle, et moi ce qui m'amuse le plus c'est que les rôles de ces 2 là auraient du être inversés ; Or ça fonctionne si bien comme cela que je n'arrive pas en envisager l'inverse. Idée, si le Bonus aurait été de proposer les deux versions..... !?! Le jeu des acteurs est abouti, enthousiasmant, et franchement on passe un bon moment, on a même droit au petit moment choisi de danse ( on me connait...) ; j'adore ces acteurs vrais, cash, ils osent tout......!!**
Pas de surprise de la part de ce duo dont on reconnait la touche très rapidement. On se laisse prendre par des personnages attachants bien que parfois un peu trop lisses surtout chez les activistes. Les personnages se dévoilent au fil du scénario. Belle surprise pour la scène finale. Du cinéma bienveillant qui fait du bien.
A force de surfer sur la vague de la comédie sociale douce-amère, il fallait bien que le duo Éric Toledano et Olivier Nakache se casse la gueule. Avec « Une année difficile », sorti en 2023, c’est presque arrivé ! Sur la base d’un scénario dont on a du mal à comprendre les réelles intentions des réalisateurs (critique sous forme de grand écart du militantisme écologique extrémiste et du surendettement lié aux impulsions de consommation), on se retrouve face à une caricature grossière de notre société. Si Pio Marmaï et Noémie Merlant assurent une prestation convenable, il convient de reconnaitre que Jonathan Cohen vampirise l’écran tout en proposant son éternel humour particulier. Heureusement, la mise en scène de qualité et quelques situations comiques permettent au film de sortir la tête de l’eau. Bref, un divertissement basique bien en dessous des standards du célèbre tandem.
Bonne comédie, mais s'approche un peu de moments gênant à l'écran, sinon les acteurs sont drôles, l'émotions y est, les musiques sont entraînantes, le reste s'en sort, c'est un film qui vaut le coup d'œil.
Toujours un plaisir d aller voir les films de Éric Toledano et Olivier Nakache, le duo des trublions dit Poussin et Lexo fonctionne parfaitement face à l' insouciance de Cactus et nous emmène dans des situations complètement loufoques! Que de fous rire 浪朗 merci et bravo!
On en ressort clairement avec un message de "les activistes écolo sont des illuminés", et je ne pense (ou n'espère du moins) pas que c'était le but. Ni fait ni à faire.
Une année difficile, en l'occurrence c'était plutôt une séance difficile. Très grosse déception. Rien ne fonctionne dans ce film. On rit, un peu, mais aucune émotion au rendez-vous, plutôt une certaine gêne en ce qui me concerne. On est très loin Du sens de la fête et surtout de Hors normes. Mathieu Amalric et Jonathan Cohen tirent, un peu, leur épingle du jeu.
Très déçu. Seul Jonathan Cohen arrive à nous faire décrocher un rire de temps en temps. Scénario bancal …problème de rythme… on se demande quel est le but de tout ça…